PLAY ME A PRELUDE 2026
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Atelier Reflexe
Archives de l’Atelier Reflexe
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ARCHIVES DE L’ATELIER REFLEXE (1995–2016)
Une constellation d’artistes, de photographes, de directeur·trices de musées ou galeries, d’expert·es ou d’historien·nes en art et photographie, de réalisateur·trices, connu·es ou méconnu·es, d’origines et de nationalités diverses, ont contribué aux activités et aux expériences de l’Atelier Reflexe.
Dès le milieu des années 1990, c’est une « école » qui questionne la place de la photographie dans l’art contemporain, dans la société et l’éducation. Elle défend le médium photographique à travers de nombreux projets où celui-ci croise la performance, l’installation, le film et le livre d’artiste.
Fondé en 1995 par les artistes Véronique Bourgoin et Juli Susin, l’Atelier Reflexe s’installe à Montreuil, qui devient son principal lieu d’ancrage. Jusqu’en 2016, plus de vingt projets associent formation, workshops, rencontres, expositions, projections et éditions. Les participant·es y développent leur pratique tout en la confrontant à celle d’artistes et de professionnel·les du monde de l’art.
L’Atelier fédère des participant·es aux parcours très différents, dont certain·es constituent au fil des années un noyau régulier et actif : Michaël Eveno (Grems), Nicolas Delbard, Margot Wallard, Christine Bréchemier, France Dubois, Susanna Pozzoli, Julia Collaro, Mathieu Saura (Vincent Moon), puis Sophie Carlier, Josquin Gouilly-Frossard ou Silva Bingaz. La diversité de leurs pratiques et de leurs activités favorise la circulation des savoirs, des expériences et des collaborations.
Cette dynamique repose également sur un vaste réseau d’artistes et d’intervenant·es internationaux, parmi lesquels Antoine d’Agata, Adolfo Kaminsky, Friedl Kubelka, Morten Andersen, Linda Bilda, Anders Petersen, Nina Korhonen, Boris Mikhaïlov, Pascale Lecoq, les Gelitin ou Jochen Lempert.
Les Rencontres photographiques d’Arles constituent dès les premières années un autre terrain d’action important. Véronique Bourgoin y accompagne de jeunes photographes, parmi lesquels de nombreuses femmes, et développe avec l’Atelier des interventions en marge du programme officiel : projections en plein air sur les murs de la ville, parfois accompagnées de musiciens locaux. La photographie est ainsi présentée hors des espaces habituels de l’exposition.
L’édition occupe également une place centrale. À l’issue des workshops, l’Atelier réalise régulièrement des livres d’artistes en réfléchissant à la reproduction en série, à la construction du récit, aux modes d’impression et aux formes de présentation. Les tirages, souvent limités à quarante ou cinquante exemplaires et parfois réalisés par photocopie, entretiennent un lien avec les cultures du fanzine, de l’édition indépendante et du samizdat, auxquelles Juli Susin est particulièrement attaché.
Si Montreuil demeure le centre de Reflexe, son activité s’étend rapidement au-delà de la France. L’Europe devient un espace privilégié de collaboration, porté par les réseaux des fondateurs reliant notamment Paris, Marseille, Berlin et l’Europe de l’Est. Cette ouverture internationale participe pleinement à l’identité de l’Atelier.
Entre 1995 et 2016, Reflexe développe ainsi une expérience où formation, création, édition et rencontre sont étroitement liées. Ses archives rassemblent aujourd’hui plus de 4 000 pièces — photographies, films, éditions, documents et artefacts — qui témoignent de l’évolution des pratiques photographiques, de leurs modes de production et de diffusion, ainsi que de nouvelles formes de transmission artistique en dehors des cadres institutionnels traditionnels.
En 2016, la collection complète des éditions de l’Atelier Reflexe est acquise par la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou, à Paris. Cette acquisition assure la conservation et la transmission d’une expérience artistique et pédagogique singulière, menée pendant plus de vingt ans autour de la photographie contemporaine.
Tendres Bourreaux
Mathieu Bauer
Sur-la-Terre
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Une lecture-concert d’extraits de textes du poème éponyme écrit par Anne-James Chaton, orchestrée par Mathieu Bauer et Sylvain Cartigny.
Une promenade qui dessine les contours de notre monde en relisant l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien. Par le filtre de la langue et des descriptions, le texte donne un éclairage inédit sur les interrogations environnementales de notre temps. La Terre d’avant l’industrie humaine se réveille et demande des comptes aux générations qui l’ont épuisée.
La musique, en contrepoint, accompagne cette déambulation d’un homme qui, invité à un dîner, s’y rend à pied et s’émerveille des beautés de la nature qu’il traverse.
Avec :
Anne-James Chaton : narration
Mathieu Bauer : percussions et trompette
Sylvain Cartigny : guitare
Tendres Bourreaux
Erwan Boulloud
Un univers en perpétuelle métamorphose
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Artiste, designer et artisan français, diplômé de l’École Boulle, Erwan Boulloud est installé à Mozinor depuis plus de dix ans. À l’occasion du lancement de la biennale Mozin’Arts, il ouvre les portes de son showroom et invite le public à découvrir son univers, ses pièces originales et ses dernières créations.
« Au-delà de sa réussite esthétique, une œuvre me paraît réussie dans sa capacité à générer de la descendance. Pour moi, c’est le témoin de sa profondeur. »
À travers une pratique où se rencontrent art, design et savoir-faire artisanal, Erwan Boulloud explore une large palette de matériaux. Il en révèle les propriétés, les accidents et les singularités, considérant la matière comme un véritable territoire d’expérimentation. Il la brûle, la polit, la dénude, la décortique, la transforme et la recompose afin d’en faire surgir des formes inattendues et d’en révéler la profondeur.
« Chaque pièce assemblée porte en elle une narration qui se déploie dans ses formes, ses matériaux et ses mouvements. »
Ses créations semblent ainsi évoluer selon une logique presque darwinienne. Elles apparaissent dans une effervescence perpétuelle, se transforment, s’adaptent, se croisent et donnent naissance à de nouvelles formes, comme autant de lignées, de mutations ou d’espèces éphémères. Derrière cette démarche se dessine un cheminement artistique et métaphysique nourri de questionnements fondamentaux sur le vivant, la matière et les mécanismes de transformation.
« J’ai une passion pour tous les organismes et minéraux un peu mystérieux comme les pierres, les fossiles, les coraux, les météorites, les insectes… Tout ce qui invite à la réflexion, à la méditation, à la divagation. »
Cette fascination pour les formes énigmatiques du monde naturel irrigue ses meubles sculpturaux, qui brouillent les frontières entre l’animé et l’inanimé. Pierres, fossiles, coraux, insectes ou météorites deviennent des sources d’inspiration autant que des fragments d’un imaginaire où se rencontrent l’Histoire, la science et le récit.
Avec poésie, Erwan Boulloud compose un univers où la réalité se mêle au rêve, où chaque objet semble porter la mémoire d’une histoire ancienne ou encore à venir. Ses œuvres associent formes organiques, matériaux précieux et références stylistiques pour faire émerger des récits à la fois intimes et intemporels.
Fasciné par les cycles de transformation et les correspondances entre mémoire, ésotérisme et science, l’artiste développe une œuvre qui interroge notre rapport au vivant et aux forces qui façonnent le monde. Ses créations, véritables hymnes à la métamorphose, témoignent d’une matière en mouvement perpétuel et d’un monde où chaque forme peut devenir le point de départ d’une nouvelle histoire.
À Mozinor, son showroom devient ainsi un espace privilégié pour entrer dans cet univers singulier : un lieu où l’on découvre des objets qui ne se donnent jamais tout à fait au premier regard, et où la matière, la forme et le récit invitent à observer, à imaginer et à divaguer.
La Ressourcerie du Cinéma
Véronique Bourgoin
Ingrid Luche
In-A-Gadda-Da-Vida
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Mozinor est une expérience caractéristique de l’esprit novateur et utopiste des années 1970. Il incarne le début d’un questionnement sur les conséquences de l’étalement sans fin des grandes villes.
Le bâtiment industriel Mozinor (contraction de « MOntreuil Zone Industrielle NORd ») est une usine verticale conçue et réalisée au début des années 1970 par les architectes Claude Le Goas et J.-P. Bertrand dans la ville de Montreuil.
Dans les années 80 et 90, le toît végétalisé du bâtiment a été l’endroit où se sont déroulées les premières rave parties en France. Dans les soirées Cosmos Fact, les danseurs retrouvaient les DJs de techno et de house à l’intérieur du lot 38, de forme ovale, surnommé La Soucoupe, et qui servait à l’origine de réfectoire.
C’est dans La Soucoupe que s’est installée La Fabrique des Illusions, qui invite aujourd’hui The Eternal Network pour un projet spécial, lequel emprunte son nom à un morceau de rock psychédélique de 1968. In-A-Gadda-Da-Vida réunit ainsi des oeuvres de Véronique Bourgoin, résidente, et Ingrid Luche, special guest : PRINCESSES POP, PISCINES, VORTEX-SCINTILLANT.
In-A-Gadda-Da-Vida est imaginé par THE ETERNAL NETWORK.
@veroniquebourgoin
@blueliliehook
@airdeparis
THE ETERNAL NETWORK
Coralie Bouvet
Collages Célestes
Pablo Delgado
La Tessita
Milipertuy
Orlane Moulo
Zoé Rehahla
Adji Titus
Claudia Washington
ZYED 1
Un Et Plus D’Un : Mise À L’Échelle
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Depuis 2025, des ateliers intergénérationnels et interculturels réunissent habitant·es, enfants, jeunes et adultes autour de pratiques artistiques collectives, où chaque geste individuel contribue à une œuvre commune. Au sein de la Maison de quartier Lounès Matoub, le projet a, dans son historique, bénéficié du soutien du Fonds L’Oréal pour les Femmes et du Centquatre-Paris.
L’édition actuelle est inspirée de la pédagogie critique de Paulo Freire et de méthodologies participatives brésiliennes. L’expérience explore les liens entre territoire, identité et mémoire collective.
L’exposition rassemble les traces de ces expériences à travers des cartographies, tissages, gravures, dessins, collages, graffitis, vidéo-performance et photographie. Chaque proposition invite à regarder, raconter et habiter le territoire autrement : La rue est à nous, Graff, L’Art du fil, Planisphère, Traversées – le chemin se fait en marchant, Tisser de ponts, Empreintes du quotidien, Cartographie sensible des arbres – sur le territoire de Montreuil et Abayomi. Ensemble, ces créations font dialoguer expériences individuelles, mémoire collective, cultures et territoires.
Ce projet réunit10 artistes intervenant.es et 136 personnes qui participent au processus créatif.
Œuvre – Artistes Intervenant.es
La Rue est à nous – Collages Célestes, Zoé Rehahla et Adji Titus
Graff – ZYED 1
L’Art du fil – Coralie Bouvet
Planisphère – Claudia Washington, La Tessita
Traversées – Le chemin se fait en marchant : Pablo Delgado
Tisser de ponts – La Tessita
Empreintes du quotidien – Orlane Moulo
Cartographie sensible des arbres – sur le territoire de Montreuil – Milipertuy
Abayomi – Claudia Washington
Coordination du projet « Un et Plus d’Un »
Sophie Legoux-Callaf : Directrice du Centre Social Lounès Matoub
Vanessa Chapuis : Coordinatrice familles-enfance-jeunesse
Claudia Washington : Directrice artistique
Centre Culturel Lounes Matoub
Alex-Hel Chermont
L’Œil d’eau & Le Dauphin
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Alex-Hel Chermont est un artiste visuel et intellectuel queer, transvesti·genere non-binaire,
originaire de l’Amazonie urbaine du nord du Brésil. Installé en France depuis 2016, iel développe
une pratique qui puise à la fois dans ses déplacements, ses lectures et son ancrage identitaire. Son
travail interroge les représentations queer et non-humaines dans les espaces de l’art contemporain et
du spectacle, en explorant les frontières entre culture et nature. À travers la réutilisation de
matériaux organiques, inorganiques et synthétiques, iel se relie aux enjeux écologiques et façonne
des sculptures en cordes qui convoquent l’animalité. Sa démarche déconstruit l’identité et met en
scène une forme d’«apocalypse du genre», où le devenir animal et l’écosexualité ouvrent de
nouvelles perspectives sensibles. Ses masques, fruits d’une recherche sur les sens, le silence, le regard,
l’érotisme et le geste, constituent des objets à la fois intimes et performatifs. Plasticien autodidacte
depuis trois ans, Alex crée aujourd’hui ses pièces à la Fabrique des Illusions à Montreuil.
OEUVRE
L’Œil d’eau & Le Dauphin
L’Œil d’eau et le Dauphin s’interrogent sur les couleurs et le temps… Les souvenirs d’une
enfance brève… Les restes des jouets… Les pierres des plages où ils sont allés en vacances… Les
médicaments qu’ils ont pris avec le café… La caméra utilisée pour photographier les montagnes… Et
les questions de leur relation restées en suspens : « Que s’est-il passé quand Aquaman jouait avec
des cordes dans les décombres électroniques d’un futur paléolithique ? » Puisant à la fois dans ses
errances forestières en France et au Brésil, dans les futurismes de l’Amazonie urbaine
nord-brésilienne et dans le paysage montreuillois (fresques de street art, hybridité industrielle et
jardins suspendus de Mozinor), Alex crée deux masques qui interpellent la mémoire et la
reconstruction de soi à travers la fiction, en opposition à un monde qui nous pousse à la vitesse de
la production et des réactions.
L’Œil d’eau (55 x 45 x 50 cm) est un masque fait de cordes de jute de 2 mm, de cordes de
latex et de fils de fer. Le Dauphin (55 x 45 x 50 cm) est un masque fait de cordes de jute de 2 mm à 6
mm et de sucre. Restes d’enfance et voyage récupérés. Peint à la bombe.
Fabrique des Illusions
Popline Fichot
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Démarche artistique :
Artiste et sourceuse de récits, Popline Fichot nous invite, à travers ses œuvres, dans une expérience où jouer, jouir et mourir s’entrelacent. Sa pratique cherche à déployer des récits où l’invisible se révèle et où la matière s’active comme une mémoire encore vibrante.
Elle puise la matière première de son travail dans les histoires orales, les mythes contemporains, les légendes urbaines, les récits collectifs et les fragments de paroles glanées. Son approche consiste à tisser ces strates narratives pour former un entrelacs d’histoires parallèles, où la circulation et la transmission des récits générés par ses pièces deviennent des gestes politiques.
La pratique de l’artiste est traversée par une attention aux phénomènes naturels – décomposition, foudre, radioactivité – qu’elle n’aborde pas comme des données scientifiques mais comme des passages, des zones de transition susceptibles d’ouvrir nos émotions les plus complexes. Son vocabulaire formel se construit à partir de techniques artisanales et de matériaux instables ou organiques tels que la sève de pin, la colle d’os, la cire d’abeille ou le brai de bouleau. Elle développe un processus qui oscille entre le moulage de matières vivantes, l’assemblage d’objets et le modelage du bois, du métal ou de la céramique, générant une ambiguïté volontaire.
Ses sculptures se composent comme des mécanismes, empruntant autant au théâtre de marionnettes qu’au langage du stop motion. Elles fonctionnent comme des corps, héritant de ces pratiques une mécanique intime : des formes maintenues dans un état de latence, prêtes non pas à s’activer, mais à déjouer leur propre immobilité.
Biographie :
Popline Fichot (née en 1999 en France) vit et travaille entre Paris et le Morvan. Diplômée d’un master à l’École Duperré en 2023. Elle a présenté ses œuvres dans plusieurs institutions, notamment à la Ménagerie de Verre (2021), à l’Institut suédois (2023), au Musée de la Chasse et de la Nature (2026) ainsi qu’au site Le Corbusier – Firminy (2026). Elle a réalisé des expositions personnelles à la Galerie Love&Collect (2022) et aux Abattoirs – FRAC Occitanie (2023). Elle a également participé à des expositions collectives à la Galerie Sophie Scheidecker, à la Galerie du Crous de Paris, au Système D et au DOC!.
L’artiste s’est formée auprès d’Anna Hulacová (République tchèque), Laure Prouvost (Belgique), Frederik Exner (France–Danemark) et Antoine Liebeart (France). Elle a effectué deux résidences en 2022 et 2025 à l’atelier Ernan, à Albissola Superiore, ancien atelier de Lucio Fontana, puis une résidence à la Villa Belleville en 2026, elle intègre également la résidence La Fabrique des Arts à la Fondation Fiminco. En 2025, elle est lauréate du programme de la Galerie du Crous et nommée au prix COAL étudiant. Ses poèmes et fanzines ont rejoint les collections du Zentralinstitut für Kunstgeschichte, Institut central d’histoire de l’art à Munich. Elle est également membre du collectif Royal Book Lodge.
Royal Book Lodge
Mirron Mitzkewich
Der Sammler part II
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Autoportrait filmé en macro, ce film expérimental questionne la représentation de soi, l’image prise au plus proche de la matière-même du corps provoquant une distanciation paradoxale avec lui et son morcellement. C’est un travail introspectif qui vise à retranscrire des expériences personnelles de la transition de genre et de l’exil, une réflexion sur l’aliénation dans son propre corps et dans le monde. Les effets d’exagération des formes et des couleurs de sa propre image capturée à une valeur d’échelle dépassant les capacités de la vision humaine et projetée dans un labyrinthe de miroirs qui crée l’impression de l’infini, engendrent une sensation qui oscille entre le dégoût et la fascination, enquêtant sur le concept de l’autre, l’étranger, l’inhumain contenu dans chacun de nous.
L’installation est une édition de 3 exemplaires, éditée et produite par Juli Susin avec Royal Book Lodge.
Mirron Mitzkewich, né à Moscou en 2000, a quitté la Russie en 2018 et est devenu réfugié politique en 2024. Il vit et travaille à Paris, où il a obtenu une licence en cinéma et audiovisuel à l’Université Paris 1 en 2022.
Depuis 2018, il a réalisé et co-réalisé plusieurs courts métrages expérimentaux en numérique et Super 8. Depuis 2022, Mirron Mitzkewich collabore avec la musicienne et compositrice Jeanne Susin sur des vidéos et des captations live. La même année, il débute une collaboration avec Royal Book Lodge, pour le montage d’archives vidéo et la production de nouveaux enregistrements d’expositions et de performances. En 2023, il a travaillé au montage et à la réalisation partielle du film Chronos-Swimmer de Juli Susin et Raisa Aid, présenté au Musée des Abattoirs de Toulouse. En 2024, il co-réalise le court métrage Summoning avec Juli Susin. En 2024, il présente une installation audiovisuelle Alienum Corpus pendant la première édition de Mozin’Arts, qui vise à retranscrire des expériences personnelles de transition de genre et d’exil, menant une réflexion sur l’aliénation dans son propre corps et dans le monde. En 2025, il co-réalise le court-métrage Der Sammler avec Titouan Hamonic.
@mirron_mitzkewich
Royal Book Lodge
Frank Perrin
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Frank Perrin est un artiste plasticien qui questionne le visible. Son art explore depuis plus de deux décennies le concept de post-capitalisme, édifiant ainsi le panorama de nos obsessions contemporaines. Il a également créé la revue Bloc-Notes (1992-1999) puis le magazine Crash (1998) avec Armelle Leturcq, une publication de référence internationale dédiée à la mode, à l’art, au cinéma et à la culture pop.
Pour le lancement de la Biennale Mozin’Arts, ll ouvrira les portes de son atelier situé dans la soucoupe sur les toits terrasses de Mozinor.
Les œuvres de Perrin ont été présentées dans plus de soixante expositions en France et à l’étranger, notamment au musée Daelim (Séoul), aux Abattoirs – FRAC Occitanie (Toulouse), au Centre Pompidou-Metz et à la Schirn Kunsthalle (Francfort). Ses œuvres font partie de prestigieuses collections publiques et privées en Europe, aux États-Unis et en Asie.
EXPOSITIONS PERSONNELLES
« Blindtest Codex » Galerie Michel Rein 22 Rue Visconti 2-27 février 2024
« Delivrance, Ruins, Holidays » Galerie Michel Rein, Paris, 23 mars-6 mai 2023
« Pray, Amore, Combat » Galerie Michel Rein, Paris, fev-mars 2022
« Archeology » Galerie Metamorphoses, Paris, 28 nov. 2019-4 janv. 2020
« Las Vegas Archeology », Mayeur Projects, Las Vegas New Mexico, Usa, 15 avr-27 mai 2017
« Empire Of Signs » Docks Artfair, Lyon, 10 septembre – 4 octobre 2015
« Empire Of Signs » Gallery Analix Forever, Geneva, 20 octobre – 30 novembre 2014
« Ruins And Archeology » Station, Beirut, 10-30 septembre 2014
« Heart Of Darkness », Analix Forever, Geneva, 15 sept.-30 oct. 2011
« Joggers », Linde Gallery, East Hamptons, Usa, 1 juill-30 octobre 2011
« Buildings, Ruins & Money », Galerie Jousse Entreprise, Paris, 4-29 septembre 2010
« Walk On The Wild Side », Gallery Analix Forever, Geneva, 23 juillet – 12 août 2009
« Models » (Postcapitalism Section 06), Galerie Jousse Entreprise, Paris, 13 sept.-08 nov. 2008
« Postcapitalism Kidnapping », Statements Gallery, Hong Kong, 16 juin-12 juillet 2008
« 6 Streets + 12 Cameltoes », Galerie Jousse Entreprise, Paris, 9 sept. – 20 oct. 2006
« Défilés + Joggers », Galerie Jousse Entreprise, Paris, 14 septembre – 30 novembre 2005
« Défilés », Galerie Jousse Entreprise, Paris, 11 septembre – 6 novembre 2004
Crash






