{"id":3422,"date":"2025-04-15T10:48:10","date_gmt":"2025-04-15T08:48:10","guid":{"rendered":"https:\/\/mozinarts.com\/?page_id=3422"},"modified":"2026-01-02T18:21:37","modified_gmt":"2026-01-02T17:21:37","slug":"artistes-2025","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/mozinarts.com\/index.php\/artistes-2025\/","title":{"rendered":"Artistes 2025"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading alignwide has-text-align-right has-large-font-size\">Artistes 2025<\/h2>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide are-vertically-aligned-top is-not-stacked-on-mobile is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-top is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:15%\">\n<h2 class=\"wp-block-heading alignwide has-text-align-right\" style=\"writing-mode:vertical-rl\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0)\" class=\"has-inline-color has-theme-1-color\">.<\/mark><\/h2>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-top is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Duo Louise Boghossian &amp; Romain Vasset<\/p>\n\n\n\n<p>Louise est une artistes multitask. Apr\u00e8s 10 ans de danse, et de percussions au conservatoire elle entre \u00e0 la Cambre en 2010 avec des installations sonores (section sculpture contemporaine). \u00c0 Bruxelles, elle fait la rencontre du collectif Sin avec lequel elle fera ses premiers lives (noise, ambiant, exp\u00e9rimental\u2026). Le collectif se f\u00e9d\u00e8re autour d\u2019une pratique plastique li\u00e9e aux d\u00e9riv\u00e9s sonores avec notamment la fabrication de leur propre sound system. Depuis 2017, Louise performe sous le nom de SPMDJ pour les dance floor discrets et inopin\u00e9s des free, des squat, des grottes, ceux plus institutionnels de la Ga\u00eft\u00e9 Lyrique et de la Philharmonie de Paris, et ceux plus univoques des clubs (La Machine, La Gravi\u00e8re, Zodiac\u2026). Elle a aussi collabor\u00e9 avec de nombreuses radios : Lyl Radio, Station Station, Kiosk, NTS, Netil, Rinse, entre autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Romain est multi-instrumentiste et compositeur. Apr\u00e8s avoir fait ses gammes au Conservatoire de Clermont-Ferrand, il int\u00e8gre la classe de composition \u00e9lectro-acoustique de Denis Dufour \u00e0 Paris. Tout en \u00e9tant actif dans la sc\u00e8ne underground parisienne en programmant avec le collectif Pieg des concerts de musiques d\u00e9viantes jusqu\u2019en 2018, il a aussi collabor\u00e9 avec de nombreux artistes de la sc\u00e8ne pop qui lui a permis d\u2019acqu\u00e9rir une exp\u00e9rience multiple de la sc\u00e8ne avec ses diff\u00e9rents instruments : basse, clarinette, claviers, machines. Il explore les croisements entre recherche sonore, improvisation et composition narrative avec un go\u00fbt prononc\u00e9 pour les interstices que lui permet son bagage polymorphe. Il est en ce moment actif avec son duo Belvoir (chanson exp\u00e9rimentale), son solo Quelque (clarinette et effets), et collabore avec Blumi (folk) \u00e0 la basse, voix et clarinette. Par ailleurs, il a aussi r\u00e9alis\u00e9 la composition de musiques de films et de th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est par leur pratique commune de programmation de concerts et d\u2019organisation d\u2019\u00e9v\u00e9nements DIY (DOC \/ Zorba \/ Caf\u00e9 de Paris \u2026) que Louise et Romain se croisent pour la premi\u00e8re fois en 2019. \u00c0 force d\u2019\u00e9changes de ref et d\u2019\u00e9coutes clairsem\u00e9es, ils se retrouvent sur leur approche de la musique comme une mati\u00e8re sensible sculpt\u00e9e, qui part de l\u2019intimit\u00e9 du geste plus que de l\u2019exercice de style.<\/p>\n\n\n\n<p>}\u00cf{ est n\u00e9 ainsi, d\u2019une envie d\u2019utiliser leurs enregistrements quotidiens respectifs de Dictaphones en les jouant comme des instruments pour finalement en cr\u00e9er des tableaux. Leur album \u00ab Phone\u2019s Paintings \u00bb pourra donc s\u2019\u00e9couter comme une \u0153uvre musicale plastique qui navigue entre gestes \u00e9lectro acoustiques, abstractions po\u00e9tiques, et improvisations.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/louise_bghs\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@louise_bghs<\/a> <br><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/_quelque\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@_quelque<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">}\u00cf{<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Apr\u00e8s 5 ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019\u00e9cole Boule de 1988 \u00e0 1993, Anjuna travaille pendant 7 ans dans diff\u00e9rentes soci\u00e9t\u00e9s de bijoux fantaisie et haute-couture. Elle apprend alors les techniques de fabrication et se forge une ma\u00eetrise parfaite du m\u00e9tier.<\/p>\n\n\n\n<p>Passionn\u00e9e par l\u2019univers du hip-hop \u00e9mergeant en France, Anjuna se sp\u00e9cialise dans la r\u00e9alisation de bijoux v\u00e9hiculant les valeurs propre \u00e0 ce milieu. Ce style est, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, encore m\u00e9connu en France et en Europe, mais d\u00e9j\u00e0 largement en vogue aux \u00c9tats-Unis. Anjuna d\u00e9veloppe alors son savoir faire unique et pr\u00e9curseur.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1996 elle d\u00e9pose sa premi\u00e8re collection de bijoux Hip Hop dans le magasin Ticaret, alors premier shop Hip Hop \u00e0 Paris. Le succ\u00e8s est imm\u00e9diat.<\/p>\n\n\n\n<p>En janvier 1999, elle cr\u00e9e sa marque, Anjuna Bijoux, et en 2001, la boutique ouvre ses portes \u00e0 Paris dans le 11\u00e8me arrondissement.<\/p>\n\n\n\n<p>Aujourd\u2019hui les influences d\u2019Anjuna sont le hip-hop, l\u2019Orient, l\u2019Asie, l\u2019architecture et la calligraphie\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Anjuna travaille d\u00e9sormais pour des particuliers, mais aussi pour de grandes marques ou des artistes renomm\u00e9s comme Lagerfeld, Adidas, MTV, Celio, Madonna, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Anjuna est pr\u00e9sent\u00e9e dans le showroom de Erwan Boulloud<\/p>\n\n\n\n<p>@<a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/anjunabijoux\/\">anjunabijoux<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Bijoux hip-hop<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Anjuna<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Nothing rests; everything moves; everything vibrates<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Eilert Asmervik est un artiste norv\u00e9gien polyvalent qui se consacre principalement \u00e0 la peinture et \u00e0 la cr\u00e9ation sonore. Il a obtenu son dipl\u00f4me de peinture \u00e0 l&rsquo;Akademie der Bildenden K\u00fcnste Wien en 2024, en \u00e9tudiant sous la direction de Daniel Richter, avec des \u00e9changes aux Beaux-Arts de Paris et \u00e0 la Kunstakademie de D\u00fcsseldorf.<\/p>\n\n\n\n<p>Asmervik vit et travaille de mani\u00e8re nomade, avec des bases \u00e0 Paris, Graz (Autriche) et Lunigiana (Italie).<\/p>\n\n\n\n<p>En tant que co-cr\u00e9ateur du projet \u00e9mancipateur InterStar Intl., il orchestre une activit\u00e9 rayonnante \u00e0 travers un large spectre, plus r\u00e9cemment l&rsquo;auto-\u00e9dition multim\u00e9diale et la situation artistique Caf\u00e9 Dasein (No Institute, Vienne, 2024). Depuis 2019, InterStar Verlag a publi\u00e9 des zines DIY et des publications \u00e0 Oslo, Vienne, Amsterdam, New York et Paris. En tant que cofondateur de Cabanon Paris, il coorganise des expositions pop-up avec Ana\u00efs Horn depuis 2023.<\/p>\n\n\n\n<p>Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle internationale, notamment au Forum Stadtpark ; Graz ; Tutu Gallery ; NYC, b10b, D\u00fcsseldorf, Printed Matter, NYC, Sophie Tappeiner, Vienne, K.U.K, Trondheim.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/eilert__\/?hl=fr\">@eilert__<\/a> <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/interstarchive\/\">@interstarchive<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/Eilert-asmervik.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Eilert-asmervik.com<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Ras-Felios in Nicht-Licht-Aspekten von Sonnenschein oder auch die Zukunft<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Eilert Asmervik<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>A Tower, a Flag<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sarah Bogner vit et travaille comme peintre, graveuse et \u00e9ditrice \u00e0 Vienne. Elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;art \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie des Beaux-Arts de Munich et la musique \u00e9lectroacoustique \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de musique et des arts du spectacle de Vienne. Elle a \u00e9t\u00e9 membre de trois groupes : Hellfire, Apparat Hase et Steak. En tant que cofondatrice de Harpune Verlag, elle d\u00e9veloppe depuis 2011 le concept du livre d&rsquo;artiste, en \u00e9troite collaboration avec des artistes internationaux. Le projet \u00e0 long terme Moby Dick Filet y est \u00e9galement publi\u00e9. Elle peint des chevaux roses et des natures mortes de fruits et de plantes, choisissant souvent des formats tr\u00e8s grands pour occuper \u00e0 la fois les espaces int\u00e9rieurs et ext\u00e9rieurs, explorant ainsi la magie de la peinture. Les \u0153uvres de Sarah Bogner ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans de nombreuses expositions individuelles et collectives \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle internationale, notamment \u00e0 Zurich, Paris, New York, Munich, Heppenheim, Innsbruck et Vienne.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Der Turm<\/em> <\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Sarah Bogner<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>\u00c0 travers cette installation, Yse Bonachera cherche \u00e0 poser un regard sur notre soci\u00e9t\u00e9 \u00ab&nbsp;moderne&nbsp;\u00bb \u00e0 travers ce qu&rsquo;il est possible de retrouver quotidiennement dans nos \u00e9crans. Une invitation \u00e0 s\u2019asseoir et zapper pour contempler des images qui t\u00e9moignent de l\u2019absurdit\u00e9 de notre monde.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Yse Bonachera est n\u00e9e le 14 octobre 2002 \u00e0 Arles. Travaillant initialement le textile, elle explore aujourd\u2019hui une pluralit\u00e9 de m\u00e9diums \u00e0 travers lesquels elle traite de sujets \u00e9cologiques, sociaux et politiques.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/yzylikesundaymorning\">@yzylikesundaymorning<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Dis stop<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Yse Bonachera<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Artiste, designer et artisan fran\u00e7ais, dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019\u00e9cole Boulle.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab <em>Au-del\u00e0 de sa r\u00e9ussite esth\u00e9tique, une \u0153uvre me para\u00eet r\u00e9ussie dans sa capacit\u00e9 \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer de la descendance, pour moi, c\u2019est le t\u00e9moin de sa profondeur.<\/em> \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Erwan Boulloud utilise une large palette de mat\u00e9riaux, exploitant le potentiel de chacun d\u2019entre eux pour en faire ressortir une singularit\u00e9. La mati\u00e8re est un terrain d\u2019exp\u00e9rimentation pour l\u2019artiste, qui n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 br\u00fbler, polir, d\u00e9nuder, d\u00e9cortiquer et reconstituer ses mat\u00e9riaux pour en d\u00e9voiler leurs multiples facettes et en r\u00e9v\u00e9ler leur profondeur.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab <em>Chaque pi\u00e8ce assembl\u00e9e porte en elle une narration qui se d\u00e9ploie dans ses formes, ses mat\u00e9riaux et ses mouvements.<\/em> \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Guid\u00e9es par une logique darwinienne, ses cr\u00e9ations naissent dans une effervescence perp\u00e9tuelle, puis s\u2019adaptent et \u00e9voluent pour former des lign\u00e9es, des croisements ou des mutations avant de dispara\u00eetre. Son travail, empreint de questionnements fondamentaux, prend racine dans un surprenant cheminement artistique et m\u00e9taphysique.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab <em>J\u2019ai une passion pour tous les organismes et min\u00e9raux un peu myst\u00e9rieux comme les pierres, les fossiles, les coraux, les m\u00e9t\u00e9orites, les insectes\u2026 Tout ce qui invite \u00e0 la r\u00e9flexion, \u00e0 la m\u00e9ditation, \u00e0 la divagation. <\/em>\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ce go\u00fbt pour ces \u00e9l\u00e9ments vivants et \u00e9nigmatiques anime ses meubles sculpturaux, qui brouillent les fronti\u00e8res entre l\u2019anim\u00e9 et l\u2019inanim\u00e9. Avec po\u00e9sie, Erwan Boulloud nous entra\u00eene dans un univers o\u00f9 l\u2019Histoire et le r\u00e9cit se croisent et s\u2019entrelacent, effa\u00e7ant volontairement la limite entre la r\u00e9alit\u00e9 et le r\u00eave.<\/p>\n\n\n\n<p>Fascin\u00e9 par les cycles de transformation, l\u2019artiste tisse des liens entre m\u00e9moire, \u00e9sot\u00e9risme et science. Il fusionne les formes organiques aux mat\u00e9riaux pr\u00e9cieux et r\u00e9f\u00e9rences stylistiques pour illustrer des r\u00e9cits intimes et intemporels, dans lesquels l\u2019art dialogue avec la science. Ses \u0153uvres, v\u00e9ritables hymnes \u00e0 la m\u00e9tamorphose, refl\u00e8tent notre rapport au vivant, \u00e0 la vie et ses cr\u00e9ations, et aux frictions que celles-ci suscitent : elles nous offrent une m\u00e9ditation sur le myst\u00e8re du monde qui nous entoure.<\/p>\n\n\n\n<p>Les pi\u00e8ces de Erwan Boulloud sont pr\u00e9sent\u00e9es dans son nouveau showroom de Mozinor.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/erwan_boulloud\/\">@erwan_boulloud<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Mobilier de collection<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Erwan Boulloud<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Une installation de V\u00e9ronique Bourgoin et une musique de Jeanne Susin<br>Avec une performance de Fran\u00e7ois Lecoq et une collaboration avec Gilles Perez de la Vega<\/p>\n\n\n\n<p><em>D\u00e9dale et Alchimistes<\/em> est une installation \u00e0 deux voix, entre la plasticienne V\u00e9ronique Bourgoin et la compositrice Jeanne Susin. Con\u00e7ue comme un op\u00e9ra accidentel, le projet fait dialoguer deux univers artistiques distincts mais nourris d\u2019un m\u00eame ADN. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers le <em>Tableau P\u00e9riodique des \u00c9l\u00e9ments Usuels<\/em>, V\u00e9ronique Bourgoin propose une critique visuelle et po\u00e9tique des contaminations id\u00e9ologiques et chimiques du quotidien, esquissant un \u00ab double sombre \u00bb du tableau de Mendele\u00efev. Sc\u00e8nes th\u00e9\u00e2trales, mannequins, objets h\u00e9t\u00e9roclites \u00ab\u00a0gel\u00e9s\u00a0\u00bb, composent un paysage \u00e0 la fois \u00e9trange et po\u00e9tique.<br>En miroir, <em>La Fileuse <\/em>de Jeanne Susin incarne une figure d\u2019alchimiste-gu\u00e9risseuse. Elle manie des ondes grenues dans des art\u00e8res de perle, ou fait couler des liquides aigus \u00e0 travers les mailles de l\u2019apr\u00e8s-midi. On y saisit des sourires diaphanes, \u00e9clat\u00e9s dans l\u2019espace. Une apparition spectrale, form\u00e9e de 0 et de 1, y fait circuler son \u00e9nergie minimale : la machine nous aiguille. Nous suivons sa ligne tendue, guide de d\u00e9blocage. Nous, comme des Icares-papillons aux ailes bris\u00e9es, n\u2019attendons qu\u2019une goutte amoureuse. Elle est La Fileuse, mi-mythe, mi-arch\u00e9type.<br><br>De la rencontre de ces deux \u0153uvres na\u00eet une g\u00e9om\u00e9trie invisible : celle de l\u2019organisation \u00e9l\u00e9mentaire de la mati\u00e8re, du politique et de l\u2019\u00e9motion. Le spectateur est convi\u00e9 \u00e0 s\u2019\u00e9garer dans ce labyrinthe, entre science et mythe, toxicit\u00e9 et gu\u00e9rison, science et imaginaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Des mannequins ponctuent l\u2019installation : figures muettes et spectrales, ils peuplent le \u00ab\u00a0Tableau\u00a0\u00bb de Bourgoin et scandent les sc\u00e8nes comme autant de r\u00e9pliques fig\u00e9es. Parmi les apparitions, deux mannequins jumelles sont assises dans une Mercedes couverte de poussi\u00e8re, \u00e9coutant en boucle une musique sur leur smartphone, bi\u00e8res et chips \u00e0 port\u00e9e de main. Un autre assis sur le grand plateau de b\u00e9ton, contemple les fragments du monde \u2014 le \u00ab\u00a0Tableau\u00a0\u00bb travers\u00e9 par le public et anim\u00e9 par des pr\u00e9sences fugaces qui troublent la d\u00e9ambulation : Fran\u00e7ois Lecoq jouant une partie d\u2019\u00e9checs avec des flacons dangereux face \u00e0 un chien ; Dana et Stella tricotant le temps. La performance de Fran\u00e7ois Lecoq, en dialogue avec la musique de Jeanne Susin, surgit comme un r\u00eave dress\u00e9 au c\u0153ur de l\u2019installation, tableau vivant aux accents oniriques et inqui\u00e9tants.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, V\u00e9ronique Bourgoin investit l\u2019\u0153uvre de Gilles Perez de la Vega, <em>The Wedding \/ Love Teardrops IV<\/em>, gar\u00e9e sur le grand plateau de b\u00e9ton. Dans la remorque fun\u00e9raire des ann\u00e9es 1950 transform\u00e9e en chambre nuptiale par Gilles Perez de la Vega, elle installe un couple m\u00e9diatique \u2014 \u00e9cho ironique au <em>Tableau P\u00e9riodique des \u00c9l\u00e9ments Usuels <\/em>\u2014 et signe une satire du mariage sur fond de g\u00e9opolitique contemporaine. Dans le v\u00e9hicule tracteur, une Fiat Belved\u00e8re Abarth Break, Gilles Perez de la Vega compl\u00e8te <em>The Wedding \/ Love Teardrops IV <\/em>&nbsp;par deux \u0153uvres \u00ab\u00a0attach\u00e9es-case\u00a0\u00bb, qui agissent comme les traces d&rsquo;une figure invisible et invitent le spectateur \u00e0 prolonger la r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<p>V\u00e9ronique Bourgoin est une artiste plasticienne n\u00e9e \u00e0 Marseille (France). Elle vit et travaille \u00e0 Montreuil. Dipl\u00f4m\u00e9e des Beaux-Arts de Paris en 1991, elle est nomm\u00e9e Chevali\u00e8re de l\u2019Ordre des Arts et des Lettres en 2023.<br>Sa pratique exp\u00e9rimentale, centr\u00e9e sur la photographie, s\u2019\u00e9tend \u00e0 la c\u00e9ramique, l\u2019\u00e9dition, le dessin, la peinture, la vid\u00e9o et l\u2019installation. Elle explore les repr\u00e9sentations du corps, de l\u2019identit\u00e9 et du vivant dans des contextes m\u00ealant imaginaire, simulacre et enjeux politiques contemporains.<br>D\u00e8s les ann\u00e9es 1990, elle initie un r\u00e9seau international de collaborations artistiques qui prennent forme au sein de la Fabrique des Illusions, association fond\u00e9e en 1993 avec l\u2019artiste Juli Susin, de l\u2019Atelier Reflexe, \u00e9cole exp\u00e9rimentale de photographie (1995\u20132016), ainsi que dans le cadre de Royal Book Lodge, initiative n\u00e9e en 1989 avec Juli Susin autour de la cr\u00e9ation de livres d\u2019artiste, qui a fait l\u2019objet du livre \u00ab&nbsp;Royal Book Lodge&nbsp;\u00bb de l&rsquo;historien John C. Welchman, publi\u00e9 aux \u00e9ditions Hatje Cantz en 2023. En 2005, V\u00e9ronique Bourgoin cr\u00e9e le groupe de performeuses The Hole Garden, une identit\u00e9 collective \u00e0 l\u2019origine d\u2019actions performatives, de films et de s\u00e9ries photographiques. En 2024, elle initie, avec la musicienne et compositrice Jeanne Susin, la manifestation d\u2019art contemporain Mozin\u2019Arts, port\u00e9e par la Fabrique des Illusions.<br>V\u00e9ronique Bourgoin participe \u00e0 de nombreuses expositions dans des institutions et festivals internationaux, parmi lesquels : Biblioth\u00e8que nationale de France (2023\u201324) ; Fotohof, Salzbourg (2000, 2004, 2007, 2015, 2021\u201322) ; Performa, New Museum, New York (2019) ; Photo Festival Landskrona, Su\u00e8de (2013) ; Fotomuseum, Rotterdam (2013) ; T\u00fct\u00fcn Deposu Ek Bina, Istanbul (2011) ; Caochangdi Photospring Festival, Chine (2010) ; LA Art Center, Los Angeles (2009) ; Mus\u00e9e d\u2019Art Moderne de S\u00e3o Paulo, Br\u00e9sil (2009) ; Laboratorio Arte Alameda, Mexico (2005) ; Maison d\u2019Art Bernard Anthonioz, Paris (2006\u201307) ; Biennale de la photographie de Thessalonique, Gr\u00e8ce (2010) ; Oscar Niemeyer Museum, Biennale de Curitiba, Br\u00e9sil (2013).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/veroniquebourgoin\/\">@veroniquebourgoin<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>D\u00e9dale et alchimistes<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">V\u00e9ronique Bourgoin<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Fond\u00e9 en 2012 \u00e0 Montreuil par Aniss Orblin, BoxCrew93 est n\u00e9 des premiers mouvements de breakdance, r\u00e9p\u00e9t\u00e9s au fond d\u2019un garage de la ville. Ce collectif montreuillois s\u2019est structur\u00e9 en association en 2017 pour proposer des cours, des battles, des shows et des \u00e9v\u00e9nements f\u00e9d\u00e9ratifs partout en \u00cele-de-France.<\/p>\n\n\n\n<p>Leur progression fulgurante les a propuls\u00e9s sur la sc\u00e8ne internationale : en 2024, BoxCrew93 a particip\u00e9 \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture des Jeux Olympiques sur une plateforme \u00e9ph\u00e9m\u00e8re \u00e9merg\u00e9e sur la Seine, devant des centaines de millions de t\u00e9l\u00e9spectateur\u00b7rice\u00b7s.<\/p>\n\n\n\n<p>Pluridisciplinaire et inclusif, le collectif est aujourd\u2019hui compos\u00e9 d\u2019une vingtaine de membres \u2013 danseur\u00b7euse\u00b7s, graphistes, vid\u00e9astes \u2013 construit sur la base de connexions artistiques et de partage de sensibilit\u00e9. Forts de leur succ\u00e8s, iels se produisent \u00e9galement \u00e0 l&rsquo;international, comme \u00e0 Los Angeles ou bien encore New-York. En parall\u00e8le, les membres animent des ateliers de breakdance destin\u00e9s aux jeunes d\u00e8s 7 ans, notamment au conservatoire de Montreuil, conservant leur ancrage g\u00e9ographique et social. <\/p>\n\n\n\n<p>Box Crew est pr\u00e9sent\u00e9 en partenariat avec Est Ensemble.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/boxcrew93\/\">@boxcrew93<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-text-align-center has-medium-font-size\">Atelier hip-hop<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Boxcrew<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette installation propose une r\u00e9flexion autour de la symbolique des portes, entendues comme seuils, filtres ou dispositifs de s\u00e9paration. \u00c0 travers la d\u00e9clinaison d\u2019objets du quotidien, l\u2019artiste interroge leur charge symbolique souvent occult\u00e9e : celle de la fronti\u00e8re, de la norme, de la r\u00e9gulation des corps et des regards. L\u2019\u0153uvre met ainsi en lumi\u00e8re la mani\u00e8re dont des \u00e9l\u00e9ments anodins, utilitaires ou familiers, participent \u00e0 une logique plus vaste de codification sociale et culturelle, o\u00f9 l\u2019ethnocentrisme s\u2019infiltre dans l\u2019usage m\u00eame des formes.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers cette installation, l\u2019artiste explore la multiplicit\u00e9 des significations associ\u00e9es aux portes, envisag\u00e9es comme autant de seuils, de barri\u00e8res ou de r\u00e9v\u00e9lateurs. En d\u00e9tournant des objets du quotidien, Timon Bresson interroge les m\u00e9canismes de construction symbolique que l\u2019humain projette sur son environnement, entre besoin de contr\u00f4le, obsession du territoire et formes d\u2019absurdit\u00e9 codifi\u00e9e. Les portes deviennent ici m\u00e9taphores d\u2019un monde anthropis\u00e9 \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame, r\u00e9gi par l&rsquo;\u00e9go\u00efsme humain, o\u00f9 se m\u00ealent la volont\u00e9 de se prot\u00e9ger, de se dissimuler ou de s\u2019exposer. <br>Sans condamner l\u2019objet en tant que tel, l&rsquo;artiste propose une r\u00e9flexion sur la charge s\u00e9miologique de l&rsquo;objet et sur les r\u00e9sonances communes entre des \u00e9l\u00e9ments en apparence disparates, r\u00e9unis par une m\u00eame logique de s\u00e9paration et d\u2019ambivalence.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/timonbresson\/\">@timonbresson<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Timon Bresson fait partie de l&rsquo;atelier Val\u00e9rie Jouve<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em><em>Les portes, les portes, les portes<\/em><\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Timon Bresson<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Les th\u00e8mes \u00e9cologiques et infrastructurels sont au c\u0153ur du travail de C\u00e9line Brunko (qui vit et travaille \u00e0 Zurich et \u00e0 Paris). Pour l&rsquo;exposition, elle pr\u00e9sente trois photographies expos\u00e9es directement sur des plaques d&rsquo;aluminium et une pi\u00e8ce sonore qui \u00e9merge \u00e0 travers un tuyau de ventilation.<\/p>\n\n\n\n<p>Les photographies montrent les interventions humaines dans le paysage depuis une vue a\u00e9rienne extr\u00eame : carri\u00e8res, usines industrielles et axes infrastructurels. Leur esth\u00e9tique \u00e9voque des associations avec des images satellites ou des captures d&rsquo;\u00e9cran de Google Earth et soul\u00e8ve la question de savoir si ces sites pourraient \u00eatre des installations secr\u00e8tes. Le choix d&rsquo;images en noir et blanc renforce l&rsquo;effet de distance et d&rsquo;abstraction. Il cr\u00e9e un sentiment d&rsquo;ali\u00e9nation entre l&rsquo;extraction des ressources et leur utilisation quotidienne dans la construction et la technologie.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u0153uvre sonore <em>Undermining<\/em> (2017-2025) y introduit une dimension auditive. Entendues \u00e0 travers un tuyau de ventilation, les enregistrements de gravi\u00e8res, d&rsquo;usines et d&rsquo;autres environnements industriels transforment un \u00e9l\u00e9ment architectural de l&rsquo;espace d&rsquo;exposition en un corps r\u00e9sonnant.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>C\u00e9line Brunko (1987) vit et travaille \u00e0 Zurich. Elle a \u00e9tudi\u00e9 la photographie \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 des arts de Zurich et les Beaux-Arts \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie d&rsquo;art et de design FHNW de B\u00e2le. Ses \u0153uvres vid\u00e9o, audio et bas\u00e9es sur des objets abordent principalement des th\u00e8mes tels que l&rsquo;architecture, l&rsquo;utilisation des sols, l&rsquo;exploitation mini\u00e8re et la nouvelle mat\u00e9rialit\u00e9. Dans sa pratique, elle utilise des r\u00e9cits sp\u00e9culatifs comme m\u00e9thode pour concevoir des sc\u00e9narios futurs possibles.<\/p>\n\n\n\n<p>Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es, entre autres, au MAK Center, Los Angeles, \u00c9tats-Unis ; \u00e0 la Durden and Ray Gallery, \u00c9tats-Unis ; au Cabanon, Paris, France ; \u00e0 la Haus Konstruktiv, Zurich, Suisse ; \u00e0 la Kunsthalle Winterthur, Suisse ; au Helmhaus Zurich, Suisse ; au Photoforum PasquArt, Bienne, Suisse ; au Schaulager, B\u00e2le, Suisse ; au Kunsthaus Baselland, Suisse ; Kunstraum Kreuzlingen, Suisse ; Heiligenkreuzerhof, Vienne, Autriche ; \u00ab re|vision \u00bb European Experimental Film Festival au MIT, Cambridge, Massachusetts, \u00c9tats-Unis ; Fondazione Fotografia Modena, Italie.<\/p>\n\n\n\n<p>Parall\u00e8lement \u00e0 ses activit\u00e9s d&rsquo;exposition, elle participe depuis 2016 \u00e0 un projet de recherche architecturale \u00e0 Chisinau, en Moldavie, et a eu l&rsquo;occasion de travailler sur un projet interdisciplinaire \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Toronto.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/celinebrunko\/\">@celinebrunko<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>A Silent Land<\/em> <em>IV-VI <\/em>\/ <em>Undermining<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">C\u00e9line Brunko<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Ces sculptures performatives r\u00e9inventent les possibilit\u00e9s du mouvement en engageant les corps dans une exp\u00e9rience immersive. Les performeur\u00b7euses traversent un boyau de huit m\u00e8tres, o\u00f9 se d\u00e9ploie une chor\u00e9graphie de la d\u00e9sorientation, une d\u00e9pense d\u2019\u00e9nergie brute proche de l\u2019extr\u00eame. Pens\u00e9es comme un sport fictif, ces formes invitent \u00e0 projeter les corps hors de leur environnement d\u2019origine, comme en apn\u00e9e ou dans le vide, pour explorer de nouvelles fa\u00e7ons d\u2019\u00eatre et d\u2019habiter le monde.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Gustave Cagani est un artiste vivant et travaillant \u00e0 Paris, dipl\u00f4m\u00e9 d\u2019un DSAA mode collection et accessoire \u00e0 l\u2019\u00e9cole Duperr\u00e9, il poursuit ses \u00e9tudes aux Beaux-arts de Paris.<br>De sa formation en mode, il garde une app\u00e9tence pour le travail du textile et un int\u00e9r\u00eat particulier pour le patronage et les techniques de montage propre \u00e0 la confection de v\u00eatements.<br>Il m\u00e8ne \u00e0 Paris une recherche sur l&rsquo;artifice, costume, sculpture ? Au prisme du corps en mouvement. Dans son travail, le costume est un outil, un dispositif qui s\u2019active dans la performance, ces m\u00e9canismes organisent et dirigent les rapports de ceux qui prennent part \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience. En piratant l\u2019interface qui fait le lien entre le corps et son environnement, il devient possible d\u2019entrevoir des potentialit\u00e9s in\u00e9dites, de nouvelles mani\u00e8res d\u2019\u00eatre eu mond\u00e9.<br>L\u2019atelier de conception devient un laboratoire d\u2019exp\u00e9rimentation multiple, un espace dynamique et \u00e9volutif, aux compositions impr\u00e9visibles et imm\u00e9diates.<br>Les mat\u00e9riaux utilis\u00e9s sont les r\u00e9actifs d\u2019une exp\u00e9rience risqu\u00e9e, une dispute qui s\u2019engage entre le corps et l\u2019artifice. Son dernier projet Choux-Choux est une installation performative hybride, sous la direction chor\u00e9graphique de Matisse Di Maggio, accompagn\u00e9e par une composition sonore d\u2019Elouann Durieu. L\u2019ensemble est pens\u00e9 comme un environnement immersif qui rejoue \u00e9chelle un le r\u00e9cit d\u2019une contamination microscopique.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/gustavo_cagani\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/gustavo_cagani\/\">@gustavo_cagani<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-text-align-left has-medium-font-size\"><em>CHOUX-CHOUX<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Gustave Cagani<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>S\u00e9rie de toiles fabriqu\u00e9es \u00e0 partir de tissus provenant des proches de l&rsquo;artiste. Suite \u00e0 la fabrication d&rsquo;une couette \u00e0 but plut\u00f4t utilitaire, l&rsquo;artiste a souhait\u00e9 trouver une mani\u00e8re de reproduire les motifs color\u00e9s sous formes de tableaux abstraits, en reprenant les codes du cadre en bois et de la toile tendue. Certaines sont \u00e9galement tendues sur des planches de bois sculpt\u00e9es, permettant des jeux de formes riches en possibilit\u00e9s. Comme pour les tissus, les planches ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es et \u00e9taient destin\u00e9es \u00e0 l&rsquo;oubli.<\/p>\n\n\n\n<p>Une dizaine de toiles on \u00e9t\u00e9 produite en 2025.<\/p>\n\n\n\n<p>Max Carr\u00e9 est un artiste pluridisciplinaire n\u00e9 \u00e0 Paris, qui a travaill\u00e9 plus de sept ans \u00e0 Montreuil. Apr\u00e8s des \u00e9tudes en math\u00e9matiques, il d\u00e9couvre la peinture abstraite et s\u2019immerge dans l\u2019huile sur toile, produisant entre 2017 et 2019 de nombreuses \u0153uvres dans son atelier.<br>Attir\u00e9 par l\u2019univers du pain et de la p\u00e2tisserie, il ouvre ensuite Chapel, un laboratoire exp\u00e9rimental dans le 11\u1d49 arrondissement de Paris, o\u00f9 pendant trois ans il propose pains et g\u00e2teaux in\u00e9dits dans un d\u00e9cor inspir\u00e9 de ses cr\u00e9ations graphiques.<br>Depuis, Max cherche de nouveaux styles d\u2019expression visuelle et exp\u00e9rimente beaucoup avec le patchwork. Ce nouveau moyen de peindre, plus manuel, ouvre un champ des possibles. Il cherche, \u00e0 l\u2019avenir, \u00e0 continuer \u00e0 combiner peinture, illustration et gastronomie.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mxcrre\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/gustavo_cagani\/\">@mxcrre<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-text-align-left has-medium-font-size\">Peinture en patchwork<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Max Carr\u00e9<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Doppelg\u00e4nger, cabe\u00e7as de ouro<\/em> est une installation compos\u00e9e de cordes de jute, bambou, m\u00e9tal, film, \u00e9pingles et pierres. Ce masque orn\u00e9 d\u2019un \u0153il de serpent, con\u00e7u lors de la premi\u00e8re ann\u00e9e de r\u00e9sidence de l\u2019artiste \u00e0 la Fabrique des Illusions, inaugure une s\u00e9rie de huit masques r\u00e9alis\u00e9s entre 2023 et 2024. Les cordes semblent s\u2019enrouler autour d\u2019un coyote dor\u00e9, laissant appara\u00eetre une seconde figure, informe et transperc\u00e9e d\u2019\u00e9pingles : un animal impossible \u00e0 identifier.<\/p>\n\n\n\n<p>Puisant \u00e0 la fois dans ses errances en for\u00eat dans l\u2019ouest de la France, son imaginaire de l\u2019Amazonie urbaine nord-br\u00e9silienne et le paysage montreuillois (fresques de street art, hybridit\u00e9 industrielle et jardins suspendus de Mozinor), Alex cr\u00e9e une pi\u00e8ce totem qui d\u00e9tourne le mythe du double comme pr\u00e9sage n\u00e9faste. Ici, le doppelg\u00e4nger devient un r\u00e9v\u00e9lateur de la fragmentation identitaire et du travail de l\u2019inconscient.<\/p>\n\n\n\n<p>Alex est un artiste visuel et intellectuel queer, travesti\u00b7e et non-binaire, originaire de l\u2019Amazonie urbaine du nord du Br\u00e9sil. Install\u00e9 en France depuis 2016, iel d\u00e9veloppe une pratique qui puise \u00e0 la fois dans ses d\u00e9placements, ses lectures et son ancrage identitaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Son travail interroge les repr\u00e9sentations queer et non-humaines dans les espaces de l\u2019art contemporain et du spectacle, en explorant les fronti\u00e8res entre culture et nature. \u00c0 travers la r\u00e9utilisation de mat\u00e9riaux organiques, inorganiques et synth\u00e9tiques, iel se relie aux enjeux \u00e9cologiques et fa\u00e7onne des sculptures en cordes qui convoquent l\u2019animalit\u00e9. Sa d\u00e9marche d\u00e9construit l\u2019identit\u00e9 et met en sc\u00e8ne une forme d\u2019\u00ab apocalypse du genre \u00bb, o\u00f9 le devenir animal et l\u2019\u00e9cossexualit\u00e9 ouvrent de nouvelles perspectives sensibles.<\/p>\n\n\n\n<p>Ses masques, fruits d\u2019une recherche sur les sens, le silence, le regard, l\u2019\u00e9rotisme et le geste, constituent des objets \u00e0 la fois intimes et performatifs. Plasticien depuis deux ans, Alex cr\u00e9e aujourd\u2019hui ses pi\u00e8ces \u00e0 la Fabrique des Illusions \u00e0 Montreuil.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/alex.chermont\/\">@alex.chermont<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.hel-alexchermont.com\/\">https:\/\/www.hel-alexchermont.com\/<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-text-align-left has-medium-font-size\"><br><em>Doppelg\u00e4nger, cabe\u00e7as de ouro<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Alex Hel Chermont Brand\u00e3o<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Comment actualiser le mythe du fruit d\u00e9fendu ? Adam regardait-il d\u2019abord la pomme ou le corps d\u2019\u00c8ve ? En dignes descendantes de la premi\u00e8re femme, les pin-up forment le cort\u00e8ge d\u2019un menu vari\u00e9 qui colle \u00e0 nos humeurs. D\u00e8s lors anatomie rime avec gastronomie. Sensuelle ou grave, mutine ou joviale, princesse ou amazone chaque pin-up revisite ses charmes en faisant un pied de nez au regard affam\u00e9 des hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous les ciseaux de Sidony Cloud, les calendriers sexy et les revues de charme croisent les livres de recettes et les magazines culinaires comme les deux grands genres qui assignent aux femmes une place bien d\u00e9termin\u00e9e. Mais ce m\u00e9lange espi\u00e8gle cr\u00e9e un court circuit inattendu : qui croyait manger risque d\u2019\u00eatre mang\u00e9. Attrap\u00e9 sur le fil du d\u00e9sir, le regardeur h\u00e9site devant cette synth\u00e8se chim\u00e9rique des instincts. L\u2019analogie joyeuse du corps et des aliments forme un caprice auquel on se sait si l\u2019on doit c\u00e9der. Reine ou serveuse, imp\u00e9ratrice ou cuisini\u00e8re, c\u2019est bien de bonne chair\/ch\u00e8re dont il s\u2019agit.<br><br>Comme un d\u00e9fil\u00e9 de mode un jour de march\u00e9, la confusion des genres pique au vif notre culture qui associe trop vite s\u00e9duction et consommation. Echapp\u00e9es du Jardin des D\u00e9lices, les pin-up transform\u00e9es en mythiques agapes ram\u00e8nent la joie l\u00e9g\u00e8re des parfums et des saveurs sur le terrain du regard et de l\u2019inaccessible. En brouillant les codes de l\u2019app\u00e9tit, les pin-up font parfois grincer des dents mais il nous fait surtout rire de nous-m\u00eames par le raccourci op\u00e9r\u00e9 entre le rituel du d\u00eener galant et le charme vintage de la bagatelle.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Sidony Cloud est engag\u00e9e dans une pratique d\u2019art singulier fond\u00e9e sur le photo-collage. \u00c0 partir de magazines, d\u2019agendas mais aussi d\u2019ouvrages d\u2019histoire de l\u2019art ou de la photographie qu\u2019elle d\u00e9coupe, elle reconstruit des ensembles qui prennent le plus souvent la forme de livres d\u2019artistes de petits formats. Son univers est aussi grin\u00e7ant que joyeux et en tous les cas volontiers provocateur. Son iconographie se pla\u00eet \u00e0 d\u00e9jouer les conventions et les convenances, ses travaux ont la force des tracts et la douceur du journal intime. En lib\u00e9rant une \u00e9nergie libidinale de haute intensit\u00e9, son \u0153uvre forme une ode \u00e0 la psych\u00e9 f\u00e9minine.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/sidony_cloud\/\">@Sidony_cloud<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Pin Up food<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Sidony Cloud<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Ce volume associe un ballon de baudruche et un masque. Renvoyant \u00e0 l&rsquo;univers des c\u00e9l\u00e9brations, du carnaval et de l&rsquo;enfance, ces deux objets \u00e9voquent principalement la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l&rsquo;amusement. Mais ici, la mise en forme sculpturale en d\u00e9tourne le sens. Suspendue \u00e0 l&rsquo;envers et pourvu d&rsquo;un aspect min\u00e9ral, presque pierreux, l&rsquo;impression de lourdeur court-circuite la f\u00eate annonc\u00e9e. L&rsquo;insouciance festive bascule alors vers une chute.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e en 2000 \u00e0 Rosny-sous-Bois, Flora Coupin est une artiste plasticienne qui travaille \u00e0 Paris. Scolaris\u00e9e aux Beaux-Arts de Paris depuis 2020, elle y d\u00e9veloppe une pratique de la peinture, de l\u2019installation et de l\u2019\u00e9criture. Sa production s\u2019articule autour de questions li\u00e9es \u00e0 l\u2019intime, alternant entre les notions de care et d&rsquo;hostilit\u00e9. En piochant dans une pluralit\u00e9 d\u2019esth\u00e9tiques, elle assume des dynamiques de contradictions et d\u2019oppositions. Elle re\u00e7oit les enseignements de Pascale Marthine Tayou, puis de Michel Blazy. En 2023, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de la fili\u00e8re Fresque et Art In Situ et en 2024, elle re\u00e7oit le dipl\u00f4me de premier cycle. En 2025, dans le cadre d\u2019un Erasmus, elle int\u00e8gre l\u2019Universit\u00e4t der K\u00fcnste \u00e0 Berlin et \u00e9tudie dans l\u2019atelier de Christine Streuli.<br>Flora Coupin a particip\u00e9 \u00e0 quelques expositions collectives comme&nbsp;Unes \u00e0 la Hune, regards (sur les) f\u00e9minins,&nbsp;Halle Roublot de Fontenay-sous-Bois en mars 2022 ;&nbsp;Au(x) Pluriel(s),&nbsp;\u00e0 la Halle Roublot de Fontenay-sous-Bois en mars 2023 ;&nbsp;Inconscience \u00e0 la Galerie Amarrage en janvier 2025 ;&nbsp;Presque 11000 jours&nbsp;\u00e0 la Halle Roublot de Fontenay-sous-Bois en mars 2025.<br>Depuis 2020, Flora Coupin est la charg\u00e9e de production plastique de l\u2019artiste Nday\u00e9 Kouagou, repr\u00e9sent\u00e9 par Nir Altman \u00e0 Munich et Gathering \u00e0 Londres. Elle a notamment particip\u00e9 \u00e0 la production des expositions pour la Fondation Louis Vuitton&nbsp;The guru&nbsp;en 2023 ou le Frac Ile de France&nbsp;A Change of Perspective&nbsp;en 2023-2024. Elle a \u00e9galement travaill\u00e9 pour le festival Perform de Sarah Trouche durant les \u00e9t\u00e9s 2022 et 2023.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/flofloflofl0flo\">@flofloflofl0flo<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Helium Accident<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Flora Coupin<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Pour Mozin\u2019Arts 2025, le bateau Biblioth\u00e8que de matali crasset accueille la BK Mobile pour une navigation-exploration \u00e0 travers les collections d\u2019archives et de livres d\u2019artistes&nbsp;de la Biblioth\u00e8que Kandinsky, centre de recherche et de ressources du Mus\u00e9e national d\u2019art moderne, Centre Pompidou,&nbsp;autour du graphisme militant, des d\u00e9rives post-situationnistes de l\u2019urbanisme unitaire, par un n\u00e9cessaire flash-back 1967 du temps o\u00f9 Ma\u00efakovski \u00e9tait expos\u00e9 \u00e0 Montreuil, et pour rappeler que l\u2019art est toujours le meilleur moyen de r\u00e9sistance. En pr\u00e9sence de Thomas Bertail, Mica Gherghescu, Victor Gu\u00e9gan et Nicolas Liucci-Goutnikov.<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cLorsque Juli Susin demanda en 2010, \u00e0 matali crasset de concevoir une biblioth\u00e8que pour rassembler les \u00e9dition Royal Book Lodge (Silverbridge), elle eut l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;un \u2018bateau\u2019 constructiviste, qui devint un hybride combinant la forme d&rsquo;un porte-conteneurs que Susin avait vu naviguer sur le fleuve Paran\u00e1, entre Buenos Aires et Asunci\u00f3n, et d&rsquo;un meuble en acajou achet\u00e9 par ses parents lorsqu&rsquo;ils ont \u00e9migr\u00e9 de Moscou \u00e0 Berlin, qui symbolisait l&rsquo;id\u00e9e typiquement sovi\u00e9tique \u2018d&rsquo; appartement de luxe\u2019. Cet objet domestique occupait une place importante dans les souvenirs de Susin de sa nouvelle maison occidentale ; occupant tout un coin du salon de ses parents, il \u00e9tait dot\u00e9 de nombreux espaces modulables, vitrines et tiroirs, et devint un lieu de stockage pour la famille, puis une sorte d&rsquo;archive contenant des livres, des services de table, des v\u00eatements : un labyrinthe o\u00f9 l&rsquo;on trouvait absolument tout\u201d.&nbsp;<em>(Extrait du texte John C. Welchman, \u201cRoyal Book Lodge\u201d, \u00e9dition Hatje Cantz, 2023)<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>\u201cA la question \u2018Pourquoi d\u00e9signez-vous\u2019 matali r\u00e9pondait : \u2018j\u2019entrevois de plus en plus ce m\u00e9tier, \u00e0 travers les projets que je m\u00e8ne, comme celui d\u2019un accoucheur, d\u2019un ma\u00efeuticien. Il s\u2019agit de moins en moins de mettre en forme de la mati\u00e8re \u2013 de l\u2019esth\u00e9tique &#8211; mais plut\u00f4t de faire \u00e9merger, de f\u00e9d\u00e9rer, d\u2019organiser, autour d\u2019intentions et des valeurs communes, des liens et des r\u00e9seaux de comp\u00e9tences, de connivence, de socialit\u00e9.\u2019&nbsp;Ce projet s\u2019inscrit parfaitement dans l\u2019esprit de matali et sa mani\u00e8re d\u2019envisager le design.<br>On pourrait s\u2019\u00e9tonner que l\u2019univers baroque de Royal Book Lodge (Silverbridge) rencontre les lignes de l\u2019univers plus strict et rigoureux de matali crasset, mais ils se connaissent depuis plus de vingt ans ; matali a suivi l\u2019\u00e9volution du projet silvebridge et elle se reconna\u00eet dans ce d\u00e9sir de collaboration, de curiosit\u00e9 et d\u2019ouverture loin des dogmes et en dehors de rapport au style.&nbsp;<br>matali crasset a souhait\u00e9 poser la collection des \u00e9ditions Royal Book Lodge (Silverbridge), cette boite de Pandore, dans un bateau: un objet qui porte et transporte nos corps et nos utopies.<br>Un bateau porteur des r\u00eaves et des rencontres de Royal Book Lodge (Silverbridge), mais aussi un objet matrice qui sera \u00e0 nouveau un support de rencontre et cr\u00e9ation.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p><em>(Extrait Communiqu\u00e9 de presse, exposition Mysterious Cruise, 2010, Galerie Sophie Scheidecker)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/matalicrasset\/\">@matalicrasset<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Biblioth\u00e8que-Bateau BK Mobile<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">matali crasset<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Au centre de l\u2019installation se trouve un lit une place (90&#215;200 cm), recouvert de draps bleu ciel. Un corps en ouatine, \u00e0 l\u2019allure de nuage, y est recroquevill\u00e9. \u00c0 ses c\u00f4t\u00e9s, une lampe de chevet diffusant une lumi\u00e8re chaude et un t\u00e9l\u00e9phone portable connect\u00e9 \u00e0 une multiprise. Sur l\u2019\u00e9cran d\u00e9filent des paysages forestiers aux teintes de m\u00e9tal rouill\u00e9, accompagn\u00e9s de sons hybrides, nature alt\u00e9r\u00e9e, r\u00e9sonances b\u00e9tonn\u00e9es, et d\u2019une fine m\u00e9lodie au piano.<\/p>\n\n\n\n<p>Autour du lit s\u2019\u00e9l\u00e8vent puis s\u2019effondrent des b\u00e2timents de tailles variables (de 20\u00d720\u00d720 cm \u00e0 170\u00d740\u00d740 cm), construits \u00e0 partir de d\u00e9chets \u00e9lectroniques patin\u00e9s. Ces masses m\u00e9talliques sombres et rouill\u00e9es encerclent peu \u00e0 peu le lit, mena\u00e7ant de l\u2019envahir. L\u2019agencement et le nombre de ces structures \u00e9voluent selon l\u2019espace d\u2019accueil, conf\u00e9rant \u00e0 l\u2019installation un caract\u00e8re mouvant et adaptatif.<\/p>\n\n\n\n<p>Ga\u00efa est une artiste constructrice nomade n\u00e9 et ayant v\u00e9cu dans les banlieues est de Paris. Elle est dipl\u00f4m\u00e9e de ENSAV la Cambre \u00e0 Bruxelles en sc\u00e9nographie. De la construction d\u2019une \u00e9cole aux d\u00e9cors de cin\u00e9ma, elle travaille autour de l\u2019espace et la r\u00e9invention de celui-ci. Au cours de ses diff\u00e9rents projets, elle transforme et invente des univers.<br>Des univers o\u00f9 r\u00e9sident questionnements politiques et philosophiques.<br>Des espaces qui poussent \u00e0 nous interroger et d\u00e9sirer la r\u00e9invention de notre environnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Oscar Dahyot est un videaste, photographe et plasticien. Il est n\u00e9 \u00e0 Paris, a v\u00e9cu dans le Vexin et dans les banlieues Est de Paris. Il vit actuellement \u00e0 Bruxelles, o\u00f9 il y d\u00e9veloppe ses projets, explorant le sommeil, la disparition et l&rsquo;apparition.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/somnolant____\/\">@somnolant____<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Les villes ne mangent pas de nuages<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Oscar Dahyot &amp; Ga\u00efa Adri<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group has-global-padding is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette installation na\u00eet d\u2019une r\u00e9colte d\u2019objets, d\u2019\u00e9crits et d\u2019images effectu\u00e9e dans l\u2019appartement des grands-parents de Mona Daimallah \u00e0 Alger, juste avant sa vente. Au centre de ce travail : les bo\u00eetes aux lettres du b\u00e2timent, \u00e0 la fois seuils et r\u00e9ceptacles d\u2019intimit\u00e9s, charg\u00e9es de gestes r\u00e9p\u00e9t\u00e9s, de mots et d\u2019affects. Leur remplacement imminent a d\u00e9clench\u00e9 une d\u00e9marche de sauvegarde, non pas pour les restaurer, mais pour en pr\u00e9server la m\u00e9moire.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir d\u2019une photographie unique, l\u2019artiste fa\u00e7onne des r\u00e9pliques en c\u00e9ramique : lourdes, fragiles, priv\u00e9es de noms et de destinataires, elles incarnent un espace fant\u00f4me et mat\u00e9rialisent l\u2019absence. En contrepoint, une bo\u00eete en bois abrite une projection vid\u00e9o \u2014 un geste familier et r\u00e9p\u00e9titif de son grand-p\u00e8re \u2014 comme un fragment d\u2019intime mis en bo\u00eete. L\u2019objet pos\u00e9 dessus, reproduction d\u2019une de ses \u201cfabrications\u201d, \u00e9voque un lien suspendu entre les mains et la chose fabriqu\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Dispers\u00e9es dans les interstices de Mozinor, les archives et fragments collect\u00e9s deviennent des chutes orphelines, d\u00e9plac\u00e9es de leur contexte initial. Entre s\u00e9paration et rapprochement, disparition et survivance, l\u2019\u0153uvre interroge ce qui subsiste d\u2019un chez-soi lorsqu\u2019il n\u2019existe plus, et comment ses traces peuvent s\u2019ancrer dans un espace nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Mona Daimallah est n\u00e9e en 2000 \u00e0 Alger. Apr\u00e8s l\u2019obtention de son Bac, elle commence ses \u00e9tudes en art contemporain \u00e0 Paris, d\u2019abord \u00e0 la Sorbonne puis \u00e0 Paris 8. Son dernier sujet de m\u00e9moire de master portait sur la notion de coupure, avec pour sujet : comment saisir le lien \u00e0 travers la coupure ? En 2023, elle est laur\u00e9ate du prix Michel Journiac et rejoint les Beaux-Arts de Paris un an plus tard, int\u00e9grant les ateliers de Val\u00e9rie Jouve, Ang\u00e9lica Mesiti et Marion Naccache.<\/p>\n\n\n\n<p>Sa pratique plastique personnelle se caract\u00e9rise par un travail \u00e0 partir d\u2019enregistrements filmiques et sonores r\u00e9colt\u00e9s \u00e0 Alger. L\u2019\u00e9laboration de ses r\u00e9alisations vid\u00e9ographiques se fait en cycle sur deux temps, deux lieux, deux saisons.<\/p>\n\n\n\n<p>En \u00e9t\u00e9, elle met en place un processus de collecte d\u2019images et de sons. Elle capture ce qui est pr\u00e9sent dans son environnement, des paysages, des visages, des textures, des discussions \u00e0 travers des gestes simples : observer, filmer, archiver.<\/p>\n\n\n\n<p>En hiver, de retour \u00e0 Paris, elle emporte ces t\u00e9moignages, provisions et morceaux du quotidien d\u2019Alger. Ils constituent une banque d\u2019images, de sons et d\u2019objets qui forment la mati\u00e8re premi\u00e8re de ses exp\u00e9rimentations plastiques. La phase de montage, assemblage et agencement d\u00e9bute \u00e0 travers la recherche d\u2019un tissage entre les diff\u00e9rents fragments d\u00e9plac\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, elle pense ses installations comme un prolongement de ses vid\u00e9os, marquant les continuit\u00e9s, les ruptures, et permettant de mat\u00e9rialiser cette relation \u00e0 la coupure au croisement du documentaire et de l\u2019exp\u00e9rimental.<\/p>\n\n\n\n<p>@<a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mona_dml\/\">mona_dml<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>\u00c0 fronti\u00e8re du chez-soi<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mona Daimallah<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Compos\u00e9e de sculptures et de vid\u00e9os, la pratique de Rapha\u00ebl&nbsp;Delannoy&nbsp;aborde des univers \ufb02ous o\u00f9 les symboles (personnages, lieux) issus des r\u00e9cits mythologiques&nbsp;sont d\u00e9tourn\u00e9es, cherchant ainsi leurs connotations contemporaines. Au travers de diff\u00e9rentes<br>figures tir\u00e9es du folklore, de la mythologie ou des jeux vid\u00e9os, sa pratique propose des&nbsp;mises en&nbsp;sc\u00e8nes&nbsp;o\u00f9 diff\u00e9rents personnages se melent pour former de nouveaux r\u00e9cits, \u00e0&nbsp;mi chemin entre la satire et le cadavre exquis.<br>Son travail a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 The Koppel Projet \u00e0 Londres,&nbsp;\u00e0 Ygrec \u00e0 Aubervilliers,&nbsp;\u00e0 l&rsquo;espace Topic \u00e0 Gen\u00e8ve, \u00e0 la&nbsp;Central Saint Martin \u00e0 Londres, ou encore \u00e0 Points communs \u00e0 Cergy. Rapha\u00ebl Delannoy&nbsp;vit et travaille \u00e0 Paris, il a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Ecole Nationale Sup\u00e9rieure des Beaux arts de Lyon ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019Ecole Nationale Sup\u00e9rieure d\u2019Arts de Paris Cergy.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/raphael2lannoy\/\">@raphael2lannoy<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Haleine<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Rapha\u00ebl Delannoy<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>N\u00e9 dans le nord de l\u2019Argentine et install\u00e9 \u00e0 Paris depuis 2018, Pablo Delgado est com\u00e9dien (qui danse et qui chante), p\u00e9dagogue de th\u00e9\u00e2tre et professeur de yoga.<br>Form\u00e9 \u00e0 l\u2019universit\u00e9 en th\u00e9\u00e2tre dans un cursus m\u00ealant th\u00e9orie et pratique avec une forte empreinte corporelle, il a enrichi son parcours par des sp\u00e9cialisations dans le travail vocal et le mouvement, dans une approche holistique qui relie corps, voix, souffle, \u00e9nergie et \u00e9motions. Ancien gymnaste, il cherche aujourd\u2019hui une pratique sc\u00e9nique qui unit jeu, danse et voix, \u00e0 travers des compositions visuelles habit\u00e9es de sens et de pr\u00e9sence.<br>En parall\u00e8le \u00e0 sa cr\u00e9ation artistique en tant qu\u2019interpr\u00e8te, il anime de nombreux ateliers o\u00f9 se croisent th\u00e9\u00e2tre, expression corporelle et vocale. Enseignant au Cours Florent, au Conservatoire de Bagnolet et dans diff\u00e9rents centres sociaux, il inscrit sa d\u00e9marche dans une recherche de communaut\u00e9 et de r\u00e9ciprocit\u00e9 : aller vers l\u2019autre, construire ensemble, donner, recevoir, nourrir et se laisser transformer.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Exp\u00e9rience performative<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Pablo Delgado<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Collaboration Apolline Destom ; Dahlia Koum Sam<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Les installations &amp; sculptures hybrides d\u2019Apolline et Dahlia se chevauchent et se rencontrent dans les Jardins Mozinor : des paniers trou\u00e9es sont cach\u00e9s par ci par l\u00e0 : dans l\u2019arbre ou sous la terre, c\u2019est l\u2019Easter Egg \/ la Chasse aux Oeufs.<br>Ils nous guident vers une plus grande installation, celle d\u2019un sanctuaire textile, d\u2019une chapelle accueillant une performance processionnelle et progressive &#8211; un rituel du toucher et du soin.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019espace devient un refuge sensible, un lieu d\u2019assemblage, de m\u00e9moire et de lutte.<br>L\u2019\u0153uvre s\u2019active \u00e0 travers une performance-lecture sonore, une <em>Perf Pommade<\/em>, qui propose un rituel de soin partag\u00e9 : raconter pour apaiser, \u00e9taler un baume, une boue pour ce qui br\u00fble en nous. Entre mythe et manifeste, cette \u0153uvre explore notre politique de la sensibilit\u00e9, la puissance d\u2019agir des objets, la m\u00e9moire des corps, et l\u2019importance de faire circuler nos \u00e9motions. C\u2019est une tentative de traverser les temps, les ruines : du fossile \u00e0 la fiction actuelle, pour faire advenir de nouveaux r\u00e9cits.<br>Deux corps plongent dans une fontaine d\u2019argile vivante, recouverts de mati\u00e8re aqueuse, archa\u00efque, leurs gestes lents, immobiles, laissent appara\u00eetre sous la terre des traces, des racines, constellations, circuits : la peau devient une carte vivante.<br>Cette installation-performance est un rite de d\u00e9voilement. Elle s\u2019ouvre sur un bain de boue, se poursuit par une lente travers\u00e9e proscessionnelle jusqu\u2019\u00e0 un sanctuaire textile, et culmine avec l\u2019apparition de drapeaux monumentaux ; les banderoles sensibles, slogans flottants, peaux \u00e9tendues au vent. Les peaux craquel\u00e9es rencontrent les cabanes tordues, dans un axe entre temps g\u00e9ologique incertain et futur sp\u00e9culatif.<br>L\u2019installation tisse un espace de soin, de lutte et de m\u00e9moire collective. Une liturgie mutante o\u00f9 l\u2019argile, les mots, les perles, les tissus et les corps redessinent les contours de la Map, entre invocation po\u00e9tique et manifeste incarn\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Apolline Destom est une artiste plasticienne vivant entre Strasbourg et Paris.<br>Con\u00e7us comme des portails, des seuils vers des mondes humides et oniriques, les oeuvres d\u2019Apolline cherchent \u00e0 tisser des liens avec ce qui nous \u00e9chappe. Laisser l\u2019intuition guider la main, suivre les chemins qui se dessinent, pr\u00eater attention aux signes d\u2019un monde qui grouille d\u2019invitations discr\u00e8tes.<br>Dans une tentative d\u2019habiter l\u2019entre-deux, elle explore la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des environnements comme des corps, les relations entre ce qui r\u00e9siste et ce qui se d\u00e9fait. Dans ses installations, se rencontrent plusieurs savoirs-faire, fragments glan\u00e9s ici et l\u00e0, comme une revendication d\u2019\u00e9mancipation et d\u2019autonomie de confection. Dans ces formes, elle exprime ses ruines, celles d\u2019un b\u00e9gaiement g\u00e9n\u00e9rationnel, mais aussi l\u2019urgence, la n\u00e9cessit\u00e9 de prendre soin de nos mondes r\u00e9els et imaginaires.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/apollune\/\">@apollune<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Sans titre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Apolline Destom<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Installation sonore<\/p>\n\n\n\n<p>Elouann Durieu est un auteur et compositeur sonore. Apr\u00e8s un cursus audiovisuel o\u00f9 il apprend les m\u00e9tiers du son, il se lance dans l\u2019installation sonore pendant son passage \u00e0 l\u2019erg. Apr\u00e8s 2 ann\u00e9es dans cette \u00e9cole et voulant en savoir d\u2019avantage sur le langage et la composition du son, il s\u2019inscrit en composition acousmatique au Conservatoire royale de Mons. Il r\u00e9alise des bandes sonores \u00e9lectroacoustique pour des films, documentaires sonores et sort son premier projet musical en duo courant Octobre. Dans ses compostions, on retrouve de nombreuses mati\u00e8res sonores difficiles \u00e0 classifier. Ses sons proviennent tr\u00e8s souvent du vivant, capt\u00e9s \u00e0 l\u2019aide d\u2019enregistreurs. Il les retravaille par la suite pour leur donner une nouvelle entit\u00e9, mais tout en gardant leur vie intrins\u00e8que.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><em>Fil \u00e0 plomb<\/em>&nbsp;est une installation sonore qui transpose la verticalit\u00e9 architecturale de Mozinor dans le champ du son. Inspir\u00e9 par l\u2019outil traditionnel compos\u00e9 d\u2019un fil lest\u00e9, l\u2019artiste con\u00e7oit un dispositif o\u00f9 les haut-parleurs (des exciteurs) font vibrer directement les supports sur lesquels ils reposent, transformant la mati\u00e8re en v\u00e9ritable syst\u00e8me de diffusion.<br>La composition n\u2019est pas pens\u00e9e selon l\u2019espace st\u00e9r\u00e9ophonique horizontal, mais dans une logique ascendante : le son circule de bas en haut, \u00e9pousant la verticalit\u00e9 du lieu. Dans ce geste, les haut-parleurs deviennent m\u00e9taphoriquement le&nbsp;<em>fil \u00e0 plomb<\/em>, r\u00e9v\u00e9lant une exp\u00e9rience d\u2019\u00e9coute qui met en vibration l\u2019espace autant que l\u2019imaginaire.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/elouann_d\/\">@elouann_d<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Fil \u00e0 plomb<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Elouann Durieu<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cr\u00e9\u00e9e dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, cette \u0153uvre provient du projet&nbsp;<em>La Ru\u00e9e vers l\u2019Or<\/em>, fruit d\u2019une collaboration entre ebb.global, Lafayette Anticipations, les Ateliers M\u00e9dicis et 60 lyc\u00e9en\u00b7nes de Clichy-sous-Bois. Imagin\u00e9 comme un parc de loisirs fictif, immersif et interactif, ce projet donnait forme aux visions et pr\u00e9occupations de la jeunesse, inventant de nouvelles pratiques sportives ou d\u00e9tournant les r\u00e8gles existantes. En s\u2019appropriant les codes de l\u2019industrie du divertissement,&nbsp;<em>La Ru\u00e9e vers l\u2019Or<\/em>&nbsp;interrogeait les valeurs et les mythes contemporains, tout en explorant des mani\u00e8res in\u00e9dites de produire, jouer et penser collectivement.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>Cette \u0153uvre trouve une r\u00e9sonance profonde avec l\u2019esprit de Mozin\u2019Arts. Toutes deux partagent un m\u00eame rapport \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation collective, \u00e0 l\u2019ancrage local et \u00e0 la remise en jeu des codes \u00e9tablis. Pens\u00e9e comme un dispositif participatif o\u00f9 le public est invit\u00e9 \u00e0 manipuler et s\u2019approprier l\u2019objet artistique, <em>La Ru\u00e9e vers l&rsquo;Or<\/em> rompt avec la distance impos\u00e9e par l\u2019espace mus\u00e9al traditionnel, une ambition que Mozin&rsquo;Arts porte \u00e9galement, en favorisant la proximit\u00e9 entre le public, les artistes et leurs \u0153uvres. Par son implantation voisine de Mozinor et par le dialogue qu\u2019elle ouvre avec l\u2019utopie industrielle du lieu (machine \u00e0 r\u00eave capitaliste), l\u2019installation de Neil Beloufa, comme un reflet du&nbsp;<em>Zeitgeist<\/em>&nbsp;actuel, s\u2019inscrit dans un continuum o\u00f9 patrimoine culturel, cr\u00e9ation contemporaine et engagement citoyen se rencontrent. \u00c0 l\u2019instar des ateliers men\u00e9s \u00e0 Mozinor avec les jeunes du Centre Tignous, elle traduit la conviction que l\u2019art peut \u00eatre un espace de co-cr\u00e9ation, de pens\u00e9e critique et d\u2019imaginaire partag\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Ebb.global est un studio qui allie technologie et cr\u00e9ativit\u00e9 pour donner vie \u00e0 des projets engageant les publics et int\u00e9grant des outils num\u00e9riques dans le domaine culturel. Co-fond\u00e9 par Ne\u00efl Beloufa et port\u00e9 par une \u00e9quipe compos\u00e9e d\u2019artistes, de cin\u00e9astes, de commissaires d\u2019exposition, de chercheurs et de d\u00e9veloppeurs, Ebb.global se consacre \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019exp\u00e9riences interactives, immersives et multim\u00e9dias, tout en participant activement \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de nouveaux mod\u00e8les de diffusion, en phase avec les valeurs \u00e9mergentes de notre soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les projets r\u00e9cents d\u2019Ebb.global figurent <em>Pandemic Pandemonium<\/em> \u00e0 la Secession de Vienne (2022),<em> Sahab Museum<\/em> avec le Hawaf Collective au Palais de Tokyo, Paris (2024), <em>La Ru\u00e9e vers l\u2019or<\/em> avec Atelier M\u00e9dicis \u00e0 Lafayette Anticipations, Paris (2024), <em>Humanities<\/em> \u00e0 la Kunsthalle de B\u00e2le et \u00e0 la Renaissance Society, Chicago (2024), Me Time \u00e0 LUMA, Arles (2024\u20132025).<\/p>\n\n\n\n<p>Ebb.global collabore avec des artistes et cin\u00e9astes tels qu\u2019Alain Guiraudie, Jill Mulleady, Nicolas Sassoon ou Tony Oursler.<br>Ebb.global b\u00e9n\u00e9ficie du soutien de Europe Cr\u00e9ative, du CNC et de la Caisse des D\u00e9p\u00f4ts.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">ebb.global<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Elias Devoldere est l&rsquo;un des batteurs les plus dynamiques de la sc\u00e8ne belge. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, il s&rsquo;est \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 comme auteur-compositeur et chanteur. Avec la sortie de son premier album solo <em>Bloomed &gt; Exploded<\/em> (2023), on peut d\u00e9sormais ajouter \u00ab producteur \u00bb \u00e0 cette liste. Nous avons d\u00e9couvert Elias en tant que batteur avec Nordmann, Robbing Millions, Das Pop, Hypochristmutreefuzz, Suwi et Peenoise, parmi tant d&rsquo;autres. Apr\u00e8s un EP intitul\u00e9<em> Kaiku<\/em> (2021), <em>Bloomed &gt; Exploded<\/em> est son premier album complet en tant qu&rsquo;artiste solo. Cet album intimiste, qui \u00e9voque le passage \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge adulte, se caract\u00e9rise par une atmosph\u00e8re intangible, des m\u00e9lodies cristallines et des rythmes discrets, et a re\u00e7u un accueil chaleureux de la presse belge. \u00ab Pur \u00bb, c&rsquo;est ainsi que Bruno Ellingham, l&rsquo;ing\u00e9nieur britannique qui a mix\u00e9 l&rsquo;album, l&rsquo;a d\u00e9crit, \u00e0 la grande joie d&rsquo;Elias, qui avait contact\u00e9 Ellingham en raison de son travail pr\u00e9c\u00e9dent avec des groupes tels que Massive Attack et Portishead.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/elias_musicbe\/\">@elias_musicbe <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/eliasmusic.be\">eliasmusic.be <\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Elias<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>H\u00d8ST d&rsquo;Ari Erom capture l&rsquo;essence de l&rsquo;automne nordique dans une sculpture qui dialogue entre saisons et modernit\u00e9. Cette \u0153uvre transforme l&rsquo;arbre traditionnel en constellation de cubes miroitants aux reflets cuivr\u00e9s et dor\u00e9s, \u00e9voquant les derni\u00e8res feuilles qui s&rsquo;accrochent aux branches avant l&rsquo;hiver. Chaque cube refl\u00e8te les nuances automnales &#8211; bronze, ambre et terre br\u00fbl\u00e9e &#8211; cr\u00e9ant une symphonie chromatique qui \u00e9voque la m\u00e9lancolie douce des paysages scandinaves. Le tronc d\u2019inox poli ancre cette vision dans une esth\u00e9tique contemporaine, tel un pilier technologique couronn\u00e9 par cette explosion g\u00e9om\u00e9trique saisonni\u00e8re. Les reflets changeants des surfaces polies cr\u00e9ent un spectacle visuel qui \u00e9volue avec la lumi\u00e8re, transformant chaque moment d&rsquo;observation en nouvelle d\u00e9couverte. Cette sculpture incarne le passage du temps et la beaut\u00e9 \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de l&rsquo;automne nordique. Cette \u0153uvre transforme l&rsquo;espace en m\u00e9ditation sur le cycle des saisons, o\u00f9 chaque reflet raconte l&rsquo;histoire de la transformation perp\u00e9tuelle de la nature. Un manifeste sculptural qui c\u00e9l\u00e8bre la po\u00e9sie de l&rsquo;automne dans un langage artistique contemporain.<\/p>\n\n\n\n<p>Ari Erom est pr\u00e9sent\u00e9 par Enzyme Design.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">H\u00d8ST<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ari Erom<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>La Nu\u00e9e&nbsp;:<\/em>&nbsp;installation monumentale en alliage de laiton&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>S\u00e9rie&nbsp;<em>M\u00e9andres&nbsp;<\/em><br><em>Le Jeu&nbsp;<\/em>: \u0153uvre textile<br><em>Le Lien&nbsp;<\/em>: \u0153uvre photographique avec insert de laiton<\/p>\n\n\n\n<p>Ces 3 oeuvres composent un triptyque \u00e9voquant les h\u00e9ritages, liens et transmissions. Elles interagissent ensemble \u00e0 travers Mozinor comme les pi\u00e8ces d\u2019un r\u00e9bus ou d\u2019un jeu de piste.<\/p>\n\n\n\n<p><br><em>Non obscura&nbsp;<\/em>est une qu\u00eate universelle, la r\u00e9conciliation avec le pass\u00e9, la recherche du sens de sa propre vie.<br><em>La Nu\u00e9e<\/em>&nbsp;est l\u2019\u0153uvre matricielle, l\u2019histoire d\u2019un lien ineffable et ind\u00e9fectible, une liaison profonde \u00e9tablie entre le ciel et la terre.<br>C\u2019est une histoire d\u2019amour et un trait d\u2019union.&nbsp;<br>La s\u00e9rie<em>&nbsp;M\u00e9andres&nbsp;<\/em>prend<em>&nbsp;<\/em>la maison comme fil conducteur, au milieu de lieux connus \/ inconnus, il s\u2019agit de r\u00e9\u00e9crire sa propre histoire.<br>C\u2019est le temps remont\u00e9, l\u00e0 o\u00f9 il aura fallu chercher pour que surgisse la lumi\u00e8re de ce que l\u2019on croyait \u00eatre les t\u00e9n\u00e8bres.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Mathilde Eudes vit et travaille \u00e0 Montreuil, artiste plasticienne et architecte d\u2019int\u00e9rieur de formation, form\u00e9e \u00e0 l\u2019Esag Paris, elle pratique la photographie, le dessin, le textile et l\u2019\u00e9criture po\u00e9tique.<br><em>La Nu\u00e9e<\/em>&nbsp;en ext\u00e9rieur et&nbsp;<em>M\u00e9andres<\/em>&nbsp;en int\u00e9rieur dans la soucoupe composent l\u2019acte 2 de sa s\u00e9rie&nbsp;<em>Non Obscura.<\/em>&nbsp;L\u2019acte 1 a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 aux 1\u00e8res Mozinarts l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re.<br>En 2025 son travail a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 \u00e0 Paris la galerie&nbsp;<em>la Moulinette<\/em>&nbsp;et au salon&nbsp;<em>unRepresented<\/em>&nbsp;puis dans l\u2019Orne au ch\u00e2teau de Maison-Maugis dans le cadre du parcours&nbsp;<em>Art et Patrimoine en Perche N\u00b06<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mathildeeudes.artprojects\/\">@mathildeeudes.artprojects<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Non obscura<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mathilde Eudes<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>La derni\u00e8re bouch\u00e9e<\/em>&nbsp;est une sculpture tridimensionnelle qui m\u00eale l\u2019imaginaire de la for\u00eat, l\u2019esth\u00e9tique de la boucherie et les coutumes de la chasse. Son titre fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la tradition de la bris\u00e9e qui consiste \u00e0 placer une branche d\u2019essence noble dans la bouche des cervid\u00e9s m\u00e2les tu\u00e9s, comme un dernier hommage. Autour du cerf, quatre jambes d\u00e9structur\u00e9es pendent, leurs formes anthropomorphes \u00e9voquent l\u2019univers de la marionnette, tandis que les objets qui les accompagnent renvoient aux carcasses.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u0153uvre oscille entre rituel ancien et sc\u00e8ne contemporaine de boucherie. La structure s\u2019\u00e9l\u00e8ve afin de mieux comprendre la dualit\u00e9 complexe de notre rapport \u00e0 l\u2019animal : la possibilit\u00e9 de manger de la viande quotidiennement sans jamais voir de cadavres ni participer \u00e0 leur mise \u00e0 mort, tout en ressentant sensibilit\u00e9 et empathie envers d\u2019autres esp\u00e8ces. Une entreprise possible gr\u00e2ce \u00e0 la d\u00e9l\u00e9gation de la violence.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot est artiste, sourceuse de r\u00e9cits, dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019\u00c9cole Duperr\u00e9 en 2023. Elle vit et travaille entre Paris et le Morvan.&nbsp;\u2028Elle cherche \u00e0 d\u00e9ployer un espace o\u00f9 l\u2019invisible se r\u00e9v\u00e8le et o\u00f9 le tangible se r\u00e9active en m\u00e9moire vivante. Une invitation \u00e0 prendre l\u2019\u00e9trange dans notre \u00e9cosyst\u00e8me. \u2028Elle travaille \u00e0 la construction d\u2019entrelacs d\u2019histoires parall\u00e8les, qui&nbsp;interrogent la vie des objets et notre lien aux mort\u00b7es.&nbsp;\u2028Ses \u0153uvres m\u00ealent des mat\u00e9riaux organiques et instables \u00e0 des structures m\u00e9talliques existantes, dans une pratique hybride de moulage, assemblage et modelage qui provoque&nbsp;une ambigu\u00eft\u00e9 d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e.&nbsp;\u2028Les rouages de ses sculptures s\u2019inspirent du th\u00e9\u00e2tre de marionnettes et du stop motion.&nbsp;<br>En&nbsp;2021, elle cr\u00e9e sa premi\u00e8re performance&nbsp;<em>Descendantes des sorci\u00e8res<\/em>&nbsp;\u00e0 la M\u00e9nagerie de Verre. En 2023, elle pr\u00e9sente&nbsp;<em>Les Fulgur\u00e9es<\/em>&nbsp;aux Abattoirs&nbsp;\u2013 Frac Occitanie Toulouse.&nbsp;<br>Elle expose&nbsp;Cabinet d\u2019amulettes : <em>Bones<\/em>&nbsp;\u00e0 Love&amp;Collect (2022) et participe \u00e0&nbsp;<em>Fine Dying<\/em>&nbsp;(Institut su\u00e9dois, 2023),&nbsp;<em>Je est un autre&nbsp;<\/em>(Galerie Sophie Scheidecker, 2024). En 2025, elle est laur\u00e9ate de la Galerie du Crous de Paris.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/poplinefichot\/\">@poplinefichot<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>La gravitation des semences<\/em> \/ <em>La derni\u00e8re bouch\u00e9e<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Popline Fichot<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Pablo Feix<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>L&rsquo;installation de Monica Fossati dialogue avec le projet pr\u00e9sent\u00e9 par la Ressourcerie du Cin\u00e9ma.<br>OxyGen Limited imagine un futur arch\u00e9ologique o\u00f9 nos objets du quotidien, pr\u00e9cieux, utiles ou banals, devenus le socle de notre mode de vie, sont exhib\u00e9s en reliquaire d\u2019un culte disparu.<\/p>\n\n\n\n<p>Au sommet de cet autel, un jeune arbre se dresse, silencieux et fragile. Il n\u2019est pas un symbole, il est vivant : ses feuilles filtrent l\u2019air que nous respirons, ses racines tissent l\u2019humus de notre nourriture.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public est invit\u00e9 \u00e0 un rituel : offrir une goutte d\u2019eau \u00e0 la plante. Ce geste, \u00e0 la fois d\u00e9risoire et vital, devient une pri\u00e8re silencieuse adress\u00e9e \u00e0 la Terre-M\u00e8re \u2014 ce dieu qui ne r\u00e9clame rien, endure tout, et demeure pourtant le ma\u00eetre de notre survie.<\/p>\n\n\n\n<p>Monica Fossati a eu une pr\u00e9c\u00e9dente carri\u00e8re en tant qu\u2019experte scientifique et communicante dans le d\u00e9veloppement durable. Ing\u00e9nieure polytechnicienne (EPF), elle a consacr\u00e9 un quart de si\u00e8cle \u00e0 d\u00e9ployer une p\u00e9dagogie active de la transition \u00e9cologique : sensibiliser, traduire les enjeux en solutions, accompagner le changement. Ses collaborations vont des grandes institutions comme l\u2019ONU Environnement et l\u2019ADEME, aux entreprises de tous horizons. Elle est \u00e9galement \u00e0 l\u2019origine de guides professionnels, dont Ecoprod, r\u00e9f\u00e9rence de l\u2019audiovisuel \u00e9coresponsable. Son geste fondateur avec Ekwo, premier magazine \u00e9co-citoyen grand public, a inscrit dans la sph\u00e8re m\u00e9diatique une communication responsable et visionnaire.<br>Dans le prolongement, Monica Fossati a d\u00e9velopp\u00e9 des actions sur le terrain, en particulier dans sa ville, Montreuil, o\u00f9 elle est engag\u00e9e aux c\u00f4t\u00e9s de communaut\u00e9s culturelles et \u00e9cologistes tels les Murs \u00e0 P\u00eaches. Ici, elle con\u00e7oit un land art utile et int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la nature, o\u00f9 l\u2019\u0153uvre est pleinement pr\u00e9sente : elle s\u2019ancre dans l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me et dialogue avec lui, agissant comme un vecteur esth\u00e9tique et citoyen.<br>Aujourd\u2019hui, l\u2019art s\u2019impose pour elle comme un langage \u00e0 part enti\u00e8re &#8211; \u00e9motionnel, intuitif, engag\u00e9, universel.<br>Bient\u00f4t dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019\u00c9cole d\u2019Art de Montreuil (2026), elle explore des formes d\u2019art participatif, collaboratif et polysensoriel, o\u00f9 l\u2019exp\u00e9rience ne se r\u00e9duit pas \u00e0 la contemplation mais devient immersion, partage et co-cr\u00e9ation. Ses \u0153uvres se pr\u00e9sentent comme des espaces de reliance et de transmission entre individus et environnement, mais aussi entre int\u00e9riorit\u00e9 et monde collectif.<br>Son travail interroge le bien commun, la fragilit\u00e9 du vivant et du lien, et la capacit\u00e9 des gestes infimes \u00e0 devenir des actes po\u00e9tiques ou politiques. Chaque projet est con\u00e7u comme une exp\u00e9rimentation sensible, o\u00f9 la rencontre, le geste et l\u2019\u00e9change se transforment en mati\u00e8re artistique. Ainsi se d\u00e9ploie une \u0153uvre qui conjugue \u00e9co &amp; \u00e9go, vision plan\u00e9taire &amp; vivre ensemble, force du partage &amp; calme de la r\u00e9silience. Un \u00e9lan qui cherche, \u00e0 travers le sensible, \u00e0 relier et \u00e0 transformer le monde.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/monicafossati.art\/\">@monicafossati.art<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Oxygen Limited<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Monica Fossati<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette installation associe tirages photographiques et sac de frappe, conf\u00e9rant \u00e0 l\u2019ensemble une dimension spectrale. Elle \u00e9voque une pr\u00e9sence \u00e0 la fois invisible et ind\u00e9niable, perceptible par ses seules traces : impacts fig\u00e9s sur le sac, silhouette \u00e0 demi effac\u00e9e du boxeur en pr\u00e9paration, gestes suspendus comme dans un souvenir fuyant.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers ce dispositif, Achille explore l\u2019instant pr\u00e9sent dans toute son intensit\u00e9, l\u2019insaisissable euphorie du mouvement, son embrasement et sa disparition. L\u2019\u0153uvre capture l\u2019effort physique dans ce qu\u2019il a de plus \u00e9ph\u00e9m\u00e8re, tel que l\u2019\u00e9prouvent les boxeur\u00b7euses \u00e0 l\u2019entra\u00eenement ou en combat : une \u00e9nergie fulgurante qui se consume aussit\u00f4t qu\u2019elle se manifeste.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/ach.gt\/\">@ach.gt<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Sans titre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Achille Genet<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Ici trois impressions A3 de mon chien Dimanche sont coll\u00e9es \u00e0 un banc de jardin, puis vernis. Ce banc, que je connais bien, devient la raison de l\u2019image. Ce geste percutant condense une partie de ma d\u00e9marche&nbsp;: travailler avec ce qui est \u00e0 port\u00e9e de main pour transformer telle ou telle chose en une continuit\u00e9. Les propositions ne cherchent pas l&rsquo;\u00e9clat mais davantage une \u00ab&nbsp;position&nbsp;\u00bb propre. Elles trouvent leur force dans le rapprochement, spontan\u00e9, de deux r\u00e9alit\u00e9s.<\/em>&nbsp;\u2014 Josquin Gouilly-Frossard<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Josquin Gouilly Frossard est n\u00e9 en 1980 \u00e0 Paris ; il vit et travaille depuis quatre ans en milieu rural, tout d&rsquo;abord en Belgique et maintenant dans la Vienne (86).<br>Son \u0153uvre se construit lors d&rsquo;expositions et utilise la photographie, le livre d\u2019artiste, la sculpture et l&rsquo;installation. Ses projets sont individuels ou collaboratifs. L\u2019instantan\u00e9it\u00e9\u0301 et la mise en sc\u00e8ne se chevauchent et s\u2019indiff\u00e9rencient dans sa pratique.<br>Expositions personnelles r\u00e9centes \u00e0 Li\u00e8ge en Belgique 2023, Au Caf\u00e9 des Glaces \u00e0 Tonnerre en Bourgogne, France 2022, au DOC \u00e0 Paris en 2020.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/josquingouillyfrossard.com\">https:\/\/josquingouillyfrossard.com<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-text-align-center has-medium-font-size\"><em>Sans-titre 2025<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">Josquin Gouilly-Frossard <\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator aligncenter has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Ce film d\u00e9peint une figurine qui s&rsquo;est entour\u00e9e de repr\u00e9sentations d&rsquo;eau gothique et qui tente, \u00e0 travers des mouvements de danse simples et lents, de d\u00e9crire la d\u00e9rive sans trace d&rsquo;un \u00eatre ind\u00e9finissable \u00e0 travers un terrain cristallin qui semble s&rsquo;\u00e9tendre inexorablement vers sa propre dissolution.<\/p>\n\n\n\n<p>Gu\u00f0n\u00fd Gu\u00f0mundsd\u00f3ttir est n\u00e9e en 1970 \u00e0 Reykjavik, Islande.<br>Dipl\u00f4m\u00e9e de la Hochschule f\u00fcr bildende K\u00fcnste de Hambourg en 2001, elle vit et travaille \u00e0 Berlin.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/gudny.gudmundsdottir\/\">@gudny.gudmundsdottir<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>The Flooded Paths of the Tragediennes<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Gu\u00f0n\u00fd Gu\u00f0mundsd\u00f3ttir<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>L\u2019installation d\u2019Ana\u00efs Horn,&nbsp;<em>I Hear You in the Mirror, I See You in the Wind<\/em>, tisse miroirs, cloches et cha\u00eenes de bijoux dans un arbre vivant. D\u00e9velopp\u00e9e pour la premi\u00e8re fois dans le cadre de son exposition&nbsp;<em>Talk to Me<\/em>&nbsp;au Fotohof Salzburg en 2025, o\u00f9 elle occupait le plafond de l\u2019espace d\u2019exposition, l\u2019\u0153uvre s\u2019inspire des recherches de Horn sur les symboles apotropa\u00efques, les amulettes et le mauvais \u0153il. Suspendus aux branches, les \u00e9l\u00e9ments r\u00e9agissent au vent et \u00e0 la lumi\u00e8re du soleil, g\u00e9n\u00e9rant des reflets, des mouvements et des sons subtils, oscillant entre ornement et organisme talismanique.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La pratique pluridisciplinaire d&rsquo;Ana\u00efs Horn se d\u00e9place avec fluidit\u00e9 \u00e0 travers les m\u00e9dias, cr\u00e9ant des environnements intimes, souvent sp\u00e9cifiques \u00e0 un site. Son travail retrace la tension entre la pr\u00e9sence et l&rsquo;absence, o\u00f9 les r\u00e9cits personnels \u2014 fragments autobiographiques, rites de passage ou biographies de figures (f\u00e9minines) historiques \u2014\u00e9voluent vers des r\u00e9flexions plus larges sur l&rsquo;existence contemporaine et sur la mani\u00e8re dont les souvenirs et les r\u00e9cits r\u00e9sonnent \u00e0 travers la pr\u00e9sence spectrale d&rsquo;objets et d&rsquo;espaces. Elle introduit fr\u00e9quemment des \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;illusion et de myst\u00e8re, situant son travail dans un espace interm\u00e9diaire.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e \u00e0 Graz (Autriche), Horn est bas\u00e9e \u00e0 Paris et en Lunigiana (Italie). Avec une formation en design et en litt\u00e9rature, elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l&rsquo;\u00e9cole Friedl Kubelka, \u00e0 Vienne, en 2015. En 2023, elle a cofond\u00e9 Cabanon, un espace d&rsquo;exposition pop-up parisien, avec Eilert Asmervik. En 2022, elle cofonde Drama Books, une maison d&rsquo;\u00e9dition ind\u00e9pendante, avec Boah Kim.<\/p>\n\n\n\n<p>Des monographies de son travail ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es par DCV, Berlin ; Meta\/Books, Amsterdam ; Edition Camera Austria, Graz ; Edition Fotohof, Salzburg, et Drama Books, Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les expositions individuelles ou en duo, citons Camera Austria, Graz ; Galeria RGR, Mexico ; Sophie Tappeiner, Vienne ; Fotohof, Salzbourg ; MLZ Art Dep, Trieste ; Easter, Collesino (IT) ; kunstGarten, Graz ; NADA New York ; MiARt, Milan ; Curiosa, Paris Photo, Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les pr\u00e9sentations de groupe s\u00e9lectionn\u00e9es, citons le Lentos Museum, Linz ; le MAK Museum of Applied Arts, Vienne ; Les Rencontres d&rsquo;Arles, ISCP, NYC ; P.A.D., NYC ; Tutu Gallery, NYC.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/anais_horn\/\">@anais_horn<\/a><br><a href=\"https:\/\/www.anais-horn.com\/\">https:\/\/www.anais-horn.com\/<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>I Hear You in the Mirror, I See You in the Wind<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ana\u00efs Horn<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Yanis Houssen, originaire de Saint-Pierre (La R\u00e9union), vit et travaille \u00e0 Montreuil. Apr\u00e8s une formation scientifique, il se tourne vers la photographie et int\u00e8gre en 2002 l\u2019Atelier Reflexe, \u00e9cole exp\u00e9rimentale fond\u00e9e par V\u00e9ronique Bourgoin et Juli Susin, o\u00f9 il collabore avec de nombreux artistes internationaux.<br>Ses premi\u00e8res s\u00e9ries (<em>Surface<\/em>,&nbsp;<em>Between<\/em>,&nbsp;<em>Places<\/em>) explorent la mat\u00e9rialit\u00e9 et la temporalit\u00e9 de l\u2019image et sont expos\u00e9es dans divers festivals et institutions en Europe et \u00e0 New York. Entre 2008 et 2012, ses voyages en Asie m\u00ealant retraites m\u00e9ditatives et prises de vue nourrissent sa recherche.<br>Depuis 2011, il d\u00e9veloppe la s\u00e9rie&nbsp;<em>Hippocampe<\/em>, issue d\u2019accidents techniques li\u00e9s au proc\u00e9d\u00e9 complexe du Transfert Carbone qu\u2019il exp\u00e9rimente depuis plus de cinq ans. Ces images alt\u00e9r\u00e9es r\u00e9v\u00e8lent la structure m\u00eame de la photographie, entre pr\u00e9cision num\u00e9rique et rendu analogique, et questionnent la mat\u00e9rialit\u00e9, la vuln\u00e9rabilit\u00e9 humaine et la r\u00e9silience.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Yanis Houssen<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Un flot d\u2019\u00e9motions s\u2019\u00e9coule sans fin.<br>Je l\u2019accueille, et dans le souffle suivant, je le transforme en photographie.<br>Pour moi, la photographie n\u2019est pas tant une r\u00e9ponse claire qu\u2019une trace des courants int\u00e9rieurs que je ne peux contenir.<br>Ces \u0153uvres participent de ce processus, comme respirer l\u2019inexplicable.<\/em>\u00a0\u00bb \u2014 Kotaro Iizuka<\/p>\n\n\n\n<p>Ce travail cherche \u00e0 donner corps aux \u00e9motions qui n\u2019ont nulle part o\u00f9 aller.<br>\u00c0 travers les mouvements d\u2019un danseur, ces sentiments indicibles et instables trouvent une forme.<br>Kotaro Iizuka les saisit en images, non comme des r\u00e9ponses fig\u00e9es, mais comme des traductions fugitives de ce qui \u00e9chappe aux mots.<br>Dans ce dialogue entre mouvement et immobilit\u00e9, il esp\u00e8re que le spectateur pourra rencontrer ses propres \u00e9motions invisibles.<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9dits :<br>Danseur : Evgeny Ganeev \/ @evgeny_ganeev<br>Cr\u00e9atrices de v\u00eatements :<br>&#8211; Lara Augstein \/ @laramz.studio<br>&#8211; Nadine Riemer \/ @na_gxnr<br>Photographe : Kotaro Iizuka \/ @kotaro_iizuka_<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1996 dans la r\u00e9gion enneig\u00e9e d&rsquo;Akita, au nord du Japon, Kotaro s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 la photographie d\u00e8s son plus jeune \u00e2ge. C&rsquo;est une s\u00e9rie d&rsquo;exp\u00e9riences et de rencontres intenses et inspirantes lors de s\u00e9jours en Australie et en Isra\u00ebl qui l&rsquo;ont convaincu de se lancer dans une carri\u00e8re de photographe. De retour au Japon, Kotaro a trouv\u00e9 un emploi dans un studio \u00e0 Shibuya, Tokyo, o\u00f9 il a pass\u00e9 deux ans \u00e0 se perfectionner sur le plan technique et professionnel. Cette p\u00e9riode a vu s&rsquo;\u00e9panouir le portfolio personnel de Kotaro, \u00e0 mesure que son style, ses comp\u00e9tences techniques et ses relations dans le secteur se d\u00e9veloppaient. Kotaro s&rsquo;est install\u00e9 \u00e0 Paris \u00e0 l&rsquo;automne 2023, o\u00f9 il travaille d\u00e9sormais comme photographe sp\u00e9cialis\u00e9 dans la mode et le portrait.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/kotaro_iizuka_\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@kotaro_iizuka_<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/kotaro-iizuka.squarespace.com\">https:\/\/kotaro-iizuka.squarespace.com<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Wandering through an emotional wasteland<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Kotaro Iizuka<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Ce projet cr\u00e9e un pont entre social et plastique \u00e0 l\u2019aspect clinique. Il vise \u00e0 convertir des voix, organiques et chaudes, en dessins informatiques via un programme cod\u00e9 h\u00e9berg\u00e9 sur un site internet. C\u2019est un recueil de t\u00e9moignages sur la m\u00e9moire et les souvenirs en ricochets. Ce recueil devient implicite et abstrait gr\u00e2ce \u00e0 sa conversion num\u00e9rique.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Jano est n\u00e9\u00b7e \u00e0 Paris en 2001. En s\u2019engageant dans un cursus \u00e0 La Cambre en dessin, elle a pu d\u00e9velopper de nombreux axes. Artiste pluridisciplinaire, elle s\u2019investit autant en composition musicale qu\u2019en arts visuels.<br>Elle s\u2019est \u00e9galement sp\u00e9cialis\u00e9\u00b7e dans la pratique du tatouage. Elle per\u00e7oit la relation et la transmission entre plusieurs personnes comme centrale et essentielle \u00e0 son travail.<br>Suite \u00e0 son master, elle se dirige vers la recherche entre m\u00e9decine et art. Elle a consacr\u00e9 son m\u00e9moire de fin d\u2019\u00e9tude \u00e0 la r\u00e9colte de t\u00e9moignages sur les souvenirs ricochets. Comment vivre une histoire qui n\u2019est pas la sienne ?<br>Maintenant, elle compte poursuivre ses recherches entre neurologie et art, exp\u00e9rimenter de nouveaux protocoles en repoussant les limites du tatouage et de la modification corporelle.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/__absolemm__\/\">@__absolemm__<\/a> <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/janotatou\/\">@janotatou<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Cartographie de la m\u00e9moire<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Jano<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Vincent Jehanno compose, joue et improvise des musiques \u00e0 partir d\u2019enregistrements microphoniques et de transformations en temps r\u00e9el \u00e0 la bande magn\u00e9tique. Il s\u2019&rsquo;int\u00e9resse au son en tant qu\u2019objet-trace et objet de r\u00e9miniscence qui peut prendre la forme d\u2019instantan\u00e9s acoustiques originellement tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes : collectages de terrain, archives sonores r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es ou personnelles, espaces en re\u0301sonance, musique en d\u00e9composition, sons d\u00e9grad\u00e9s et r\u00e9siduels de bande magn\u00e9tique. Il joue en concert sur un dispositif \u00e9lectro-acoustique se composant essentiellement d\u2019un magn\u00e9tophone \u00e0 bande, un Revox B77, d\u2019une platine, de diff\u00e9rents micros et de transducteurs.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/vincent_jehanno\/\">@vincent_jehanno<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Vincent Jehanno<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Les fleurs, les territoires, les humains s\u2019immiscent dans la rigidit\u00e9 du fer, des lignes droites, des calculs, des mesures de la machine, un besoin d\u2019afficher la diff\u00e9rence d\u2019\u00eatre.<br>La terre rena\u00eet, la bascule de la plan\u00e8te se construit maintenant, sans connaitre son issu, nous, peuple, choisissons notre place.<br>Un certain monde a r\u00e9ussi \u00e0 construire une machine sociale monstrueuse mais le peuple arrive avec son corps, son environnement, sa puissance.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Val\u00e9rie Jouve est n\u00e9e en 1964 \u00e0 Saint-\u00c9tienne. Elle vit et travaille \u00e0 Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Photographe et cin\u00e9aste, Val\u00e9rie Jouve parcourt sans rel\u00e2che la ville \u00e0 la recherche de ses habitants. Observatrice du paysage urbain, elle capture un espace singulier \u00e0 un moment pr\u00e9cis, remettant en question notre fa\u00e7on de voir et de percevoir les choses.<\/p>\n\n\n\n<p>Le travail photographique de Val\u00e9rie Jouve a d\u00e9velopp\u00e9 deux entit\u00e9s : les humains et les paysages, et plus g\u00e9n\u00e9ralement la ville et ses p\u00e9riph\u00e9ries. Chaque image est construite autour de la notion de rencontre entre les corps, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;individus, d&rsquo;architectures ou d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments du paysage. C&rsquo;est un espace mouvant, fluctuant et partag\u00e9 que l&rsquo;artiste met en \u00e9vidence dans ses photographies. Cadres serr\u00e9s, corps suspendus. Les personnages ne sont ni caricaturaux ni anecdotiques. Lorsque Val\u00e9rie Jouve photographie des personnes, si l&rsquo;image est le pr\u00e9texte de la rencontre, c&rsquo;est finalement la rencontre qui devient le pr\u00e9texte de l&rsquo;image.<\/p>\n\n\n\n<p>Val\u00e9rie Jouve aborde le m\u00e9dium photographique non pas comme un moyen de montrer, mais plut\u00f4t comme un moyen de ressentir et de stimuler le rapport intuitif du spectateur. Si chaque \u0153uvre conserve son autonomie, l&rsquo;ensemble se d\u00e9ploie dans l&rsquo;espace. \u00c0 l&rsquo;instar d&rsquo;une composition musicale, Val\u00e9rie Jouve consid\u00e8re l&rsquo;accrochage des \u0153uvres comme un moyen de produire un mouvement qui na\u00eet de la coexistence entre les images.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle a pr\u00e9sent\u00e9 d&rsquo;importantes expositions individuelles au Mus\u00e9e d&rsquo;art moderne et contemporain de Saint-\u00c9tienne M\u00e9tropole et au Petit Palais \u00e0 Paris (2018), au Jeu de Paume (2015), au MAC\/VAL (2014), au FRAC Basse-Normandie (2011), au Centre Pompidou (2010), au Sprengel Museum de Hanovre (2005), \u00e0 l&rsquo;IAC de Villeurbanne (2003) et au Mus\u00e9e de Winterthur en Suisse (2002). Son premier film, Grand Littoral, r\u00e9alis\u00e9 en 2003, a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans de nombreux festivals, ainsi qu&rsquo;au MOMA de New York en 2004.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2024, le CPIF (Centre Photographique d&rsquo;\u00cele-de-France) lui consacre une exposition personnelle intitul\u00e9e \u00ab Le monde est un refuge \u00bb, \u00e0 partir du 11 f\u00e9vrier. Son travail est \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 dans l&rsquo;exposition collective \u00ab Corps \u00e0 corps \u00bb au Centre Pompidou, visible jusqu&rsquo;au 25 mars 2024.<\/p>\n\n\n\n<p>Collections publiques (s\u00e9lection) : Mus\u00e9e Albertina, Vienne, Autriche ; Centre Pompidou, Paris ; Mus\u00e9e d&rsquo;Art Moderne de la Ville de Paris ; Biblioth\u00e8que nationale, Paris ; Stedeljikmuseum, Amsterdam ; Walker Art Center, Minneapolis, \u00c9tats-Unis ; Mus\u00e9e Folkwang, Essen, Allemagne ; Mus\u00e9e de l&rsquo;Elys\u00e9e, Lausanne, Suisse.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/xippas.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">xippas.com<\/a> <\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">S\u00e9rie <em>Immiscions<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Val\u00e9rie Jouve<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Artiste plasticienne, Maya Kafian r\u00e9alise des installations vid\u00e9o figuratives et narratives qui sont activ\u00e9es lors de performances. Elle pense des environnements totaux, dispositifs immersifs pour des personnages qui sont autant burlesques que po\u00e9tiques et dans des formats allant de la sayn\u00e8te \u00e0 l\u2019op\u00e9ra-th\u00e9\u00e2tre en plusieurs actes. Fonctionnant comme un espace ouvert, ses dispositifs sc\u00e9niques m\u00ealent le public aux performeurs\u00b7se\u00b7s.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/maya.kafian\/\">@maya.kafian<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Performance : <em>Douves<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Maya Kafian<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Le quatuor Kaija, form\u00e9 sous l\u2019impulsion de Camille Garin, s\u2019inscrit dans un mouvement d\u2019ouverture, naviguant entre tradition et innovation. Il r\u00e9unit des musiciennes aux go\u00fbts, qualit\u00e9s et exp\u00e9riences balayant un large spectre. Toutes form\u00e9es dans la tradition classique, elles cherchent en permanence \u00e0 construire une pratique musicale tourn\u00e9e vers la recherche et la cr\u00e9ation. Ainsi, la force cr\u00e9ative du jazz et des musiques improvis\u00e9es s\u2019allient \u00e0 l\u2019ouverture d\u2019esprit de la musique actuelle tout en s\u2019appuyant sur un amour sans faille et une totale d\u00e9votion \u00e0 la tradition classique.<br>S\u2019inscrire dans une d\u00e9marche contemporaine, au sens litt\u00e9ral du terme, s\u2019impr\u00e9gner et d\u00e9fendre les musiques d\u2019aujourd\u2019hui et leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs, c\u2019est l\u2019envie du quatuor Kaija.<br>Embrassant l\u2019h\u00e9ritage des g\u00e9n\u00e9rations d\u2019artistes pass\u00e9es ou actuelles, elles sont anim\u00e9es par un d\u00e9sir de briser l\u2019uniformisation et les balises stylistiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Madeleine Athan\u00e9-Best<br>Ma\u00eblle Desbrosses<br>Camille Garin<br>Ad\u00e8le Viret<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/kaijaquartet\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@kaijaquartet<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Quatuor \u00e0 cordes<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">Kaija Quatuor<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Maximilien Ken<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>L\u2019installation r\u00e9unit plusieurs formes d\u2019\u00e9critures et de traces po\u00e9tiques. Deux po\u00e8mes sont pr\u00e9sent\u00e9s en s\u00e9rigraphies grand format : <em>X\u00e9nogen\u00e8se<\/em>, publi\u00e9 dans <em>La Gazette D\u00e9viante<\/em> en mai 2025, et un po\u00e8me sans titre paru dans <em>Baragouine<\/em> en juin 2025 autour du th\u00e8me de la nature.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 ces textes s\u2019ajoute un accrochage de sous-v\u00eatements brod\u00e9s d\u2019une lettre d\u2019amour extraite de l\u2019incipit de <em>Stone Butch Blues<\/em> de Leslie Feinberg, \u0153uvre pionni\u00e8re dans la lutte pour les droits trans et lesbiens. La traduction fran\u00e7aise, \u00e9dit\u00e9e par <em>Hyst\u00e9riques et Associ\u00e9es<\/em> et \u00e0 laquelle a contribu\u00e9 No\u00e9mie Grunenwald, inscrit ce geste dans une filiation litt\u00e9raire et militante.<\/p>\n\n\n\n<p>Le projet s\u2019accompagne \u00e9galement d\u2019un zine collaboratif, con\u00e7u avec Jeanne Bouchet (jano), m\u00ealant \u00e9critures, dessins et exp\u00e9rimentations hybrides. Enfin, des reproductions aux crayons de couleur des ouvrages litt\u00e9raires qui ont nourri et continuent d\u2019habiter le processus cr\u00e9atif viennent compl\u00e9ter cet ensemble.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Amal\u00e9 Kouchelevitch (pseudonyme : amal\u00e9), a 24 ans et habite \u00e0 Bruxelles depuis quelques ann\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n&rsquo;a jamais eu de formation scolaire, n&rsquo;a aucun pied dans le monde de l&rsquo;\u00e9criture ou de l&rsquo;\u00e9dition et croit en la complexit\u00e9 des regards qui n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 fa\u00e7onn\u00e9s par un chemin encadr\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Il articule ses projets autour de questions politiques en lien avec son identit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Ses travaux revendiquent une identit\u00e9 radicale, transgenre et lesbienne, et sont vou\u00e9s \u00e0 pousser \u00e0 la r\u00e9flexion en \u00e9radiquant toute distance avec un propos politique.<\/p>\n\n\n\n<p>Il aime \u00e9crire de la po\u00e9sie shlag, empreinte d&rsquo;<em>egotrips<\/em> futuristes qui flirte avec la surpuissance et qui ne s&rsquo;excuse devant rien.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/namalale\/\">@namalale<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>X\u00e9nogenese<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Amal\u00e9 Kouchelevitch<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette installation explore la transformation des mat\u00e9riaux et des usages. Constitu\u00e9e de fragments h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes \u2014 c\u00e9ramique, plastiques, r\u00e9sine, fil de fer et objets chin\u00e9s \u2014 elle prend la forme d\u2019un objet hybride, entre sculpture et meuble secret.<br>\u00c0 la fois \u00e9trange et familier, elle joue des ambigu\u00eft\u00e9s : carillon improvis\u00e9, instrument sonore, biblioth\u00e8que de ressources. L\u2019\u0153uvre se veut vivante et participative : en son sein, les visiteur\u00b7euse\u00b7s d\u00e9couvrent des papiers, flyers ou traces \u00e0 emporter.<br>En r\u00e9unissant l\u2019artisanat, le recyclage et l\u2019exp\u00e9rimentation, ce projet interroge notre rapport aux objets du quotidien et ouvre un espace de jeu, de curiosit\u00e9 et d\u2019\u00e9change.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Artiste visuelle et performeuse bas\u00e9e \u00e0 Paris, Dahlia Koum Sam forge une \u0153uvre profond\u00e9ment enracin\u00e9e dans les rituels, vibrante de politique et habit\u00e9e par une esth\u00e9tique envo\u00fbtante. Form\u00e9\u00b7e aux Beaux Art de Paris et \u00e0 la Villa Arson, elle s\u2019est rapidement d\u00e9tourn\u00e9\u00b7e des formats institutionnels classiques pour imaginer un art revivifi\u00e9, incarn\u00e9 et \u00e9mancip\u00e9 des cadres mus\u00e9aux fig\u00e9s.<br>En 2023, iel fonde la House of Deathless Flowers, laboratoire queer, magique, hybride et politique, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation, au soin et \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation artistique. Cet espace in\u00e9dit est inaugur\u00e9 par l\u2019exposition \u00ab Nous voulons chanter pour les f\u00e9es aux yeux rouges \u00bb, manifeste po\u00e9tique et onirique o\u00f9 se conjuguent \u00e9cologie, m\u00e9moire queer, luttes f\u00e9ministes et magie d\u00e9coloniale.<br>\u00c0 travers installations, performances, dessins, textes et dispositifs hybrides, Dahlia construit des \u00eelots de r\u00e9sistance po\u00e9tique, des cocons sensoriels o\u00f9 se conjuguent r\u00e9enchantement d\u2019objets du quotidien, spiritualit\u00e9 collective, transformation des r\u00e9cits et c\u00e9l\u00e9bration des identit\u00e9s marginalis\u00e9es. Elle donne ainsi une voix aux f\u00e9es, aux corps d\u00e9viants, aux marges et aux savoirs occult\u00e9s.<br>Cette d\u00e9marche critique et po\u00e9tique d\u00e9passe l\u2019ambition esth\u00e9tique : il s\u2019agit de cr\u00e9er des formes vivantes, ouvertes, capables de r\u00e9activer les pratiques ancestrales, sorte de cocons r\u00e9veillant les imaginaires et inventant d\u2019autres fa\u00e7ons d\u2019exister. Physique autant que spirituelle, l\u2019\u0153uvre de Dahlia est une invitation \u00e0 traverser les seuils, \u00e0 se r\u00e9approprier le monde par le biais du rituel, de la m\u00e9tamorphose et de la communaut\u00e9.<br>Pr\u00e9sent\u00e9e dans des espaces ind\u00e9pendants, des lieux queer, des cercles de cr\u00e9ation alternatifs et en lien avec des communaut\u00e9s militantes, sa pratique affirme l\u2019urgent besoin d\u2019un art habit\u00e9 enracin\u00e9, collaboratif, enchant\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/dahlia_nakamura\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/dahlia_nakamura\">@dahlia_nakamura<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>PEACE ON THE WORLD PT1<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Dahlia Koum Sam<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>\u00c0 mes yeux, avant d\u2019\u00eatre cette usine monumentale ancr\u00e9e dans le paysage de La Boissi\u00e8re, Mozinor \u00e0 d\u2019abord \u00e9t\u00e9, pour mon moi adolescent, une figure iconique du paysage internet fran\u00e7ais. Un myst\u00e9rieux personnage au visage masqu\u00e9 grima\u00e7ant les traits d\u2019un Fant\u00f4mas grotesque avant tout incarn\u00e9 par une voix multiple se r\u00e9appropriant le cin\u00e9ma et la t\u00e9l\u00e9vision pour les tourner en d\u00e9rision.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour moi, Mozinor r\u00e9sonne avant tout \u00e0 travers l\u2019image d\u2019un \u00ab 007 tu peux pas test \u00bb jouant avec sa bo\u00eete \u00e0 Lambert et roulant des bedos longs comme le bras.<\/p>\n\n\n\n<p>Et toute une g\u00e9n\u00e9ration de montreuillois\u00b7e\u00b7s aura la r\u00e9f, tout les OG auront la r\u00e9f, et je ne doute pas que, comme moi, nombre de mes camarades d\u2019\u00e9cole de l\u2019\u00e9poque auront au fil des ann\u00e9es d\u00e9couvert que Mozinor est plus qu\u2019un personnage satirique, mais une entit\u00e9 architecturale intrins\u00e8quement reli\u00e9e \u00e0 la ville. Montreuil Zone Industrielle NOrd.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, de la m\u00eame mani\u00e8re que Mozinor aura su rendre hommage \u00e0 la ville \u00e0 travers son choix de pseudonyme, j\u2019aimerai lui rendre hommage avec une installation sculpturale \u00e0 son effigie sur le toit de l\u2019usine. Un hommage \u00e0 une figure historique de la commune. Un hommage \u00e0 la commune elle-m\u00eame donc.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Photographe-Plasticien dipl\u00f4m\u00e9 des Beaux-Arts de Paris depuis 2020, le travail de Maxime Laguerre s&rsquo;inscrit dans la volont\u00e9 de d\u00e9velopper une pratique interdisciplinaire \u00e0 partir de recherches documentaires sur l\u2019identit\u00e9 et le post-colonialisme. Des notions inscrites dans son \u0153uvre du fait de son m\u00e9tissage et de son appr\u00e9hension du monde en tant que cr\u00e9ole afro-descendant.<br>Son histoire personnelle prend place entre l\u2019Europe et l\u2019Afrique, suite \u00e0 la colonisation fran\u00e7aise et au commerce triangulaire. Une histoire faite de fragments. Fragments qu&rsquo;il r\u00e9unit \u00e0 travers photographies, textes et objets, \u00e0 la fois pour recomposer son identit\u00e9, mais aussi pour partager histoire et r\u00e9f\u00e9rences personnelles.<br>Sa recherche artistique s\u2019est tout d\u2019abord orient\u00e9e autour de concepts tels que la \u00ab N\u00e9gritude \u00bb d\u2019Aim\u00e9 C\u00e9saire et la \u00ab Mondialit\u00e9 \u00bb d\u2019Edouard Glissant, deux figures qui l\u2019inspirent en tant que vecteurs d\u2019ouverture au monde et de transmission. Depuis, son travail plastique n\u2019a de cesse d\u2019absorber la culture qui l\u2019entoure comme le cin\u00e9ma, la musique, la radio et la litt\u00e9rature.<br>Aujourd\u2019hui assistant pour l\u2019artiste Anselm Kiefer, il a r\u00e9ussi \u00e0 se soustraire \u00e0 un certain d\u00e9terminisme social pour se donner les moyens de continuer \u00e0 s\u2019investir dans une pratique artistique prenant source dans la photographie argentique et les techniques d\u2019impression pour se pr\u00e9senter au monde sous la forme d\u2019objets photographiques.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mlaguerre.fr\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/mlaguerre.fr\/\">@mlaguerre.fr<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Hommage \u00e0 Mozinor<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Maxime Laguerre<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Le travail d&rsquo;H\u00e9lo\u00efse La\u00efla Lagarde explore la voix comme mati\u00e8re \u00e0 habiter. \u00c0 travers des objets en c\u00e9ramique chantables, des performances immersives et des installations vibratoires, elle interroge la mani\u00e8re dont le son, qu&rsquo;il soit chant\u00e9, model\u00e9 ou r\u00e9sonn\u00e9, peut devenir espace, m\u00e9moire et soin.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque \u0153uvre est pens\u00e9e comme un satellite : mobile, poreuse, activable. L\u2019artiste imagine ainsi des refuges sensibles o\u00f9 souffle, corps et mati\u00e8re dialoguent. Ses cr\u00e9ations invitent \u00e0 habiter un territoire de lenteur et de vibration, non pas par les murs mais par la voix, l\u2019onde et la porosit\u00e9. Comme une cosmogonie intime, o\u00f9 l\u2019\u00e9coute partag\u00e9e rencontre la g\u00e9ographie int\u00e9rieure.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/lelheloise\/\">@lelheloise<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Performance chant\u00e9e avec sculpture en c\u00e9ramique<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">H\u00e9lo\u00efse Laila Lagarde<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>MACIEK LASSERRE MCK [S] + BOXCREW (BATTLE HIP HOP EXP)<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9ation rap-\u00e9lectronique et danse hip-hop. Rencontre entre le collectif de danse montreuillois BOXCREW et le saxophoniste et compositeur Maciek Lasserre pour une battle hip-hop exp\u00e9rimentale.<\/p>\n\n\n\n<p>INSTANT ORCHESTRA + SABAR<\/p>\n\n\n\n<p>Grand Ensemble du d\u00e9partement jazz du conservatoire de Montreuil dirig\u00e9 par le saxophoniste Maciek Lasserre, consacr\u00e9 \u00e0 la pratique collective de la composition, de l&rsquo;improvisation et \u00e0 l\u2019exploration du territoire fin situ\u00e9 entre oralit\u00e9 et \u00e9criture.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cette occasion ils inviteront la classe de sabar du conservatoire du 7\u00e8me arr de Paris dirig\u00e9e par le percussionniste Ivan Ormond et Mor Junior Ndiaye Rose percussionniste, griot et petit fils de l&rsquo;illustre Doudou Ndiaye Rose.<\/p>\n\n\n\n<p>Maciek Lasserre est coprogramm\u00e9 par le Conservatoire de Montreuil &amp; Est Ensemble<\/p>\n\n\n\n<p>Maciek Lasserre : <\/p>\n\n\n\n<p>Musicien a\u0300 la cre\u0301ativite\u0301 singulie\u0300re, il e\u0301volue sur la sce\u0300ne parisienne et internationale avec des projets de jazz contemporain et de rap expe\u0301rimental.<br>De 2001 a\u0300 2010, il participe a\u0300 une se\u0301rie de tourne\u0301es notamment en Afrique (Se\u0301ne\u0301gal, Mali, Burkina Faso, Maroc, Tunisie) et en Europe.<br>En 2006, il part e\u0301tudier la musique de Steve Coleman a\u0300 New-York. Il y de\u0301couvre la sce\u0300ne avant-gardiste new-yorkaise avec Steve Lehman, Vijay Iyer et Tyshawn Sorey.<br>De retour en Europe, il intensifie son travail d\u2019e\u0301criture et de\u0301veloppe le MCK Projekt a\u0300 travers lequel il formalise les concepts cle\u0301s de sa vision musicale, esthe\u0301tique et philosophique.<br>En 2015, il co-fonde le groupe Se\u0301le\u0301be\u0301yone (Pi Recording) avec le saxophoniste et compositeur Steve Lehman, le lyriciste ame\u0301ricain HPrizm (Antipop Consortium) et le rappeur se\u0301ne\u0301galais Gaston aka Bandimic.<br>En 2020, il est a\u0300 l\u2019initiative des A.M.E (Atelier de Musiques Exploratives) en collaboration avec le musicien, activiste et philosophe bre\u0301silien Fred Lyra.<br>Son parcours l&rsquo;a amene\u0301 a\u0300 collaborer avec des artistes tels que : Magic Malik, Steve Lehman, Olivier Sens, Chander Sardjoe, Alain Vankenhove, Jozef Dumoulin, Karim Ziad, Brice Wassy, Doudou Ndiaye Rose, Ablaye Mbaye, Thionne Seck, Hamid Bouchnak, DaBrains, Gaston Bandimic, HPrizm (Antipop Consortium), Mike Ladd, Disiz La Peste, Souffrance, Oxmo Puccino.<br>Il s&rsquo;est produit dans des clubs a\u0300 Paris, New York, Varsovie, Dakar, ainsi que dans de grands festivals internationaux : Berlin Jazz festival, North Sea Jazz Festival, Ecstatic Music Festival New York, Paris Jazz Festival, Festival Gnawa d&rsquo;Essaouira, Frankfurt Jazz Festival, Francofolies de la Rochelle, Festival de Fe\u0300s des Musiques Sacre\u0301es du Monde\u2026<br>Maciek Lasserre est aujourd&rsquo;hui tre\u0300s actif sur le plan pe\u0301dagogique (CRD Montreuil) et dans le de\u0301veloppement du MCK Projekt et de ses ramifications : MCK [S] et A .M.E Atelier de Musiques Exploratives.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/macieklasserre\/\">@macieklasserre<\/a><br><a href=\"https:\/\/www.macieklasserre.com\/\">https:\/\/www.macieklasserre.com\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Maciek Lasserre<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Fran\u00e7ois Lecoq est form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00c9cole internationale de th\u00e9\u00e2tre Jacques Lecoq, institution renomm\u00e9e pour son approche du mouvement, du corps et de l\u2019espace sc\u00e9nique. H\u00e9ritier de cette p\u00e9dagogie, il d\u00e9veloppe une pratique o\u00f9 l\u2019attention port\u00e9e au geste, au rythme et \u00e0 l\u2019improvisation occupe une place centrale. Son travail explore les zones de rencontre entre th\u00e9\u00e2tre, performance et arts visuels, en privil\u00e9giant toujours une approche sensible de l\u2019espace et du collectif. \u00c0 travers ses cr\u00e9ations, il met en jeu le rapport entre le corps et l\u2019environnement, entre la m\u00e9moire et la fiction, entre l\u2019intime et le partage.<\/p>\n\n\n\n<p>Fran\u00e7ois Lecoq joue une partie d&rsquo;\u00e9chec sur l&rsquo;installation <em>D\u00e9dale et Alchimistes<\/em> de V\u00e9ronique Bourgoin et Jeanne Susin pour la musique. Cette performance reprend le concept d\u2019une action initialement r\u00e9alis\u00e9e par V\u00e9ronique Bourgoin en 2019 au New Museum, dans le cadre de Performa, pour le projet de <a href=\"https:\/\/www.newmuseum.org\/event\/raymond-pettibon-whoever-shows-strike-uyp-th-band\/\">Raymond Pettibon\u00a0<em>Whoever Shows: Strike Up th\u2019 Band!<\/em><\/a><br>En 2025, V\u00e9ronique Bourgoin invite Fran\u00e7ois Lecoq \u00e0 en proposer une nouvelle activation \u00e0 Mozinor, dans le cadre du projet\u00a0<em>D\u00e9dale et Alchimistes<\/em>, accompagn\u00e9e d\u2019une musique originale compos\u00e9e par Jeanne Susin.<br>V\u00eatu d\u2019un t-shirt imprim\u00e9 des pantones du\u00a0<em>Tableau p\u00e9riodique des \u00e9l\u00e9ments usuels<\/em>, un homme joue aux \u00e9checs avec un chien en peluche, Buster Raymes, portant un masque 3D customis\u00e9 sur lequel d\u00e9file un message. Les pi\u00e8ces du jeu d\u2019\u00e9checs sont remplac\u00e9es par des flacons de couleurs \u00ab dangereuses \u00bb.<br>L\u2019action se d\u00e9ploie en dialogue avec la pi\u00e8ce sonore\u00a0<em>Un fant\u00f4me dans mon ordi v4<\/em>. Cette performance s\u2019inscrit dans la continuit\u00e9 du projet de V\u00e9ronique Bourgoin autour du\u00a0<em>Tableau p\u00e9riodique des \u00e9l\u00e9ments usuels<\/em>.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Performance sur D\u00e9dale et Alchimistes<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Fran\u00e7ois Lecoq<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Le coeur<\/em><br>Au sommet du tronc tronqu\u00e9, la tranche avec ses soixante quinze cernes. C\u2019est la coupe d\u2019un&nbsp;<em>Paulownia<\/em>, l\u2019unique arbre o\u00f9 le Ph\u00e9nix daigne se poser.&nbsp;<br>Une moustache de chat est cach\u00e9e \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur.<br>Le coeur est peint par Alissa Mitzkewitch<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le cerveau<\/em><br>Au sommet du tronc tronqu\u00e9, la tranche avec ses onze cernes.<br>C\u2019est la coupe d\u2019un&nbsp;<em>Albizia julibrissin<\/em>, l\u2019arbre \u00e0 soie aux racines envahissantes.&nbsp;<br>Une moustache de chat est cach\u00e9e \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur.<br> <br>Les impressions des images de Jean-Louis Leibovitch ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par Prestimage.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean Louis Leibovitch est photographe plasticien, n\u00e9 \u00e0 Paris en 1950.<br>Il vit et travaille \u00e0 Montreuil.<br>Difficile de cat\u00e9goriser le parcours de Jean-Louis Leibovitch. Pass\u00e9 par les Arts Appliqu\u00e9s, ce photographe plasticien s\u2019est cr\u00e9\u00e9 un univers onirique qui reste \u00e9trangement concret.<br>Il est notamment l\u2019associ\u00e9 de l\u2019\u00e9cole exp\u00e9rimentale de l\u2019Atelier Reflexe, cr\u00e9\u00e9 par V\u00e9ronique Bourgoin et Juli Susin et du projet \u00e9ditorial Royal Book Lodge.<br>\u2028Parall\u00e8lement \u00e0 son travail de photographe il d\u00e9veloppe une activit\u00e9 de fac-simileur et de \u00ab faussaire officiel \u00bb, il travaille notamment pour Le Mus\u00e9e National de l\u2019Histoire de l\u2019Immigration depuis sa cr\u00e9ation, pour le Centre des Monuments Nationaux, la Mairie de Paris, le Mus\u00e9e de l\u2019Homme et le Mus\u00e9e Yves Saint Laurent.<br>\u00ab&nbsp;<em>Avec ses images, Jean-Louis Leibovitch tord le cou aux catachr\u00e8ses, prenant au pied\u2028 de la lettre ces m\u00e9taphores devenues inertes, par exemple la barri\u00e8re de la langue. Il rappelle le \u2028lien avec la chose qui \u00e9tendait leur sens, sans toutefois les reconnecter avec la signification\u2028 d\u2019origine, puisqu\u2019il proc\u00e8de par association, cr\u00e9ant de nouvelles liaisons plus \u00e9vocatrices. En\u2028 devenant fil de fer barbel\u00e9, la barri\u00e8re \u00e9voque quantit\u00e9 de choses bien plus dramatiques et\u2028 inqui\u00e9tantes qu\u2019une simple incompr\u00e9hension ou un d\u00e9ficit de traduction.\u2028<br>Son travail photographique me fait penser au processus d\u2019exaptation th\u00e9oris\u00e9 par Stephen\u2028 Jay Gould pour remettre en cause l\u2019hyper-adaptionnisme des biologistes apr\u00e8s Darwin.\u2028 Ceux-ci pensaient que chaque organe avait \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 parce qu\u2019il avait une utilit\u00e9. Selon \u2028le pal\u00e9ontologue, la vie op\u00e8re souvent plut\u00f4t par d\u00e9tournements, subversions, recyclages.\u2028 Les mots-images de Jean-Louis Leibovitch, sous forme parfois ludique ou de machine \u00e0\u2028inqui\u00e9ter, d\u00e9tournent les choses de ce qu\u2019elles devraient figurer ou signifier en leur donnant\u2028 un autre contexte.<br>\u2028Les mots-images font \u00e9prouver ce qui se condense, s\u2019\u00e9voque, se dit sans se dire, comme une\u2028 bo\u00eete \u00e0 plusieurs fonds. Comme un mot qui aurait quantit\u00e9 de significations toutes vraies et\u2028 justes. Comme une histoire dont la surface bruisse des dizaines et des dizaines d\u2019\u00e9poques\u2028 qu\u2019elle charrie, dont il sait convoquer les puissances<\/em>.&nbsp;\u00bb<br>\u2013 Vinciane Despret, Montreuil 2021<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/jeanlouisleibovitch\/\">@jeanlouisleibovitch<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Le c\u0153ur \/ Le cerveau<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Jean-Louis Leibovitch<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><br>\u00ab\u00a0Il arrive que l&rsquo;absence de guide d&rsquo;utilisation dans le package d\u00e9contenance<br>Pas de tuto. Sans concession, une immersion perplexe et convexe dans une \u0153uvre. Ni envers-d\u00e9vers, pas de dimension, que de la distorsion.<br>Le mouvement a d\u00e9sert\u00e9, les araign\u00e9es se sont cach\u00e9es.<br>Les for\u00eats \u00e0 demi-mortes se domestiquent de plastique. Et la r\u00e9sine envahit la r\u00e9sine.<br>Ne reste plus qu&rsquo;\u00e0 chercher entre les d\u00e9-formes l&rsquo;illusion d&rsquo;un sens, par tous les angles.<br>\u00c0 l&rsquo;int\u00e9rieur du vertige.\u00a0\u00bb \u2014 Cl\u00e9mence Carel<\/p>\n\n\n\n<p><br>Mona Lemaire d\u00e9veloppe une pratique sculpturale et spatiale qui interroge les mani\u00e8res de percevoir, d\u2019assembler et de d\u00e9tourner les formes du quotidien. \u00c0 travers la d\u00e9construction d\u2019objets collect\u00e9s puis r\u00e9assembl\u00e9s, elle g\u00e9n\u00e8re des figures hybrides, \u00e0 la fois objets, images et architectures, qui rejouent les codes de la perspective et du volume dans une logique de torsion. En perturbant les rep\u00e8res spatio-temporels, elle fabrique des environnements ambigus, o\u00f9 les objets deviennent des \u00e9nigmes visuelles : trompe-l\u2019\u0153il architecturaux, puzzles perceptifs, formes en tension.<br>Son travail se construit dans un va-et-vient entre l\u2019objet physique et son image, explorant les potentialit\u00e9s de la sculpture, du dessin, de la mod\u00e9lisation num\u00e9rique et de l\u2019impression textile. Elle compose des environnements o\u00f9 les techniques manuelles rencontrent les outils num\u00e9riques, et o\u00f9 la sc\u00e9nographie agit comme une extension du geste sculptural. Ce croisement des pratiques lui permet de repenser les fronti\u00e8res entre l\u2019image, la forme et l\u2019espace.<\/p>\n\n\n\n<p>Ancr\u00e9e dans une r\u00e9flexion sur la lecture des espaces construits et des syst\u00e8mes de vision, sa d\u00e9marche convoque des r\u00e9f\u00e9rences crois\u00e9es \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019art, \u00e0 l\u2019architecture, au design et \u00e0 la fiction. Elle vit et travaille \u00e0 Paris.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mona__lemaire\/\">@mona__lemaire<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<br><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Quand on doit vivre cach\u00e9, les fant\u00f4mes apparaissent le jour <\/em>\/<em> Apparaissent le jour<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mona Lemaire<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Sophie Loubaton est une photographe fran\u00e7aise dont le travail explore les liens entre portrait, m\u00e9moire collective et engagement social. Depuis plusieurs ann\u00e9es, elle d\u00e9veloppe une pratique attentive aux r\u00e9cits intimes et aux visages de celles et ceux que l\u2019on voit peu dans les repr\u00e9sentations dominantes. Son regard, \u00e0 la fois tendre et pr\u00e9cis, capte des instants de vie qui r\u00e9v\u00e8lent autant la singularit\u00e9 des personnes que la force de leurs histoires partag\u00e9es. Dans cet esprit, elle produit des reportages construits, articulant photographie, \u00e9criture, parole, prise de son, autour de th\u00e8mes privil\u00e9gi\u00e9s tels le monde du travail, la solidarit\u00e9, l\u2019\u00e9ducation, la ville et ses mutations, le paysage&#8230;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Laur\u00e9ate de la Grande commande photojournalisme pilot\u00e9e par la BnF, ses travaux font l\u2019objet de publications : Regards, Le Monde, T\u00e9l\u00e9rama, Politis&#8230;, d&rsquo;expositions : Biblioth\u00e8que nationale de France, Galerie Fait&amp;Cause, Maison de la Culture d&rsquo;Amiens, Mus\u00e9e d&rsquo;Art Contemporain de Gen\u00e8ve, La Villette, F\u00eate de l&rsquo;Humanit\u00e9&#8230; Elle vit et travaille \u00e0 Montreuil (93).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le cadre de Label Gamelle, coop\u00e9rative de restauration et d\u2019insertion situ\u00e9e \u00e0 Montreuil, partenaire de Mozin&rsquo;Arts, Sophie Loubaton a r\u00e9alis\u00e9 une s\u00e9rie de portraits sensibles des salari\u00e9\u00b7es de la structure. Ces photographies, con\u00e7ues comme des diptyques, associent image au travail et image personnelle, offrant \u00e0 chacun\u00b7e la possibilit\u00e9 de se raconter tel qu\u2019il ou elle le souhaite. Ce projet collectif met en lumi\u00e8re la dignit\u00e9, la cr\u00e9ativit\u00e9 et l\u2019humanit\u00e9 des personnes engag\u00e9es dans ce circuit court de solidarit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sophieloubaton.com\/\">https:\/\/sophieloubaton.com\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>@<a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/sophieloubaton\/\">sophieloubaton<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-text-align-center has-medium-font-size\">Les Diptyques de Label Gamelle<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Sophie Loubaton \u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Lou et Damien performent des chansons improvis\u00e9es aux confins de la pop.<br>Iels tissent une toile immat\u00e9rielle aux couleurs changeantes o\u00f9 l\u2019\u00e9motion est exacerb\u00e9e par les modes de<br>jeux \u00e9tendus et \u00e9lectroniques.<br>Lou crie, chuchote, temp\u00eate, et berce les impr\u00e9vus virtuels que Damien cr\u00e9e avec sa guitare cyborg.<br>C\u2019est la chanson qu\u2019on essaye d\u2019\u00e9couter sur un cd ray\u00e9.<br>Iels proposent des reflexions sur le temps qui passe et les choses qui changent,<br>sur les drapeaux que l\u2019on brandit.<br>Lou et Damien est un duo \u00e9clectique et po\u00e9tique, m\u00e9lancolique et parfois extatique.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Lou Ferrand chante, \u00e9crit et compose. Elle explore les fronti\u00e8res mouvantes des musiques actuelles, tant dans la sc\u00e8ne du jazz ou de la musique contemporaine que dans les chansons. Ses inspirations sont Sofia Jernberg, Bj\u00f6rk, Ingrid Laubrock et Adrienne Lenker. Port\u00e9e par une curiosit\u00e9 musicale insatiable, elle navigue entre compositions originales et r\u00e9interpr\u00e9tations sensibles, en m\u00ealant les langues et les paysages sonores. La performance devient un espace d&rsquo;\u00e9coute, de jeu et de risque, o\u00f9 le souffle et le silence trouvent leur place aux c\u00f4t\u00e9s du verbe et de la ligne m\u00e9lodique.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les diverses formations auxquelles elle prends part comme un autre duo avec Liam Szymonik ou dans le quartet de pop noise Nit&amp;Dogs laur\u00e9at de Jazz Migration #11, Lou Ferrand d\u00e9fend une approche vivante et engag\u00e9e du chant, \u00e0 la fois intuitive et intellectuelle, au croisement des formes \u00e9crites et de l\u2019improvisation libre. Elle approfondit ses recherches formelles et sonores aupr\u00e8s de Lynn Cassiers et Pierre de Bethmann au CNSMDP.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Damien Thonnard est un guitariste et compositeur d\u2019origine belge. Depuis toujours, il s\u2019attache \u00e0 construire, d\u00e9construire puis reconstruire le son. Curieux, il explore un vaste \u00e9ventail de styles musicaux, int\u00e9grant chaque influence \u00e0 son esth\u00e9tique personnelle et \u00e0 ses compositions. De l\u2019\u00e9nergie brute du rock \u00e0 la libert\u00e9 du jazz \u2014 qu\u2019il soit traditionnel, contemporain ou free \u2014, en passant par la po\u00e9sie des chansons traditionnelles, jusqu\u2019aux textures de la musique \u00e9lectronique, chaque univers lui ouvre de nouvelles perspectives<\/p>\n\n\n\n<p>Damien prend part au groupe Pyrizein, avec lequel il revisite des morceaux traditionnels siciliens. Parall\u00e8lement, il fonde son propre ensemble, La Messagerie des Cieux, o\u00f9 toute la musique na\u00eet de l\u2019improvisation. Il d\u00e9veloppe \u00e9galement un r\u00e9pertoire de chansons slovaques en collaboration avec la chanteuse Eva Mi\u0161kovi\u010dov\u00e1. Par la suite, il s\u2019investit dans plusieurs projets aux esth\u00e9tiques contrast\u00e9es, parmi lesquels Rec1_Sat1_, aux influences pop et groove, et H\u00dcBL\u00d2, formation de jazz\/punk exp\u00e9rimental. Des projets aussi diff\u00e9rents les uns que les autres, \u00e0 l\u2019image du parcours musical de Damien Thonnard.<br>Pour Damien, toutes ces musiques partagent une question essentielle : Comment organiser l\u2019interaction entre musicien\u00b7nes de fa\u00e7on \u00e0 ce qu\u2019elle devienne un v\u00e9ritable processus cr\u00e9atif?<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/super_guitare\/\">@Super_Guitare<\/a><br><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/loudanferr\/\">@loudanferr<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-text-align-center has-medium-font-size\">Concert<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Lou &amp; Damien<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Naine rouge, suspendue, donne une lecture verticale de l\u2019espace, instaurant une douce tension entre gravit\u00e9 et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. Naine brune, plus compacte, ancre la composition dans une dynamique plus horizontale, tourn\u00e9e vers le jardin. Le spectateur circule entre ces deux p\u00f4les, comme en orbite autour d\u2019un axe invisible. La tour d\u2019a\u00e9ration devient un point nodal, un pivot entre deux formes d\u2019\u00e9toiles, deux mani\u00e8res d\u2019habiter le ciel.<br>Ces sculptures cherchent \u00e0 entrer en r\u00e9sonance avec la plasticit\u00e9 du lieu : textures, couleurs, lignes de force. Elles s\u2019ancrent dans un \u00e9quilibre entre installation et architecture, entre po\u00e9sie et clin d\u2019\u0153il \u00e0 l\u2019histoire politique du lieu, entre utopie et gravit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>MAJ est un collectif compos\u00e9 de Margot Lacombe, Am\u00e9lie Cooper et Jessica-Pho\u00ebbe Mulindahabi. Il est n\u00e9 en mars 2025 au Salon Cinqcinq, o\u00f9 les trois artistes partagent leurs ateliers. MAJ est un collectif pluridisciplinaire : il r\u00e9unit deux peintres et une sculptrice, les artistes pratiquent la peinture, sculpture, c\u00e9ramique et vid\u00e9o.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/saloncinqcinq\/\">@saloncinqcinq<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Naine Brune <\/em>et<em> Naine Rouge<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-left\">Collectif Maj<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Nure-onna<\/em> (2024) est une sculpture fragment\u00e9e en c\u00e9ramique qui fait r\u00e9f\u00e9rence au y\u014dkai du folklore japonais qui ressemble \u00e0 une cr\u00e9ature amphibie avec la t\u00eate d&rsquo;une femme et le corps d&rsquo;un serpent. La figure de la femme serpent de diverses mythologies est r\u00e9currente dans la pratique d&rsquo;Alix Marie.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Pumping Heroes<\/em> est un ensemble de sculptures gonflables extraites du projet Shredded dans lequel Alix Marie explore la performance de la virilit\u00e9 dans le culturisme et les tensions des constructions sociales de la masculinit\u00e9 aujourd&rsquo;hui. A travers les diff\u00e9rentes oeuvres de ce corpus, elle retranscrit ses recherches sur les relations entre culturisme et Histoire de la photographie et du cin\u00e9ma, aussi bien qu&rsquo;avec l&rsquo;Histoire de sculpture et la mythologie Grecque.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Alix Marie (n\u00e9e \u00e0 Bobigny en 1989), est une artiste pluridisciplinaire dont le travail m\u00eale principalement photographie, sculpture et installation. Elle est dipl\u00f4m\u00e9e du Central Saint Martins College (2011) et du Royal College of Art (2014) de Londres. Son travail explore notre relation au corps et sa repr\u00e9sentation \u00e0 travers des proc\u00e9d\u00e9s d\u2019objectification, de fragmentation, d\u2019accumulation et d\u2019\u00e9largissement. Le questionnement de la construction du genre se m\u00eale \u00e0 l\u2019autobiographie et la mythologie afin de construire des exp\u00e9riences po\u00e9tiques et visc\u00e9rales.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/afnmarie\/\">@afnmarie<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Nure-onna<\/em> \/ <em>Pumping Heroes<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Alix Marie<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Nous revenons en cette saison automnale pour une nouvelle exp\u00e9rience. Une nouvelle cr\u00e9ation d\u2019\u00e9difice, celle-ci se passera \u00e0 Mozinor, un ancien b\u00e2timent industriel pr\u00eat \u00e0 lier son histoire \u00e0 la n\u00f4tre.<br>La d\u00e9finition de cette collection se base sur ma folie. Des formes triangulaires, v\u00e9ritables symboles de mon art, s&rsquo;accompagnent de lignes \u00e9pur\u00e9es pour sublimer le corps.<br>Apr\u00e8s mon premier d\u00e9fil\u00e9, GA\u00cfA, mon seul but \u00e9tait de perp\u00e9tuer cette recherche personnelle, casser, changer et apporter ma d\u00e9finition du v\u00eatement.<\/p>\n\n\n\n<p>Je vise un retour \u00e0 l&rsquo;essentiel, tout en disant \u00ab vous portez du M\u00c9NARD, donc vous portez un v\u00eatement \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette d\u00e9marche explique pleinement les valeurs que la marque repr\u00e9sente, minimalisme, singularit\u00e9, \u00e9l\u00e9gance contemporaine et inclusivit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai \u00e0 c\u0153ur de porter des messages \u00e0 travers chaque d\u00e9fil\u00e9, pour des causes qui me touchent mais qui nous touchent tous en r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00e9nard ne serait rien sans votre soutien mais \u00e9galement celui de mon \u00e9quipe : Celia , Anissa , Ling et Francis.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/menard.eu\/\">@menard.eu<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">D\u00e9fil\u00e9 MENARD SS26<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Alioune Menard<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/gilles_meuleuse\/\">@gilles_meuleuse<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">DJ set<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Gilles Meuleuse<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Improvisation libre : paysages sonores et piano<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Lucie Mesuret est urbaniste et r\u00e9alisatrice radiophonique. Son travail consiste \u00e0 \u00e9laborer des narrations des territoires dans le montage des diff\u00e9rents t\u00e9moignages r\u00e9colt\u00e9s, sous la forme de cr\u00e9ation sonore et de BD documentaire. Elle travaille sur les th\u00e9matiques de l&rsquo;habiter, du lieu et de la disparition : comment on habite les lieux, pourquoi on est contraint de les quitter et comment on traverse leur disparition. Son travail porte sur la dimension mn\u00e9sique des lieux et sur l&rsquo;exp\u00e9rience v\u00e9cue et per\u00e7ue dans les espaces que l&rsquo;on vit au quotidien. Elle s&rsquo;int\u00e9resse particuli\u00e8rement \u00e0 la condition des locataires en logement social, qui subissent des op\u00e9rations publiques de transformation urbaine et sont souvent contraints \u00e0 quitter les lieux qu&rsquo;ils habitent. Elle r\u00e9alise \u00e9galement des ateliers d\u2019\u00e9coute active du paysage sonore qui s\u2019int\u00e9ressent \u00e0 la notion de qualit\u00e9 environnementale des espaces urbains et ruraux, et des compositions musicales de paysages sonores (fieldrecording ou soundscaping), sous forme d&rsquo;installations sonores ou de lives d&rsquo;improvisation libre o\u00f9 se m\u00ealent piano, \u00e9lectro-acoustique, et voix. Lucie Mesuret a co-fond\u00e9 Les Eclisses avec Camille Boisaubert, designer et graphiste.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/lucie_mesuret\/\">@lucie_mesuret<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Lucie Mesuret<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Le projet <em>iCloud Error: The last backup could not be completed<\/em> est une installation immersive qui invite le visiteur \u00e0 \u00e9merger dans un espace-archive o\u00f9 l\u2019identit\u00e9, la m\u00e9moire et le temps se dissolvent dans un nuage num\u00e9rique. Elle r\u00e9unit huit peintures \u00e0 l\u2019huile et une constellation d\u2019objets intimes : verres bris\u00e9s, pages arrach\u00e9es de cahiers, journaux personnels, chaussures, ailes fractur\u00e9es, t\u00e9l\u00e9phones aux \u00e9crans fissur\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Au c\u0153ur du projet se trouve une r\u00e9flexion sur la notion d\u2019immortalit\u00e9 num\u00e9rique, o\u00f9 chaque instant de vie est t\u00e9l\u00e9charg\u00e9 dans un nuage de donn\u00e9es intangible et infini. Mais c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment dans cette tentative de tout conserver que la m\u00e9moire perd son authenticit\u00e9.<br>Les peintures deviennent des fragments de souvenirs volontairement d\u00e9grad\u00e9s, comme des fichiers num\u00e9riques compress\u00e9s de basse qualit\u00e9, tandis que les objets personnels apparaissent comme des traces de corporalit\u00e9 et de pr\u00e9sence \u2014 preuves d\u2019une existence physique avant le \u00ab t\u00e9l\u00e9chargement de la conscience \u00bb. Ils sont les t\u00e9moins fragiles d\u2019une tentative de retenir une pr\u00e9sence qui se dissout dans le flux de r\u00e9seau, o\u00f9 chaque \u00e9motion devient un fichier, vou\u00e9 \u00e0 la distorsion. Ensemble, ces \u00e9l\u00e9ments composent une archive imparfaite et fuyante, une derni\u00e8re sauvegarde de ce que nous avons \u00e9t\u00e9. L\u2019installation interroge le paradoxe de l\u2019h\u00e9ritage num\u00e9rique : les souvenirs perdent-ils leur essence lorsqu\u2019ils deviennent infiniment reproductibles ? Peut-on se fier \u00e0 une copie de soi, si l\u2019inconscient se transforme en fichiers illisibles et les souvenirs \u2014 en pixels compress\u00e9s ?\u2028 Et surtout : qu\u2019aimerions-nous sauver \u00e0 tout prix, sachant qu\u2019il s\u2019agit de la derni\u00e8re sauvegarde de notre identit\u00e9 ?<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Alissa Mitzkewich est une artiste pluridisciplinaire qui explore les fronti\u00e8res entre beaut\u00e9 et destruction. Titulaire d\u2019un dipl\u00f4me en animation 3D (Bachelor) et d\u2019un Master en management des projets dans l\u2019industrie cr\u00e9ative et concept art, elle fusionne techniques num\u00e9riques et traditionnelles pour cr\u00e9er un langage artistique singulier. Son parcours professionnel couvre divers domaines cr\u00e9atifs : graphiste, designer 2D, artiste et animatrice 2D. Elle enseigne \u00e9galement le dessin et le design \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 des sciences humaines et de technologie de Moscou et \u00e0 l\u2019Institut d\u2019architecture et de g\u00e9nie civil de Moscou (MGTU-MASI).<\/p>\n\n\n\n<p>La peinture d\u2019Alissa Mitzkewich examine la tension entre la perception humaine du r\u00e9el et les technologies, abordant des th\u00e8mes tels que l\u2019anxi\u00e9t\u00e9, l\u2019ali\u00e9nation et la d\u00e9sint\u00e9gration de l\u2019identit\u00e9. Malgr\u00e9 la noirceur sous-jacente de ses \u0153uvres, celles-ci sont ex\u00e9cut\u00e9es dans des couleurs vives et satur\u00e9es, qui transforment la duret\u00e9 du monde en une exp\u00e9rience visuelle envo\u00fbtante. Ce paradoxe incite le\u00b7a spectateur\u00b7ice \u00e0 s\u2019arr\u00eater, r\u00e9fl\u00e9chir et reconsid\u00e9rer sa propre perception du monde contemporain.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 de la peinture, ses \u0153uvres int\u00e8grent des fragments de po\u00e9sie dissimul\u00e9s dans les couches de peinture \u00e0 l\u2019huile \u2014 des bribes de texte r\u00e9v\u00e9l\u00e9es par une observation attentive. Cette fusion de l\u2019image et du langage ajoute une profondeur narrative, invitant \u00e0 une lecture plus intime de l\u2019\u0153uvre. L\u2019utilisation de cadres distordus imprim\u00e9s en 3D \u00e9largit le champ de la toile traditionnelle en y apportant une dimension sculpturale. En confrontant l\u2019artisanat manuel \u00e0 la technologie, Alissa Mitzkewich interroge les notions d\u2019authenticit\u00e9, de contr\u00f4le et de perception humaine dans un monde de plus en plus gouvern\u00e9 par les algorithmes.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/alissa_mitzkewich\/\">@alissa_mitzkewich<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>iCloud Error: The last backup could not be completed<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Alissa Mitzkewitch<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><strong><em>Der Sammler&nbsp;<\/em><\/strong>(2025), 6 min.<\/p>\n\n\n\n<p>Mettre en jeu sa vue, au risque de perdre son temps. Chez le collectionneur, impossible d\u2019en gagner. Sous la m\u00e9canique myst\u00e9rieuse de l\u2019horloge se joue une partie qui donne sa fin d\u2019entr\u00e9e de jeu. L\u2019\u00e9chiquier s\u2019\u00e9tire l\u00e0 o\u00f9 penche sa faveur. (Perdre et \u00eatre d\u00e9fait.) La joueuse dup\u00e9e refuse la supercherie, l\u2019injustice et l\u2019image qu\u2019ose lui renvoyer le miroir de son visage mutil\u00e9. Contre la d\u00e9possession, pour interrompre la cha\u00eene de la vision promise \u00e0 un homme \u00e0 l\u2019envers, orchestrateur probable, il reste \u00e0 rediriger son propre insoutenable fragment d\u2019image contre le corps scandaleusement indemne. Remettre en jeu sa vue, au risque d\u2019\u00eatre \u00e0&nbsp;court&nbsp;de&nbsp;temps.<\/p>\n\n\n\n<p>Distribution (dans l\u2019ordre de l\u2019apparition)&nbsp;:&nbsp;<br>Joueur 1&nbsp;: Jean-Louis Leibovitch<br>Der Sammler&nbsp;: Fabrizio Bonachera&nbsp;<br>Joueur 2&nbsp;: Maya Mkarem&nbsp;<br>L\u2019Homme \u00e0 l\u2019envers&nbsp;: Mirron Mitzkewich<br>Mirron Mitzkewich : r\u00e9alisateur, sc\u00e9nariste, directeur de la photographie<br>Titouan Hamonic : directeur de la photographie, monteur<br>Juli Susin : producteur (RBL), accessoiriste<br>Mat\u00e9o Aureille : maquilleur, coiffeur<br>Salahina Coulibali&nbsp;: technicien effets sp\u00e9ciaux<\/p>\n\n\n\n<p>Mirron Mitzkewich, n\u00e9 \u00e0 Moscou en 2000, a quitt\u00e9 la Russie en 2018 et est devenu r\u00e9fugi\u00e9 politique en 2024. Il vit et travaille \u00e0 Paris, o\u00f9 il a obtenu une licence en cin\u00e9ma et audiovisuel \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paris 1 en 2022.<br>Depuis 2018, il a r\u00e9alis\u00e9 et co-r\u00e9alis\u00e9 plusieurs courts m\u00e9trages exp\u00e9rimentaux en num\u00e9rique et Super 8. Depuis 2022, Mirron Mitzkewich collabore avec la musicienne et compositrice Jeanne Susin sur des vid\u00e9os et des captations live. La m\u00eame ann\u00e9e, il d\u00e9bute une collaboration avec Royal Book Lodge, pour le montage d\u2019archives vid\u00e9o et la production de nouveaux enregistrements d\u2019expositions et de performances. En 2023, il a travaill\u00e9 au montage et \u00e0 la r\u00e9alisation partielle du film <em>Chronos-Swimmer<\/em> de Juli Susin et Raisa Aid, pr\u00e9sent\u00e9 au Mus\u00e9e des Abattoirs de Toulouse. En 2024, il co-r\u00e9alise le court m\u00e9trage <em>Summoning<\/em> avec Juli Susin. En 2024, il pr\u00e9sente une installation audiovisuelle Alienum Corpus pendant la premi\u00e8re \u00e9dition de Mozin&rsquo;Arts, qui vise \u00e0 retranscrire des exp\u00e9riences personnelles de transition de genre et d\u2019exil, menant une r\u00e9flexion sur l\u2019ali\u00e9nation dans son propre corps et&nbsp;dans&nbsp;le&nbsp;monde. En 2025, il co-r\u00e9alise le court-m\u00e9trage <em>Der Sammler<\/em> avec Titouan Hamonic.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/mirron_mitzkewich\/\">@mirron_mitzkewich<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Titouan Hamonic est doctorant en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques \u00e0 Paris 1. Il r\u00e9alise depuis 2017 des courts-m\u00e9trages exp\u00e9rimentaux dont un diptyque en found footage intitul\u00e9 36\u00b0N \/ 115\u00b0O, en dialogue explicite avec ses pr\u00e9occupations th\u00e9oriques, questionnant la possible atmosph\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des images en mouvement et le sentiment qu\u2019elles visibilisent de leur monde propre. Son int\u00e9r\u00eat conjoint pour l\u2019ambient se retrouve dans ses contributions musicales minimales aux cr\u00e9ations vid\u00e9o auxquelles il se joint, collaborant \u00e0 de nombreuses reprises au cadre et montage de courts co-r\u00e9alis\u00e9s avec Mirron Mitzkewich depuis 2019, ainsi qu\u2019avec Juli Susin depuis 2023. Il figure la m\u00eame ann\u00e9e dans Summoning, film co-r\u00e9alis\u00e9 par Mitzkewich et Susin, contribue \u00e0 sa post-production, et monte Paris-Est de Juli Susin, film longtemps rest\u00e9 inachev\u00e9 et finalement montr\u00e9 en 2024. <em>Der Sammler<\/em>, en 2025, marque sa derni\u00e8re collaboration en date avec Mirron&nbsp;Mitzkewich. <\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/hhhtitouan\/\">@hhhtitouan<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Der Sammler<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mirron Mitzkewitch &amp; Titouan Hamonic<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Vari\u00e9t\u00e9 catastrophe<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Chanteuse de sous-sol, Orph\u00e9e plaide pour une musique libre. Improvisatrice de m\u00e9tier, son truc, c&rsquo;est de ne rien pr\u00e9voir. Arm\u00e9e seulement de sa p\u00e9dale looper et d&rsquo;un synth\u00e9-jouet, elle fera de son mieux pour vous faire plaisir &#8211; \u00e0 coups de bo\u00eetes \u00e0 rythme et de basses \u00e9lectroniques. Soyez indulgent\u00b7e\u00b7s ! Bravant le vertige, elle sautera dans le vide, pour y ramasser de vieilles paroles r\u00eav\u00e9es. Entre la blague et le drame, vous pourrez avec elle danser\u2026 Ou pleurer. Pour l&rsquo;amour de l&rsquo;erreur, et des femmes dites hyst\u00e9riques. En avant la musique !<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">Orph\u00e9e aux Enfers<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>M\u00e9duses de verre<\/em> : un dialogue entre restauration et cr\u00e9ation<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis deux ans, C\u00e9lestine Ousset restaure pour le Mus\u00e9e zoologique de Strasbourg les mod\u00e8les en verre des invert\u00e9br\u00e9s marins cr\u00e9\u00e9s par les c\u00e9l\u00e8bres verriers Leopold et Rudolf Blaschka au XIXe si\u00e8cle. Ces \u0153uvres, \u00e0 la fois scientifiques et artistiques, ont marqu\u00e9 l\u2019histoire des collections naturalistes par leur pr\u00e9cision et leur beaut\u00e9. Immerg\u00e9e dans l\u2019univers fragile et po\u00e9tique de ces pi\u00e8ces, elle en a tir\u00e9 une source d\u2019inspiration majeure pour son propre travail de cr\u00e9ation.<\/p>\n\n\n\n<p>Son projet actuel, \u00ab M\u00e9duses de verre \u00bb, est une exploration artistique et technique du verre fil\u00e9 et souffl\u00e9, o\u00f9 elle r\u00e9interpr\u00e8te la gr\u00e2ce \u00e9vanescente et la complexit\u00e9 organique des m\u00e9duses. Ces cr\u00e9atures marines, souvent symboles de transparence et de mouvement, deviennent sous ses doigts des sculptures d\u00e9licates, \u00e0 la fronti\u00e8re entre science et art. Chaque pi\u00e8ce est le fruit d\u2019un dialogue entre le savoir-faire ancestral du verre et une approche contemporaine de la mati\u00e8re, m\u00ealant rigueur artisanale et libert\u00e9 cr\u00e9ative.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers cette s\u00e9rie, C\u00e9lestine Ousset interroge les liens entre m\u00e9moire, fragilit\u00e9 et m\u00e9tamorphose. Les m\u00e9duses, organismes \u00e0 la fois r\u00e9sistants et \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, incarnent une r\u00e9flexion sur la pr\u00e9servation du patrimoine \u2013 qu\u2019il soit naturel, scientifique ou artistique. Son travail s\u2019inscrit ainsi dans la continuit\u00e9 de sa pratique de restauratrice, o\u00f9 la compr\u00e9hension intime des mat\u00e9riaux et des techniques historiques nourrit une d\u00e9marche artistique r\u00e9solument actuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u00e9lestine Ousset est restauratrice du patrimoine, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les arts du feu (c\u00e9ramique, verre, \u00e9mail), dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne en conservation-restauration (2003) et en conservation pr\u00e9ventive (2010). Depuis plus de vingt ans, elle collabore avec des institutions mus\u00e9ales, tout en nourrissant une pratique artistique personnelle profond\u00e9ment inspir\u00e9e par les objets qu\u2019elle restaure. Ces pi\u00e8ces, porteuses d\u2019histoires et de traces, deviennent le point de d\u00e9part de ses cr\u00e9ations, o\u00f9 elle explore la m\u00e9moire, la fragilit\u00e9 et la r\u00e9silience des mat\u00e9riaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Son travail plastique, centr\u00e9 sur le verre fil\u00e9 au chalumeau et la c\u00e9ramique, s\u2019envisage comme un dialogue entre pass\u00e9 et pr\u00e9sent, entre geste artisanal et recherche contemporaine. Elle y m\u00eale rigueur technique, attention aux formes r\u00e9siduelles et sensibilit\u00e9 aux r\u00e9cits silencieux que rec\u00e8lent les mati\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Engag\u00e9e dans la transmission depuis plus de dix ans, elle partage son savoir avec les \u00e9tudiants restaurateurs de l\u2019Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne, perp\u00e9tuant ainsi une approche \u00e0 la fois scientifique, sensible et cr\u00e9ative du patrimoine.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/celestine_ousset\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@celestine_ousset<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>M\u00e9duses de verre<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">C\u00e9lestine Ousset<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Remorque fun\u00e9raire de la fin des ann\u00e9es 50 transform\u00e9e en chambre nuptiale, abritant pour l&rsquo;occasion un c\u00e9l\u00e8bre couple m\u00e9diatique sur l&rsquo;invitation de V\u00e9ronique Bourgoin.<br>Satyre de mariage sur fond de g\u00e9o-politique contemporaine.<br>V\u00e9hicule tracteur Fiat Belved\u00e8re Abarth Break \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur duquel sont install\u00e9s deux attach\u00e9s-case invitant le spectateur \u00e0 la r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Gilles Perez de la Vega, artiste plasticien, d\u00e9corateur, \u00e9galement sculpteur et collectionneur de micro v\u00e9hicules des ann\u00e9es 50 et 60. Une partie de son travail artistique est de concevoir et r\u00e9aliser des pi\u00e8ces uniques alliant sculpture, installation et design.<br><em>Love Teardrops<\/em> est un concept \u00e9volutif d\u00e9velopp\u00e9 depuis quelques ann\u00e9es autour des micros-caravanes qui ne sont autres que des lits carross\u00e9s trait\u00e9s en chambres d&rsquo;amour th\u00e9matiques et mobiles. Cr\u00e9\u00e9es sur des bases existantes ou construites de toutes pi\u00e8ces, sortes de sculptures fonctionnelles, elles trouvent leur place aussi bien au milieu d&rsquo;un loft que dans un jardin.<br>Une invitation au voyage, au voyage dans le temps, aux \u00ab\u00a0transports amoureux\u00a0\u00bb et \u00e0 la volupt\u00e9.<br>Il s&rsquo;agit en quelque sorte d&rsquo;une transposition de l&rsquo;image conditionnelle de la caravane en un \u00e9crin ouat\u00e9, une sorte de malle-cabine am\u00e9lior\u00e9e et d\u00e9di\u00e9e aux plaisirs raffin\u00e9s de l&rsquo;amour et du voyage, qui ici, est \u00e0 prendre au sens le plus large.<br>Gilles Perez de la Vega met en sc\u00e8ne ces caravanes, d\u00e9cor\u00e9es dans l&rsquo;esprit des somptueuses chambres \u00e0 th\u00e8mes de la grande \u00e9poque des maisons closes, Chabanais, Sphinx, One Two Two, mais aussi des Love Rooms contemporaines. Un juste milieu entre installation artistique et patrimoine automobile.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/gillesperezdelavega\">@gillesperezdelavega<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/gillesperezdelavega.com\">gillesperezdelavega.com<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>The Wedding \/ Love Teardrops IV<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Gilles Perez de la Vega<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Po\u00e8mes pour une musique d\u00e9pouill\u00e9e.<br>\u00c7a parlera de fugues, de l&rsquo;aide sociale am\u00e9ricaine, de mis\u00e9ricorde, de boussole.<\/p>\n\n\n\n<p>Au cours de ses \u00e9tudes (Licence de musicologie \u00e0 Paris-Sorbonne, CFEM d\u2019analyse classique, DEM de batterie, DEM de Formation Musicale, CNSM de Paris), Thibault Perriard se sp\u00e9cialise dans le jazz et les musiques improvis\u00e9es, notamment au sein du collectif parisien Onze Heures Onze. Batteur des groupes Oxyd, Slugged, Phonem, il rencontre les musiciens Marc Ducret, Nelson Veras, Magic Malik, et fonde avec A.E Davy le duo chant\/batterie Le Bigraphe.<\/p>\n\n\n\n<p>Guitariste et chanteur lead du groupe TOMBOY, il signe avec P.M.Barbier les g\u00e9n\u00e9riques de <em>Guillaume \u00e0 la d\u00e9rive<\/em>, Sylvain Dieuaide, et de<em> Jalouse<\/em>, David Foenkinos, nomin\u00e9s aux C\u00e9sars 2018.<\/p>\n\n\n\n<p>En tant que com\u00e9dien et musicien, il travaille depuis 2014 en co \u00e9criture sur les spectacles de th\u00e9\u00e2tre musical <em>Didon et \u00c9n\u00e9e \/ Le Crocodile Trompeur<\/em>, (Candel, Achache) Moli\u00e8re 2014 du th\u00e9\u00e2tre musical ; <em>Fugue<\/em> (Achache) ; <em>Crack in the sky <\/em>(Judith Chemla) ; <em>Orfeo \/ Je suis mort en Arcadie<\/em> (Candel\/Achache) ; <em>Chewing-gum Silence<\/em> (Achache), <em>l&rsquo;Oreille de Denys<\/em> (Candel), <em>Le Bigraphe <\/em>(Davy) ; <em>Alabama Song <\/em>(Barbot) ; <em>Concerto contre Piano et Orchestre<\/em> (Achache) ; <em>Yes <\/em>(Les Brigands, Gallard, Hatisi) ; <em>Ba\u00f9bo<\/em> (Candel) ; <em>Symphonie tomb\u00e9e du ciel<\/em> (Achache).<\/p>\n\n\n\n<p>Il r\u00e9alise la cr\u00e9ation musicale de <em>Ce qui survit du murmure <\/em>(Perriard) ; <em>Les Analphab\u00e8tes<\/em>, (Gonz\u00e1lez, Calinoiu) ; <em>La Nuit Sera Blanche<\/em> (Gonzalez, Candel) ; <em>Celui qui dit oui, celui qui dit non<\/em> (Borvon) ; <em>Les vagues<\/em> (Vigneron) ; <em>Welfare<\/em> (Wiseman, Deliquet) nomin\u00e9 aux Moli\u00e8res 2024 et cr\u00e9\u00e9 pour l\u2019ouverture d\u2019Avignon 2023 au Palais des Papes. Enfin il participe \u00e0 l&rsquo;ecriture d&rsquo;un op\u00e9ra, <em>Les Incr\u00e9dules<\/em>, pour l&rsquo;Opera de Lorraine avec Achache, Tri Hoang et Hubert. Sur ces spectacles, il est \u00e9galement performer et concepteur d\u2019installations sonores.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/user\/thibaultperriard\">https:\/\/www.youtube.com\/user\/thibaultperriard<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Thibaud Perriard<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Frank Perrin est un artiste plasticien qui questionne le visible.&nbsp;Son art explore depuis plus de deux d\u00e9cennies le concept de post-capitalisme,&nbsp;\u00e9difiant ainsi le panorama de nos obsessions contemporaines.<\/p>\n\n\n\n<p>La s\u00e9rie \u00ab <em>Smash !<\/em> \u00bb, faite de muselets de champagne \u00e9cras\u00e9s et monumentalis\u00e9s,&nbsp;constitue autant de traces silencieuses et crypt\u00e9es de notre consommation.&nbsp;Ces petites \u00ab museli\u00e8res \u00bb, qui emp\u00eachent le bouchon de c\u00e9der \u00e0 la pression,&nbsp;\u00e9voquent nos divertissements qui lib\u00e8rent juste assez de bulles pour \u00e9viter l&rsquo;explosion.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Luxe fragile, libert\u00e9 sous contr\u00f4le, Frank Perrin en fait le troph\u00e9e muet de nos f\u00eates sous perfusion.<\/p>\n\n\n\n<p>Son travail a fait l\u2019objet de nombreuses expositions personnelles en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.&nbsp;Il est repr\u00e9sent\u00e9 en France par la galerie Michel Rein.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>EXPOSITIONS PERSONNELLES<\/strong> &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Blindtest Codex \u00bb&nbsp;Galerie Michel Rein 22 Rue Visconti 2-27 f\u00e9vrier 2024&nbsp;<br>\u00ab&nbsp;Delivrance, Ruins, Holidays&nbsp;\u00bb Galerie Michel Rein,&nbsp;Paris, 23 mars-6 mai 2023<br>\u00ab&nbsp;Pray, Amore, Combat&nbsp;\u00bb Galerie Michel Rein,&nbsp;Paris, fev-mars 2022<br>\u00ab&nbsp;Archeology&nbsp;\u00bb Galerie Metamorphoses,&nbsp;Paris, 28 nov. 2019-4 janv. 2020<br>\u00ab&nbsp;Las Vegas Archeology&nbsp;\u00bb, Mayeur Projects, Las Vegas&nbsp;New Mexico, Usa, 15 avr-27 mai 2017<br>\u00ab&nbsp;Empire Of Signs&nbsp;\u00bb&nbsp;Docks Artfair, Lyon, 10 septembre &#8211; 4 octobre 2015<br>\u00ab&nbsp;Empire Of Signs&nbsp;\u00bb&nbsp;Gallery Analix Forever,&nbsp;Geneva, 20 octobre &#8211; 30 novembre 2014<br>\u00ab&nbsp;Ruins And Archeology&nbsp;\u00bb Station,&nbsp;Beirut, 10-30 septembre 2014<br>\u00ab&nbsp;Heart Of Darkness&nbsp;\u00bb, Analix Forever,&nbsp;Geneva, 15 sept.-30 oct. 2011<br>\u00ab&nbsp;Joggers&nbsp;\u00bb, Linde Gallery,&nbsp;East Hamptons, Usa,&nbsp;1 juill-30 octobre 2011<br>\u00ab&nbsp;Buildings, Ruins &amp; Money&nbsp;\u00bb, Galerie Jousse Entreprise,&nbsp;Paris, 4-29 septembre 2010<br>\u00ab&nbsp;Walk On The Wild Side&nbsp;\u00bb, Gallery Analix Forever,&nbsp;Geneva, 23 juillet &#8211; 12 ao\u00fbt 2009<br>\u00ab&nbsp;Models&nbsp;\u00bb (Postcapitalism Section 06), Galerie Jousse Entreprise,&nbsp;Paris, 13 sept.-08 nov. 2008<br>\u00ab&nbsp;Postcapitalism Kidnapping&nbsp;\u00bb, Statements Gallery,&nbsp;Hong Kong, 16 juin-12 juillet 2008<br>\u00ab&nbsp;6 Streets + 12 Cameltoes&nbsp;\u00bb, Galerie Jousse Entreprise,&nbsp;Paris, 9 sept. &#8211; 20 oct. 2006<br>\u00ab&nbsp;D\u00e9fil\u00e9s + Joggers&nbsp;\u00bb, Galerie Jousse Entreprise,&nbsp;Paris, 14 septembre &#8211; 30 novembre 2005<br>\u00ab&nbsp;D\u00e9fil\u00e9s&nbsp;\u00bb, Galerie Jousse Entreprise,&nbsp;Paris, 11 septembre &#8211; 6 novembre 2004<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>SMASH!<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Frank Perrin<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>trois v\u0153ux<\/em> <br>Inspir\u00e9e du conte <em>La petite fille aux allumettes<\/em> de Hans Christian Andersen, cette bo\u00eete en bois et m\u00e9tal renferme trois allumettes m\u00e9talliques. Sur chacune est grav\u00e9 un v\u0153u, fragile \u00e9cho au feu qui r\u00e9chauffe et \u00e0 l\u2019espoir qui demeure. Trois mati\u00e8res s\u2019entrelacent pour donner naissance au r\u00eave. \u2028<\/p>\n\n\n\n<p><em>ils racontent<\/em><br>Une installation compos\u00e9e de personnages d\u00e9coup\u00e9s dans des plaques de laiton. Issus d\u2019\u0153uvres et de r\u00e9cits litt\u00e9raires, ces fragments de figures se rassemblent pour donner naissance \u00e0 un conte collectif, o\u00f9 chaque silhouette contribue \u00e0 tisser une histoire commune.\u2028<\/p>\n\n\n\n<p><em>El cuchillo de los enamorados<\/em><br>\u00ab <em>Los amorosos andan como locos porque est\u00e1n solos, solos, solos, entreg\u00e1ndose, d\u00e1ndose a cada rato,llorando porque no salvan al amor.<\/em> \u00bb\u2028 \u2014 Jaime Sabines\u2028<br>\u00ab\u00a0Les amoureux vont comme des fous car ils sont seuls, seuls, et ils donnent tout d&rsquo;eux m\u00eames, ils donnent, \u00e0 chaque instants, ils pleurent, car ils savent que l&rsquo;amour ne pourra pas \u00eatre sauv\u00e9\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Le travail de L\u00e9onie Porcher travail s\u2019apparente \u00e0 celui d\u2019une conteuse, nourrie par une pratique du dessin, de la performance et du travail du laiton. Elle tente de rendre hommage \u00e0 certaines voix, \u00e0 des histoires, \u00e0 des r\u00e9cits de livres, d\u2019\u0153uvres, de vies qui l\u2019ont touch\u00e9e pour leur offrir de nouvelles trajectoires.<br>L\u2019imaginaire devient un refuge, un pont entre le r\u00e9el et le songe, un moyen d\u2019explorer et de relier des r\u00e9alit\u00e9s diverses. Intimement li\u00e9e aux personnages qu&rsquo;elle d\u00e9couvre dans les livres, les \u0153uvres ou ses voyages, elle s\u2019impr\u00e8gne de leurs mondes pour les transposer dans de nouvelles mythologies.<br>Ses projets naissent d\u2019images et de visions qu&rsquo;elle d\u00e9veloppe instinctivement, laissant place \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation. Le dessin reste au c\u0153ur de sa pratique, enrichi par d\u2019autres techniques. \u00c0 travers son travail, elle aspire \u00e0 plonger le\u00b7a spectateur\u00b7ice dans un univers onirique o\u00f9 formes, textures, r\u00e9cits, et figures anthropomorphes s\u2019entrelacent et envahissent l\u2019espace.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/leonie_phr\/\">@leonie_phr<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>trois v\u0153ux<\/em> \/ <em>ils racontent<\/em> \/ <em>El cuchillo de los enamorados<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">L\u00e9onie Porcher<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>N\u00e9 en 1961, Philippe Ramette vit et travaille \u00e0 Paris. Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre essay\u00e9 \u00e0 la peinture, il d\u00e9truit tous ses tableaux pour devenir sculpteur. Puis ce sont ses photos, qui transposent en image l\u2019humour et l\u2019\u00e9tranget\u00e9 de ses sculptures, qui lui vaudront une grande notori\u00e9t\u00e9. Il a expos\u00e9 dans de nombreux galeries, mus\u00e9es ou manifestations \u00e0 travers le monde : Centre Pompidou, Mus\u00e9e d\u2019art moderne de la Ville de Paris, Mus\u00e9e d\u2019Art Contemporain de Lyon, Mus\u00e9e d\u2019art et d\u2019histoire et Mamco \u00e0 Gen\u00e8ve, SMAK Museum \u00e0 Gand, Fondation Sandretto \u00e0 Turin, Art Center \u00e0 \u00c9dimbourg, Museum auf Abruf \u00e0 Vienne Moscow house of Photography, Pera Museum \u00e0 Istanbul, Mus\u00e9e national des beaux-arts du Qu\u00e9bec, Toronto Photography Festival, Aichi Triennale \u00e0 Nagoya, Watari Museum et Mori Art Museum \u00e0 Tokyo, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce de Philippe Ramette est pr\u00e9sent\u00e9e par Creaform \u00a7 Carrafont<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/philippe_ramette\/?hl=fr\">@philippe_ramette<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>\u00c9loge de la contemplation<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Philippe Ramette<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Benjamin Remy-Gourreau travaille sur la porosit\u00e9 entre le r\u00e9el et l&rsquo;hallucination, entre l&rsquo;image \u00ab\u00a0vraie\u00a0\u00bb et l&rsquo;image imagin\u00e9e, r\u00eav\u00e9e ou irr\u00e9elle afin d&rsquo;essayer de percevoir les liens entre la vie ext\u00e9rieur et notre vie psychique.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 2004 et grandi \u00e0 Tours, Benjamin Remy-Gourreau a pass\u00e9 trois ans \u00e0 apprendre le m\u00e9tier de photographe en bac professionnel, avant d&rsquo;int\u00e9grer une fili\u00e8re plus artistique avec les beaux-arts de Paris en 2023. Il \u00e9tudie actuellement au sein de l&rsquo;atelier de Val\u00e9rie Jouve.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/benjaremygouro\/\">@benjaremygouro<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Sans titre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Benjamin Remy-Gourreau<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Pos\u00e9e dans l\u2019herbe, au ras du sol, la sculpture se donne \u00e0 voir comme un fragment de terrain habit\u00e9, un seuil organique. Des corps y reposent, dans un \u00e9tat de transformation lente, entre dissolution et fossilisation, entre drap\u00e9 et effacement. L\u2019\u0153uvre explore cet instant suspendu o\u00f9 la forme s\u2019alt\u00e8re sans dispara\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>Des fragments de chair, de plis, de drap\u00e9s, fossilis\u00e9s, tracent des lignes convergentes vers un tout. Deux corps sont encore perceptibles, enlac\u00e9s ou embo\u00eet\u00e9s, tandis que d\u2019autres formes, plus floues, sugg\u00e8rent la pr\u00e9sence d\u2019un multiple ind\u00e9fini. La mousse commence \u00e0 les recouvrir partiellement, signalant un passage en cours : celui du corps vers la mati\u00e8re, de l\u2019individuel vers l\u2019universel.<br>Dans la valse lente d\u2019une derni\u00e8re \u00e9treinte, ces corps deviennent paysage.<\/p>\n\n\n\n<p>Lieu n\u00b00 : un point de recommencement, peut-\u00eatre, mais aussi un sol charg\u00e9. Non neutre. Teint\u00e9. Ce sol imprime quelque chose, une \u00e9treinte, une chute, un \u00e9v\u00e9nement. Il ne fait pas que recevoir : il garde.\u2028 Certains sols gardent tout, jusqu\u2019\u00e0 la trace br\u00fblante d\u2019un souffle fig\u00e9.\u2028 Il est m\u00e9moire.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette \u0153uvre interroge la m\u00e9moire, l\u2019effacement, la violence et la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration. C\u2019est une st\u00e8le sans nom, un sol devenu t\u00e9moin.\u2028Ces corps, devenus un, mutent. Ils ne disparaissent pas : ils restent, et marquent la terre.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Sarah est une artiste pluridisciplinaire bas\u00e9e \u00e0 Paris. Elle alterne entre la peinture, la sculpture et la photographie. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 dipl\u00f4m\u00e9e en BTS de design v\u00eatement \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole Duperr\u00e9, puis d&rsquo;un master en \u00c9cologie Des Arts et des M\u00e9dias \u00e0 Paris VIII, elle apprend la sculpture et la peinture \u00e0 NYC et Paris en assistant des artistes.<br>Elle explore les multiples \u00e9tats de l\u2019\u00eatre incarn\u00e9 : ses cycles, ses transformations, ses hybridations. Fluctuant entre mat\u00e9rialit\u00e9 et immat\u00e9rialit\u00e9, ce corps transitoire, en formation, d\u00e9composition ou dissolution, devient un canal d&rsquo;expression, un seuil entre diff\u00e9rents mondes. Elle le per\u00e7oit comme un espace de passage, un territoire mouvant o\u00f9 se rejoue sans cesse l\u2019id\u00e9e de m\u00e9tamorphose. Les corps se figent ou se d\u00e9versent dans les paysages, entre terre et air\u2026<br>Elle se questionne : que devient la ligne ou la masse qui distingue un \u00eatre d\u2019un autre lorsque la chair se d\u00e9sagr\u00e8ge ? Comment la mati\u00e8re, par ses mutations et la m\u00e9moire qu\u2019elle porte, devient-elle le support d\u2019identit\u00e9s, \u00e0 la fois individuelles et collectives ? Ses sujets s\u2019inspirent notamment de visions survenues lors de sessions d\u2019hypnose ou de transe, o\u00f9 se manifestent d&rsquo;autres strates de perception et de r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Derni\u00e8res expositions :<br>&#8211; New born, exposition collective, Aspace gallery, Nyc, 2024.<br>&#8211; Ce qui reste quand rien ne tient, exposition collective, Mia Fine Art, Paris 2025.<br>&#8211; La Petite Collection, exposition collective, Salon NYC, 2025.<br>&#8211; Bastille design Center exposition collective, finaliste du prix AMMA Sorbonne,<br>9eme edition, 2025.<br>&#8211; Continuum, exposition collective de Blanco Nyc, Hamptons, 2024.<br>&#8211; Senior group show, Pace gallery, NYC, 2024.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/sarakhonda3000\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/sarakhonda3000\/\">@sarakhonda3000<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot&nbsp;<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Lieu n\u00b00<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Sarah Ringrave<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Au col de la Furka en Suisse, \u00e0 2 429 m\u00e8tres d\u2019altitude, aux confins des r\u00e9gions habitables, enseveli sous la neige neuf mois sur douze, l\u2019h\u00f4tel Furkablick, construit en 1893, sera, \u00e0 partir de 1984 et pendant plus d\u2019une d\u00e9cennie, un lieu de r\u00e9flexion et de production pour une soixantaine d&rsquo;artistes.<br>Ce laboratoire artistique fut conduit par Marc Hostettler, \u00e9diteur et galeriste des \u00c9ditions M\u00e9dia \u00e0 Neuch\u00e2tel, qui d\u00e9couvre et saisit l\u2019opportunit\u00e9 d\u2019investir l\u2019h\u00f4tel \u00e0 la suite de la performance <em>A Drop of Black Perfume<\/em> de l\u2019artiste am\u00e9ricain James Lee Byars, \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1983.<br>En 1984, une performance de James Lee Byars et Joseph Beuys, <em>The Introduction of the Sages to the Alps<\/em>, inaugure la premi\u00e8re saison de Furk&rsquo;Art.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre 1984 et 1996, une soixantaine d&rsquo;artistes seront invit\u00e9s au Furkablick, parmi lesquels : James Lee Byars, Panamarenko, Marina Abramovi\u0107 &amp; Ulay, Matsuzawa Yutaka, Guillaume Bijl, Hamish Fulton, Res Ingold, Per Kirkeby, Jean Le Gac, Daniel Buren, Ian Hamilton Finlay, Kazuo Katase, Olivier Mosset, Fran\u00e7ois Morellet, Michel Ritter, Royden Rabinowitch, Stanley Brouwn, Gianni Colombo, John Hilliard, R\u00e9my Zaugg, Christoph R\u00fctimann, Reiner Ruthenbeck, G\u00fcnther F\u00f6rg, Richard Long, Anna Winteler, Monica Klingler, Rem Koolhaas\/OMA, Roger Ackling, John Armleder, Terry Fox, Mark Luyten, Niele Toroni, Lawrence Weiner, Gretchen Faust, Kevin Warren, Pierre Andr\u00e9 Ferrand, Paul-Armand Gette, Jenny Holzer, Kim Jones, Ren\u00e9 Z\u00e4ch, Dorothee von Windheim, Ian An\u00fcll, Terry Atkinson, Andreas Christen, Ria Pacqu\u00e9e, John Nixon, Luc Deleu, Glen Baxter, Alix Lambert, Jean-Luc Manz, Roman Signer, Steven Parrino, Max Bill, Filip Francis, Christian Floquet, Mario Merz, Claude Rutault, Jean Crotti, Peter Fischli &amp; David Weiss, Joseph Kosuth.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2014, Thomas Rodriguez documente cette histoire en recueillant des t\u00e9moignages d&rsquo;artistes et de protagonistes, et en collectant les documents de communication de Furk&rsquo;Art, les ephemera. Ces recherches ont abouti \u00e0 la publication du livre <em>Furk&rsquo;Art ephemera 1984 &#8211; 1996<\/em>, \u00e9dit\u00e9 par Captures \u00c9ditions en 2019 et la conception d&rsquo;une exposition.<br>Depuis 2019, l&rsquo;exposition <em>Furk&rsquo;Art ephemera<\/em> a \u00e9t\u00e9 accueillie dans diff\u00e9rents lieux d&rsquo;art en Europe : Art Brussels, Bruxelles ; le Muhka \u00e0 Anvers ; le ch\u00e2teau de Oiron en France ; Greylight Projects, Heerlen, Pays-Bas ; SIS123, La Chaux-de-Fonds, Suisse ; Radicale 1924, Saint-Cirq-Lapopie, France.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Ulay &amp; Marina Abramovi\u0107, Furkart, septembre 1984<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Thomas Rodriguez<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>INSTANT ORCHESTRA + SABAR<\/p>\n\n\n\n<p>Grand Ensemble du d\u00e9partement jazz du conservatoire de Montreuil dirig\u00e9 par le saxophoniste Maciek Lasserre, consacr\u00e9 \u00e0 la pratique collective de la composition, de l&rsquo;improvisation et \u00e0 l\u2019exploration du territoire fin situ\u00e9 entre oralit\u00e9 et \u00e9criture.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cette occasion ils inviteront la classe de sabar du conservatoire du 7\u00e8me arr de Paris dirig\u00e9e par le percussionniste Ivan Ormond et Mor Junior Ndiaye Rose percussionniste, griot et petit fils de l&rsquo;illustre Doudou Ndiaye Rose.<\/p>\n\n\n\n<p>Instant Orchestra + Sabar est soutenu par le Conservatoire de Montreuil &amp; Est ensemble<\/p>\n\n\n\n<p>Maciek LASSERRE<\/p>\n\n\n\n<p>Musicien a\u0300 la cre\u0301ativite\u0301 singulie\u0300re, il e\u0301volue sur la sce\u0300ne parisienne et internationale avec des projets de jazz contemporain et de rap expe\u0301rimental.<br>De 2001 a\u0300 2010, il participe a\u0300 une se\u0301rie de tourne\u0301es notamment en Afrique (Se\u0301ne\u0301gal, Mali, Burkina Faso, Maroc, Tunisie) et en Europe.<br>En 2006, il part e\u0301tudier la musique de Steve Coleman a\u0300 New-York. Il y de\u0301couvre la sce\u0300ne avant-gardiste new-yorkaise avec Steve Lehman, Vijay Iyer et Tyshawn Sorey.<br>De retour en Europe, il intensifie son travail d\u2019e\u0301criture et de\u0301veloppe le MCK Projekt a\u0300 travers lequel il formalise les concepts cle\u0301s de sa vision musicale, esthe\u0301tique et philosophique.<br>En 2015, il co-fonde le groupe Se\u0301le\u0301be\u0301yone (Pi Recording) avec le saxophoniste et compositeur Steve Lehman, le lyriciste ame\u0301ricain HPrizm (Antipop Consortium) et le rappeur se\u0301ne\u0301galais Gaston aka Bandimic.<br>En 2020, il est a\u0300 l\u2019initiative des A.M.E (Atelier de Musiques Exploratives) en collaboration avec le musicien, activiste et philosophe bre\u0301silien Fred Lyra .<br>Son parcours l&rsquo;a amene\u0301 a\u0300 collaborer avec des artistes tels que : Magic Malik, Steve Lehman, Olivier Sens, Jozef Dumoulin, Karim Ziad, Brice Wassy, Doudou Ndiaye Rose, Ablaye Mbaye, Thionne Seck, Hamid Bouchnak, DaBrains, Gaston Bandimic, HPrizm (Antipop Consortium), Mike Ladd, Disiz La Peste, Souffrance, Oxmo Puccino.<br>Il s&rsquo;est produit dans des clubs a\u0300 Paris, New York, Varsovie, Dakar, ainsi que dans de grands festivals internationaux : Berlin Jazz festival, North Sea Jazz Festival, Ecstatic Music Festival New York, Paris Jazz Festival, Festival Gnawa d&rsquo;Essaouira, Frankfurt Jazz Festival, Francofolies de la Rochelle, Festival de Fe\u0300s des Musiques Sacre\u0301es du Monde\u2026<br>Maciek Lasserre est aujourd&rsquo;hui tre\u0300s actif sur le plan pe\u0301dagogique (CRD Montreuil) et dans le de\u0301veloppement du MCK Projekt et de ses ramifications : MCK [S] et A .M.E Atelier de Musiques Exploratives.<\/p>\n\n\n\n<p>Mor Jr NDIAYE ROSE<\/p>\n\n\n\n<p>Mor Jr NDIAYE ROSE est percussionniste s\u00e9n\u00e9galais, issu des deux plus grandes familles de griots s\u00e9n\u00e9galaises, la famille Rose de par son p\u00e8re et de la famille Faye de par sa m\u00e8re. D\u00e8s son enfance il pratique les percussions et apprend les r\u00e9pertoires caract\u00e9ristiques de ses deux familles mais plus largement de la culture traditionnelle et moderne wolof.<br>De 1992 \u00e0 1997, il accompagne son grand p\u00e8re, l&rsquo;illustre Doudou Ndiaye Rose, class\u00e9 par l\u2019Unesco \u00ab\u00a0tr\u00e9sor humain vivant\u00a0\u00bb en 2006, il voyage et participe \u00e0 de nombreux festivals internationaux.<br>En 1997, il s&rsquo;installe en Europe pour poursuivre sa carri\u00e8re d&rsquo;accompagnateur. Il jouera aux cot\u00e9s de figures embl\u00e9matiques de la musique africaine tels que : Youssou Ndour, Waly seck, Fally Ipupa, Dadju, Herv\u00e9 Samb.<br>Il cr\u00e9e en 2018, le groupe Soral\u00e9 avec cinq membres de la famille Rose. A travers ce projet, il participe \u00e0 l&rsquo;hybridation du sabar avec les musiques \u00e9lectroniques.<br>Il est parall\u00e8lement p\u00e9dagogue reconnu et sollicit\u00e9 pour sa connaissance profonde du r\u00e9pertoire traditionnel et il est un griot tr\u00e8s actif et ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie dans de nombreux rituels de la communaut\u00e9 s\u00e9n\u00e9galaise.<\/p>\n\n\n\n<p>Ivan ORMOND<\/p>\n\n\n\n<p>Musicien percussionniste, il explore depuis 30 ans les traditions africaines et afro-cubaines et s\u2019est sp\u00e9cialis\u00e9 dans les musiques mandingues et du S\u00e9n\u00e9gal. Il monte notamment des spectacles et projets autour des percussions sabar du S\u00e9n\u00e9gal et leur langage dans leur dialogue contemporain : \u00ab Sabar ring \u00bb (cr\u00e9ation jazz et sabar avec St\u00e9phane Payen), \u00ab Paroles de Sabar \u00bb (p\u00e9dagogique), \u00ab Aux rythmes d\u2019un fleuve \u00bb (Chant et percussions tama avec Demba Ndiaye Ndilaan et les fr\u00e8res Thiam) ou \u00ab Cossane \u00bb (percussions de St Louis). Il se produit \u00e9galement dans de nombreuses formations de percussions, de jazz (Bertrand Renaudin, Antoine Herv\u00e9), et spectacles musicaux (Crescendo, le Roi Lion\u2026), ou avec la danse (Ir\u00e8ne Tassenbedo) et le th\u00e9\u00e2tre principalement \u00e0 Paris et \u00e0 Londres, mais c\u2019est avant tout un artiste pluridisciplinaire. En parall\u00e8le de la musique, il d\u00e9bute sa carri\u00e8re comme mime et com\u00e9dien et restera tr\u00e8s li\u00e9 \u00e0 l\u2019expression corporelle, privil\u00e9giant le travail musical en lien avec le chant et la danse. Dans cette d\u00e9marche, \u00e9galement enrichie d\u2019une longue exp\u00e9rience d\u2019accompagnement de la danse, il d\u00e9veloppe une p\u00e9dagogie sp\u00e9cifique \u00e0 la formation musicale et rythmique des danseurs et des com\u00e9diens. Passionn\u00e9 par la transmission des musiques et danses traditionnelles et titulaire du C.A, il enseigne en conservatoire o\u00f9 il valorise la pluridisciplinarit\u00e9 et l\u2019expression collective, piliers de ces cultures.<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ensemble de SABAR + Instant Orchestra<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Bleached September<\/em> met en sc\u00e8ne des corps comme des surfaces de projection, dans des d\u00e9cors artificiels presque trop irr\u00e9els.<br>La s\u00e9rie propose une vision fragment\u00e9e d\u2019un temps flou, o\u00f9 tout semble d\u00e9lav\u00e9, synth\u00e9tique, mais charg\u00e9 d\u2019une tension latente.<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9dits : \u00c9ditorial TEMPLE magazine <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/temple.magazine\/\">@temple.magazine<\/a><br>Stylisme : Koffi Wandji <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/koffi.w\/\">@koffi.w<\/a><br>Mannequins : Iris <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/erapolis\/\">@erapolis<\/a>, Apolline Destom <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/apollune\/\">@apollune<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Roxane Sauvage est une photographe bas\u00e9e \u00e0 Paris. Form\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00c9cole Duperr\u00e9 et \u00e0 la Haute \u00e9cole des arts du Rhin, elle d\u00e9veloppe une pratique hybride o\u00f9 la photographie num\u00e9rique dialogue avec des alt\u00e9rations manuelles, le costume et le set design.<\/p>\n\n\n\n<p>Son travail explore la tension entre le naturel et l\u2019artificiel \u00e0 travers des figures hybrides, \u00e0 la fronti\u00e8re de l\u2019humain et de l\u2019animal, du familier et de l\u2019\u00e9trange. \u00c0 travers des exp\u00e9rimentations plastiques et num\u00e9riques, elle interroge la transformation des corps et des couleurs comme processus cr\u00e9atif central. Textiles, mati\u00e8res, objets d\u00e9tourn\u00e9s et structures modulaires deviennent les outils d\u2019une narration visuelle immersive.<\/p>\n\n\n\n<p>La retouche d\u2019image, qu\u2019elle soit artisanale ou digitale constitue un terrain d\u2019exploration privil\u00e9gi\u00e9. Chaque projet devient un laboratoire sensible o\u00f9 espace, geste et image interagissent pour red\u00e9finir le corps comme un \u00e9l\u00e9ment en constante mutation, capable de s\u2019adapter, de r\u00e9sister ou de fusionner avec son environnement.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/roxanesauvage\/\">@roxanesauvage<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Bleached September<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Roxane Sauvage<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>La <em>Machine \u00e0 mues<\/em> est un dispositif po\u00e9tique et sp\u00e9culatif destin\u00e9 \u00e0 fabriquer, archiver et r\u00e9inventer les mues, ces peaux m\u00e9taphoriques qui marquent les passages, les transformations, les possibles bifurcations de l\u2019\u00eatre. \u00c0 la fois outil de m\u00e9moire et g\u00e9n\u00e9rateur de futurs imaginaires, cette m\u00e9canique permet de conserver ce qui a \u00e9t\u00e9, d\u2019esquisser ce qui aurait pu advenir et de modeler de nouvelles \u00e9volutions. Elle interroge notre capacit\u00e9 \u00e0 changer de peau, \u00e0 muer, au sens propre comme au figur\u00e9, face \u00e0 un monde en perp\u00e9tuelle mutation.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e \u00e0 Paris en 2001, C\u00e9leste Schwartz vit et travaille \u00e0 Bruxelles, o\u00f9 elle poursuit un master \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie royale des beaux-arts. Son travail, \u00e0 la crois\u00e9e de la recherche et du r\u00e9cit, explore la fiction comme outil d\u2019observation et d\u2019anticipation. Elle \u00e9labore des fragments de mondes o\u00f9 pass\u00e9 lointain et futur hypoth\u00e9tique se confondent, m\u00ealant arch\u00e9ologie du futur, anthropologie sp\u00e9culative et r\u00e9cits d\u2019anticipation.<\/p>\n\n\n\n<p>Ses \u0153uvres, qui prennent forme \u00e0 travers la sculpture, l\u2019installation et la vid\u00e9o, sont autant de refuges possibles : espaces imaginaires o\u00f9 l\u2019on peut se retirer, repenser et, peut-\u00eatre, survivre. Puisant dans la science-fiction, les r\u00e9cits sp\u00e9culatifs et une attention constante au vivant, elle d\u00e9veloppe une esth\u00e9tique singuli\u00e8re qui invite \u00e0 r\u00e9\u00e9valuer notre rapport au monde et \u00e0 envisager d\u2019autres mani\u00e8res d\u2019y habiter.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/c_schwartz__\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.instagram.com\/c_schwartz__\/\">@c_schwartz__<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Machine \u00e0 mues<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">C\u00e9leste Schwartz<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette installation r\u00e9unit 84 diapositives, chacune reli\u00e9e par un fil rouge \u00e0 un objet trouv\u00e9 \u2013 fragments de murs, jouets, pi\u00e8ces m\u00e9talliques, chaussures, vestiges du quotidien. Ces bin\u00f4mes forment une constellation dispos\u00e9e autour d\u2019un autel recouvert de tissu noir, abritant un livre de 16 pages, encha\u00een\u00e9 pour n\u2019\u00eatre consult\u00e9 que sur place. Le livre compile articles de presse et textes retra\u00e7ant une certaine vision de l&rsquo;histoire de la cit\u00e9 de la Renardi\u00e8re \u00e0 Noisy-le-Sec, o\u00f9 l\u2019artiste a grandi. L\u2019\u0153uvre articule m\u00e9moire intime et m\u00e9moire collective, faisant dialoguer images, traces mat\u00e9rielles et r\u00e9cits oubli\u00e9s, dans une r\u00e9flexion sur la persistance des lieux et des fant\u00f4mes qui les habitent.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Samy Souiou vit et travaille \u00e0 Montreuil, o\u00f9 se trouve son atelier. Originaire du quartier de la Boissi\u00e8re, son parcours s\u2019est construit en marge, \u00e0 travers le graffiti, le dessin et la photographie, comme autant de mani\u00e8res d\u2019habiter et de questionner le territoire. Son approche s\u2019enracine dans la d\u00e9ambulation, la recherche de lieux oubli\u00e9s, de dents creuses et de passages secrets : autant d\u2019espaces o\u00f9 se d\u00e9posent des m\u00e9moires invisibles qu&rsquo;il cherche \u00e0 collecter ou \u00e0 \u00e9voquer.<br>Autodidacte, \u00e9galement actif comme assistant aupr\u00e8s d\u2019artistes muralistes, il explore aujourd\u2019hui un champ plus \u00e9largi d\u2019exp\u00e9rimentations : installations immersives, mod\u00e9lisations 3D, vid\u00e9os et archives collect\u00e9es. Son travail s\u2019attache \u00e0 relier fragments intimes et r\u00e9cits collectifs, en interrogeant les m\u00e9tamorphoses de l\u2019espace urbain, la disparition des traces populaires et la persistance des fant\u00f4mes qui habitent les franges du territoire.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/tour_du_silence\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@tour_du_silence<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Renardi\u00e8re<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Samy Soumiou<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Je les ai parcourus, certains de ces chemins qui m\u00e8nent aux racines d&rsquo;un secret intime. Je me suis pench\u00e9 pour la ramasser, cette miette, ce fruit authentique tomb\u00e9 de l&rsquo;arbre. Je l&rsquo;ai savour\u00e9 avec les yeux et la bouche, ce visage p\u00e2le qui appr\u00e9ciait un peu d&rsquo;ombre.<br>On m&rsquo;avait dit de dompter des chiens d\u00e9cha\u00een\u00e9s, des animaux libres envelopp\u00e9s d&rsquo;un voile symbolique. Il faut alors se pencher, pour mieux comprendre les ressentiments et les d\u00e9tails des grimaces de la bouche, des yeux ou des plis des joues qui fournissent des preuves utiles pour mieux comprendre les couleurs ma maison.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/fil_stra\/\">@fil_stra<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Sans titre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Filippo Stravato<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Compositrice, chanteuse, pianiste, performeuse, autrice.\u2028<br>N\u00e9e \u00e0 Marseille le 24\/02\/1991.<br>Dipl\u00f4m\u00e9e des conservatoires : DEM piano avec Florestan Boutin, DEM \u00e9criture avec Isabelle d\u2019Ha, DEM improvisation avec Philippe Pannier, DEM composition avec Martin Matalon, DEM orchestration avec Guillaume Connaisson.\u2028 <br>Depuis 2012, elle d\u00e9veloppe une pratique musicale transversale et se produit sur la sc\u00e8ne europ\u00e9enne en tant que chanteuse \u00e0 texte et musicienne \u00e9lectronique. Elle a compos\u00e9 et mise en sc\u00e8ne notamment l\u2019op\u00e9ra \u00e9lectronique <em>Chute Libre<\/em> interpr\u00e9t\u00e9 par Oleg Ossina, \u00c9tienne Barboux et elle-m\u00eame (projet produit par la DRAC, Banlieues Bleues, la R\u00e9gion, le Pavillon de Romainville et Les D\u00e9tours de Babel).\u2028 <br>Cet op\u00e9ra marque la naissance du collectif Love Loin de Dieu avec Oleg Ossina, laboratoire d\u2019\u0153uvres hybrides m\u00ealant musique contemporaine, web-s\u00e9rie, spectacles et performances live (La lune p\u00e8te un c\u00e2ble, Love Loin de Dieu Trio, La Fileuse, Tristesse en plaque, etc.). \u2028Parall\u00e8lement, elle a compos\u00e9 pour l\u2019Orchestre Philharmonique de l\u2019Op\u00e9ra de Marseille dirig\u00e9 par Leo Margue, commande du r\u00e9alisateur Thomas Ellis pour le film <em>Cargo Kids<\/em>. Le film re\u00e7oit le haut patronage du minist\u00e8re de l\u2019\u00c9ducation et pour la musique le Prix Avant Son du Festival S\u0153urs Jumelles \/ Sony Music Publishing. Elle a compos\u00e9 l\u2019\u0153uvre orchestrale <em>Tenetz<\/em> pour l\u2019Orchestre Philharmonique de Yerevan dirig\u00e9 par Varan Mardirossian.\u2028 <br>Elle fait aussi partie du spectacle pour enfants <em>Chewing Gum Silence<\/em> mis en sc\u00e8ne par Samuel Achache, co-cr\u00e9\u00e9 avec Antonin Tri Hoang et Thibault Perriard (produit par Banlieues Bleues, la DRAC, la R\u00e9gion, Th\u00e9\u00e2tre de Montreuil, La Sourde, etc.). Ce spectacle qui fit l\u2019ouverture du Festival d\u2019Automne en 2021 et jou\u00e9 entre autre \u00e0 l\u2019Op\u00e9ra Bastille, La Philarmonie, etc.)\u2028 <br>En 2019, son duo Joe Quartz fait la tourn\u00e9e des grandes salles europ\u00e9ennes : Philharmonie de Cologne, Admiralspalast (Berlin), Alte Oper (Francfort), Barbican Center (Londres), Th\u00e9\u00e2tre Carr\u00e9 (Amsterdam), Cirque Royal (Bruxelles), Skandiascenen (Stockholm), Palladium (Varsovie), Sono Centrum (Brno-\u017dabov\u0159esky), Amager Bio, BETA (Copenhague). \u2028<br>Depuis 15 ans, Jeanne Susin \u00e9volue aussi bien au sein des institutions\u2028 prestigieuses que dans des lieux marginaux et ind\u00e9pendants. Obs\u00e9d\u00e9e par l\u2019explosion des bulles d\u2019univers diff\u00e9rents, refusant les \u00e9tiquettes, elle \u0153uvre pour une po\u00e9sie musicale de l\u2019\u00e9trange qui s\u2019inspire autant de la musique \u00e9lectronique, de la musique acoustique contemporaine, de la noise, des musiques du monde, de la musique classique romantique et avant tout de la chanson.\u2028<br>Elle collabore r\u00e9guli\u00e8rement avec diff\u00e9rents artistes \u00e0 l\u2019internationale (Phila Primus, Aya Metwalli, Ornella Noulet, Antonin Tri Hoang, Marguerite Bourgoin, Popline Fichot, Babouillec SP, Christian Boltanski, etc.).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/jeanne_susin\/\">@susinjane_jeannesusin<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Jeanne Susin<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Installation-performance de Juli Susin en collaboration avec Hily-Awa Tour\u00e9 (aka HAT).<br>D&rsquo;apr\u00e8s le livre d&rsquo;artiste \u00e9ponyme de 1995, r\u00e9alis\u00e9 par Juli Susin, Veronique Bourgoin et Roberto Ohrt, qui met en sc\u00e8ne une discussion dans un wagon-restaurant entre un artiste et un historien (Faust et Mefisto) pendant leur voyage entre Berlin et Prague. L\u2019installation est accompagn\u00e9e de Symphonie n\u00b09 de Dvo\u0159\u00e1k.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Juli Susin vit et travaille \u00e0 Montreuil et Albisola.&nbsp;Dipl\u00f4m\u00e9 des Beaux-Arts de Paris en 1991. Sa pratique couvre la photographie, le dessin, la sculpture, le cinema et le livre d\u2019artiste. Dans des ann\u00e9es 90, il initie avec l\u2019artiste V\u00e9ronique Bourgoin plusieurs projets collaboratifs et une \u00e9cole de la photographie exp\u00e9rimentale l\u2019Atelier Reflexe. \u00c0 partir des ann\u00e9es 2000, il \u00e9tablit une plateforme internationale de collaborations autour du livre d\u2019artistes du nom de Silverbridge, aujourd\u2019hui connu sous le nom de Royal Book Lodge et qui a fait l\u2019objet du livre de l\u2019historien de l\u2019art, John C. Welchman publi\u00e9 aux \u00e9ditions Hatje Cantz, 2023.<\/p>\n\n\n\n<p>Son cycle majeur,&nbsp;<em>Chronos Swimmer<\/em>, est une recherche au long cours sous forme de fiction autobiographique qui combine l&rsquo;instalation, film, musique, photographie, c\u00e9ramique, livre d\u2019artiste et les archives. Entre juin et novembre 2023, ce cycle a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 au Mus\u00e9e des Abattoirs de Toulouse.&nbsp;La publication&nbsp;du livre&nbsp;<em>Chronos Swimmer<\/em> par les \u00e9dition Hatje Cantz est prevu en janvier 2025.&nbsp;Il a \u00e9t\u00e9 fait Chevalier de l\u2019Ordre des Arts et des Lettres en 2023.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le travail de Susin a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 dans des institutions telles que : La Chapelle Saint-Augustin, Beaux-Arts de Paris ; Forum Stadt Park Gratz ; Mus\u00e9e d\u2019art contemporain de Mexico ; Mus\u00e9e Oscar Niemeyer, Br\u00e9sil ; Garage Center, Moscou ; Fotohof, Salzbourg ; Fondation Miglorissi, Asuncion ; Mus\u00e9e des Abattoirs, Toulouse<strong>\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/juli_susin\/\">@juli_susin<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Les Fables d&rsquo;une \u00c9trange Lucarne<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Juli Susin<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Cette \u0153uvre explore la mani\u00e8re dont les individus investissent et s\u2019approprient les espaces o\u00f9 ils vivent et travaillent, en ravivant les \u00e9changes et les interactions qu\u2019ils abritent. Bancs, fontaines, parcs deviennent ici les matrices de cabanes-refuges anarchiques, prolif\u00e9rant comme des plantes surgissant des fissures d\u2019une usine abandonn\u00e9e. Ces micro-architectures, \u00e0 la fois fragiles et r\u00e9silientes, se veulent des lieux de partage et de cr\u00e9ation collective, affirmant un int\u00e9r\u00eat profond pour le travail en commun et la r\u00e9invention des usages quotidiens.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La pratique de Ferdinand Thomasson s\u2019ancre dans la cr\u00e9ation de fictions urbaines : visions invent\u00e9es et r\u00e9appropriations sensibles d\u2019espaces publics, destin\u00e9es \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler l\u2019invisible et \u00e0 interroger les usages \u00e9tablis. En d\u00e9tournant des techniques et codes de l\u2019am\u00e9nagement urbain, il fa\u00e7onne un langage plastique hybride, \u00e0 la crois\u00e9e de la sculpture, de l\u2019installation et de la performance. Ses interventions cherchent \u00e0 \u00ab tordre \u00bb la r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 d\u00e9jouer les limites impos\u00e9es par l\u2019urbanisation et \u00e0 ouvrir des br\u00e8ches dans le tissu de la ville.<\/p>\n\n\n\n<p>Favorisant les espaces liminaux et non d\u00e9di\u00e9s \u00e0 l\u2019art, il investit ces interstices pour cr\u00e9er des exp\u00e9riences immersives et inclusives, en dialogue avec toutes les strates qui composent nos environnements urbains. Anim\u00e9 par une vision utopique, il con\u00e7oit \u2014 souvent au sein du collectif Ygreves \u2014 des lieux-refuges propices \u00e0 la r\u00e9appropriation de l\u2019imaginaire collectif.<\/p>\n\n\n\n<p>Dipl\u00f4m\u00e9 des Beaux-Arts d\u2019Annecy (2020), actuellement en master \u00e0 l\u2019ERG et en formation \u00e0 la taille de pierre, il poursuit une recherche o\u00f9 la cr\u00e9ation collective devient acte politique et po\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/tonton.p1toche\/\">@tonton.p1toche<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>1 banc &#8211; 2 machines \u00e0 mue<\/em>s<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ferdinand Thomasson<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Artiste \u00e9clectique, France a longtemps v\u00e9cu \u00e0 Montreuil et vit maintenant au Mexique depuis 2022.<br>Cet orchestre a \u00e9t\u00e9 assembl\u00e9 \u00e0 Montreuil par l\u2019artiste \u00e0 partir d\u2019\u00e9l\u00e9ments de r\u00e9cup\u00e9ration.<br>Oubli\u00e9e pendant de nombreuses ann\u00e9es, l\u2019\u0153uvre a \u00e9t\u00e9 r\u00e9cup\u00e9r\u00e9e en 2025 par ENZYME DESIGN dans un chantier naval \u00e0 St Nazaire.<br>Elle est pr\u00e9sent\u00e9e aujourd\u2019hui \u00e0 Mozin\u2019art \u00e0 l\u2019\u00e9tat statique et sera restaur\u00e9e prochainement.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/francethiroloix\/\">@francethiroloix<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">L&rsquo;orchestre de Jazz<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">France Thiroloix<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Que ce soit au sein de Bada-Bada, le trio instrumental qu\u2019il a cofond\u00e9 et dont le premier album a \u00e9t\u00e9 port\u00e9 aux nues, sur sc\u00e8ne aux c\u00f4t\u00e9s de Bonnie Banane, ou avec NSDOS pour le projet Poorboys, le batteur et producteur Tiss irradie de sa pr\u00e9sence et propulse sa puissance de feu sur de plus en plus de sc\u00e8nes \u2013 de Paris \u00e0 Londres, en passant par La Nouvelle-Orleans.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque apparition de son projet TISS+ se traduit par une exp\u00e9rience \u00e0 g\u00e9om\u00e9trie variable o\u00f9 l\u2019improvisation et le groove seront les seuls ma\u00eetres \u00e0 bord. Dance Jazz Music<\/p>\n\n\n\n<p>Avec :<br>Tiss Rodriguez batterie\/chant&nbsp;<br>Galawesh Chant&nbsp;<br>DanDanDan synths<br>Adrian Edeline Guitare<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/tissplus_\">@tissplus_<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">TISS+<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Grandir dans une for\u00eat condamn\u00e9e, apprendre \u00e0 s&rsquo;enraciner dans l&rsquo;\u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Les souvenirs d&rsquo;enfance d&rsquo;Elia Valet s&rsquo;effacent avec les arbres, arrach\u00e9s un \u00e0 un, livr\u00e9s aux machines qui les transforment en mat\u00e9riaux muets.<br><em>Little people<\/em>, ou les Treebis, naissent d&rsquo;un r\u00eave, incarnations anthropomorphes des arbres eux-m\u00eames, ils viennent c\u00e2liner leurs d\u00e9pouilles meurtries en souriant, r\u00e9silients. Ou, qui sait, peut-\u00eatre sont-ils des gardiens silencieux, simplement l\u00e0 pour effrayer, hanter les d\u00e9foresteurs ?<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Elia Valet est une plasticienne et artiste pluridisciplinaire de 25 ans, exer\u00e7ant entre Paris et la Montagne Noire d\u2019o\u00f9 elle vient.<br>Dipl\u00f4m\u00e9e en juin 2023 d\u2019un DSAA \u00e0 l\u2019\u00e9cole Duperr\u00e9 (Paris), elle se professionnalise dans le set design en parall\u00e8le de ses recherches et de sa pratique artistique.<br>Elle fait de la maison de son enfance le c\u0153ur de sa pratique, un terrain d\u2019exp\u00e9rimentation du geste ruiniste, comme m\u00e9thode de production et source de mat\u00e9riaux. Ses travaux t\u00e9moignent d\u2019une recherche plastique \u00e0 la crois\u00e9e de la sculpture et de la performance, de la photographie et de la vid\u00e9o, pour habiter l\u2019espace et nous inviter \u00e0 se promener dans les ruines de sa main.<br>Cr\u00e9atrice de ses propres mythes, les mati\u00e8res se d\u00e9litent o\u00f9 les souvenirs s\u2019accumulent.<br>Chaque activation est l\u2019occasion de cr\u00e9er de nouveaux rituels qui invitent les corps et les<br>espaces \u00e0 faire monde. Entre le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent, on cherche presque \u00e0 entrevoir le mouvement immobile du temps. Sa prise sur les mati\u00e8res, sur l\u2019imagination. Entre chaos initial et disparition, c\u2019est le processus qui fait sens, l\u2019archive t\u00e9moigne du cycle. Un glissement de terrain en puissance, la fragilit\u00e9 de ses productions questionne leur propre p\u00e9rennit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/fortdecafe_\/\">@fortdecafe_<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une carte blanche par Popline Fichot \u2014 <em>Le Jardin d&rsquo;incidence<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les histoires sont les seuls bateaux qui nous permettent de naviguer sur le fleuve du temps, aucune embarcation n&rsquo;est enti\u00e8rement s\u00fbre dans les grands rapides et les hauts-fonds.\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Ursula K. Le Guin extraite de&nbsp;<em>A Fisherman of the Inland Sea&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition&nbsp;<em>&nbsp;Le jardin d\u2019incidence<\/em>&nbsp;a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour Mozinor, une cit\u00e9 industrielle, t\u00e9moin d\u2019une utopie architecturale des ann\u00e9es 1970 : \u00e0 la fois archive d\u2019un pass\u00e9 productif et laboratoire d\u2019usages contemporains. Ce lieu est un organisme vivant qu\u2019il faut prendre le temps d\u2019apprivoiser : d\u00e9ambuler dans ses sillons, sentir le vent circuler dans ses gorges, laisser sa lumi\u00e8re rougeoyer.<\/p>\n\n\n\n<p>Une salle m\u2019a imm\u00e9diatement intrigu\u00e9e : celle nich\u00e9e au sommet de l\u2019\u00e9difice. Prot\u00e9g\u00e9e par des barreaux rougeoyants, on y acc\u00e8de par le seul escalier \u00e0 sens unique. Une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, les lignes convergent, les pans s\u2019inclinent : la salle d\u00e9voile un plafond de verre, une vo\u00fbte prismatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque objet d\u00e9pos\u00e9 dans cette salle est d\u00e9vi\u00e9 et fragment\u00e9 par la lumi\u00e8re solaire, selon le ph\u00e9nom\u00e8ne de r\u00e9fraction. Les faisceaux lumineux transportent ces fragments vers un autre lieu : objets, reliques, lambeaux et \u00e9clats sont projet\u00e9s sur le sol du jardin, \u00e9parpill\u00e9s autour d\u2019une fontaine octogonale. L\u2019usage et l\u2019histoire de cette fontaine se sont perdus, diss\u00e9min\u00e9s parmi les ouvriers qui y travaillent ou y ont travaill\u00e9. Pourtant, c\u2019est l\u00e0 que ressurgissent les indices : les traces d\u00e9pos\u00e9es au sein du prisme. Entre le visible et l\u2019invisible demeurent des fragments que seule la lumi\u00e8re peut saisir. La lumi\u00e8re est \u00e0 la fois vecteur physique et m\u00e9taphore : elle s\u00e9lectionne, amplifie et transforme la perception.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai invit\u00e9 treize artistes de ma g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 s\u2019initier \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne, chacun\u00b7e \u00e0 travers son propre prisme. Iels sont sculpteur\u00b7euses, photographes, peintres, performeur\u00b7euses, modeleur\u00b7euses d\u2019un monde \u00e0 la fois captif et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Une constellation d\u2019artistes qui pr\u00e9f\u00e8re \u00e9voluer dans les rebords accident\u00e9s plut\u00f4t que sous la lumi\u00e8re froide d\u2019une salle blanche. Une envie de cr\u00e9er collectivement des failles \u00e9th\u00e9r\u00e9es. Car c\u2019est dans ces interstices, dans ces lieux qui ne sont pas vraiment destin\u00e9s \u00e0\u2026 que l\u2019\u00e9caille tomb\u00e9e peut conter l\u2019animal entier.<\/p>\n\n\n\n<p>Popline Fichot<\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Little People<\/em>, treebi num\u00e9ro 1, 2 et 3<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Elia Valet<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Sur les balustrades de Mozinor, des mains brandissent des pierres : geste archa\u00efque et universel, \u00e0 la fois outil, arme et fragment de m\u00e9moire. En dialogue avec l\u2019architecture brutaliste du site, ces images deviennent des banni\u00e8res de protestation, inscrivant le soul\u00e8vement dans l\u2019espace m\u00eame du b\u00e9ton.<br>En \u00e9cho, des photographies d\u2019explosions, de violences polici\u00e8res et de soul\u00e8vements contemporains \u2013 fix\u00e9es sur la c\u00e9ramique, mat\u00e9riau arch\u00e9ologique et p\u00e9renne \u2013 transforment l\u2019actualit\u00e9 en m\u00e9moire durable. Entre fragilit\u00e9 du papier et duret\u00e9 de la pierre, l\u2019installation met en tension la continuit\u00e9 des luttes et la persistance de la violence.<\/p>\n\n\n\n<p>Les images de Dune Varela ont \u00e9t\u00e9 imprim\u00e9es par Prestimage.<\/p>\n\n\n\n<p>Dune Varela&nbsp;(n\u00e9e en 1976 \u00e0 Paris) vit \u00e0 Montreuil et travaille \u00e0 Poush, \u00e0 Aubervilliers. Apr\u00e8s des \u00e9tudes de droit \u00e0 Paris, elle se forme au cin\u00e9ma au d\u00e9partement&nbsp;Film Studies&nbsp;de l\u2019universit\u00e9 de New York. Laur\u00e9ate de la R\u00e9sidence BMW en 2016, elle a expos\u00e9 en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, notamment aux Rencontres photographiques d\u2019Arles, au Mus\u00e9e Nic\u00e9phore Ni\u00e9pce, au Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Li\u00e8ge, \u00e0 la Collection Lambert en Avignon, \u00e0 la Citadelle d\u2019Ajaccio, ainsi qu\u2019\u00e0 Paris, Bruxelles, Bologne, Milan, Turin, Carrare et Istanbul.<br>Son travail interroge les fronti\u00e8res de la photographie, en explorant \u00e0 la fois son h\u00e9ritage et sa fragilit\u00e9. Elle traite l\u2019image comme une ruine, entrem\u00ealant \u00e9poques et temporalit\u00e9s pour esquisser une arch\u00e9ologie du futur. D\u00e9passant l\u2019impression traditionnelle sur surface plane, elle lui donne une dimension sculpturale en utilisant des mat\u00e9riaux tels que la c\u00e9ramique, le marbre ou le b\u00e9ton. Fragment\u00e9es ou bris\u00e9es, ses \u0153uvres \u00e9voquent des ruines contemporaines et ouvrent de nouvelles perspectives, entre discontinuit\u00e9, absence et recomposition. Cette r\u00e9flexion visuelle s\u2019\u00e9tend \u00e9galement \u00e0 la vid\u00e9o et au cin\u00e9ma, prolongeant son exploration de la m\u00e9moire, du temps et des images dans d\u2019autres espaces narratifs.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/dunevarela\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">@dunevarela<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>As life goes on<\/em><\/h3>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Dune Varela<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>D\u2019apr\u00e8s Wikip\u00e9dia \u00ab les Caprimugidae, ou Caprimulgid\u00e9s en fran\u00e7ais sont une famille d\u2019oiseaux constitu\u00e9e d\u2019environ 95 esp\u00e8ces existantes d\u2019engoulevents \u00bb. On fouille un peu et on apprend dans le journal Lib\u00e9ration que \u00ab le mot caprimulgid\u00e9 vient du latin caprimulgus, litt\u00e9ralement \u00ab suceur de ch\u00e8vre \u00bb. Dans sa fameuse Histoire Naturelle, Buffon nous informe que \u00ab jadis les paysans croyaient que l\u2019engoulevent, oiseau du cr\u00e9puscule, p\u00e9n\u00e9trait dans les \u00e9tables \u00e0 la nuit tomb\u00e9e pour sucer le pis des b\u00eates \u00bb.<br>L\u2019engoulevent, primitivement, est un donc un oiseau, transform\u00e9 par la croyance populaire en suceur de ch\u00e8vres.<\/p>\n\n\n\n<p>Cl\u00e9ment Vercelletto, c\u2019est dans Kaumwald que nous l\u2019avons d\u00e9couvert, poussant avec Ernest Bergez musique de club, avant-garde et rumeurs folk imaginaires comme autant de grands cerceaux d\u2019enfants gondol\u00e9s ou bien servant d\u2019acc\u00e9l\u00e9rateur de particules aux chansons vernaculaires d\u2019Estr\u00e9madure collect\u00e9es par Marion Cousin. Depuis quelque temps on le reconna\u00eet, entre autres, sous le nom de Sarah Terral en prise sauvage avec les synth\u00e9s modulaires parmi les plus abrasifs, po\u00e9tiques, lunatiques qu\u2019on ait entendus depuis lurette. Depuis peu, il joue de la cornemuse (il ressemble \u00e0 quelque chose comme un oiseau t\u00e9n\u00e9breux soufflant dans une ch\u00e8vre, si \u00e7a vous rappelle quelque chose).<\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019Engoulevent <\/em>est le premier disque \u00e0 para\u00eetre sous son nom civil.<br>Enti\u00e8rement compos\u00e9 sur un petit orgue \u00e9lectronique, \u00e0 la fois pas mal brut, relativement complexe et dont les tuyaux ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s par des appeaux contr\u00f4l\u00e9s via une interface MIDI (imagin\u00e9 par le musicien puis fabriqu\u00e9, r\u00e9alis\u00e9 par le luthier L\u00e9o Maurel), il a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 dans trois lieux diff\u00e9rents aux acoustiques contraires (d\u2019un studio ultra-mat \u00e0 \u00ab d\u2019anciens silos \u00e0 vin avec vingt secondes de r\u00e9sonance \u00bb.<br>De tout ce disparate na\u00eet pourtant une \u0153uvre parfaitement coh\u00e9rente, qu\u2019on pourrait dire de musique contemporaine, mais que son auteur, plus g\u00e9ographe qu\u2019historien, appelle \u00ab paysag\u00e8re \u00bb, serpentant agilement d\u2019une composition \u00e0 l\u2019autre (six en tout) \u00e9voquant tout ensemble techno naine \u00e0 bas pouls, musique trad des confins \u00e9cout\u00e9e la t\u00eate sous l\u2019eau, field-recording d\u2019un territoire pour moiti\u00e9 invent\u00e9, th\u00e9\u00e2tre pour l\u2019oreille.<br>Vercelletto convoque ensemble, par la gr\u00e2ce des titres et des mati\u00e8res, parades animales (cui-cui) et propri\u00e9t\u00e9s min\u00e9rales (La tourmaline), d\u00e9linquance v\u00e9g\u00e9tale (Le c\u0153ur pourri du taro, La grande berce), criques sableuses, pointes rocheuses et marais modestes (Ho\u00ebdic long). Tout en cliquetis, bruits de touches et p\u00e9piements de valves, polyrythmies sourdes, soupirs \u00e9lectroniques et haleines fant\u00f4mes, <em>L\u2019Engoulevent<\/em> donne \u00e0 entendre la musique forc\u00e9ment inqui\u00e8te, forc\u00e9ment f\u00e9\u00e9rique, de tout un tissu vivant et hypersensible : le n\u00f4tre.<\/p>\n\n\n\n<p>Florian Caschera<\/p>\n\n\n\n<p>Cl\u00e9ment Vercelletto  est co-programm\u00e9 par les Instants Chavir\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Cl\u00e9ment Vercelletto est musicien et metteur en sc\u00e8ne, sa d\u00e9marche artistique tend \u00e0 trouver les points de friction et de clart\u00e9 entre ces deux pratiques ; ou comment le sonore devient un postulat, pour activer le corps et la voix des interpr\u00e8tes sur sc\u00e8ne.<br>Le sonore, la musique comme un moyen, un vecteur pour improviser, \u00e9crire sur le plateau, mettre en sc\u00e8ne. La musique, il l&rsquo;envisage avant tout comme une mati\u00e8re (au sens \u00e9nerg\u00e9tique et organique du terme), une mati\u00e8re \u00e0 p\u00e9trir avec les mains, avec le corps.<br>Sa d\u00e9marche consiste \u00e0 proposer aux interpr\u00e8tes des proc\u00e9d\u00e9s sonores dont ils s\u2019emparent tels des cadres formels, des postulats, des mati\u00e8res premi\u00e8res permettant d&rsquo;engager le corps et\/ou la voix. Les mat\u00e9riaux ainsi collect\u00e9s deviennent petit \u00e0 petit le socle de l&rsquo;\u00e9criture en constant aller-retour avec le plateau.<br>Il y a aussi l&rsquo;id\u00e9e de r\u00e9v\u00e9ler (au sens photographique du terme) les fictions qui se trouvent en potentiel sous nos yeux\/oreilles.<br>Une autre mani\u00e8re de le formuler serait de dire que le th\u00e9\u00e2tre, la fable est l\u00e0 partout, tout le temps, et qu&rsquo;il ne demande qu&rsquo;\u00e0 \u00eatre activ\u00e9. Il y aurait donc &#8211; en substance, dans la moelle \u00e9pini\u00e8re de chacune de ces tentatives \u00e0 produire du son &#8211; du th\u00e9\u00e2tre, de la danse, de la fiction \u00e0 faire jaillir.<br>Dans ce sens, il travaille avec la r\u00e9alit\u00e9, sur ce qui est d\u00e9j\u00e0 l\u00e0, sur la perception, sur le visible et l&rsquo;invisible, sur l&rsquo;infra-ordinaire, sur ce qui fait \u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Son travail est montr\u00e9 dans des lieux\/contextes tels que : Pompidou Kanal Bruxelles, Le Palais de Tokyo Paris, Caf\u00e9 OTO Londres, Festival MUSICA Strasbourg, La Gait\u00e9 Lyrique Paris, Musicas Hibridas Bogota, Kunstenfestivaldesarts Bruxelles, Impulse Tanz Vienne, Th\u00e9\u00e2tre de la Bastille Paris, USINE C Montr\u00e9al, Biennale du GRAME Lyon, Festival Actoral Marseille, Grrrnd Zero Lyon, FRAC des Pays de la Loire, Le Bal Paris, Festival Sonic Protest Paris, Les SUBS Lyon, Festival de la Cit\u00e9e Lausanne \u2026<br>Sa musique para\u00eet sur des labels tels que : Opal Tapes, In Paradisum, Standard Infi, Three Four Records, Un Je Ne Sais Quoi, Les Disques du Festival Permanent, Tomaturj, A100P, La R\u00e9publique des Granges \u2026<br>Ses projets sont notamment soutenus en co-production par : La Sc\u00e8ne Nationale d&rsquo;Orl\u00e9ans, CCN de Caen, La Soufflerie Rez\u00e9, La Muse en circuit CNCM, Les SUBS Lyon, Musica Festival Strasbourg, GRAME CNCM Lyon, Le GMEA CNCM Albi, ainsi que la Drac ARA et la ville de Lyon.Entre 2021 et 2023 il est artiste associ\u00e9 \u00e0 La Soufflerie \u00e0 Rez\u00e9 (direction Cyril Jollard).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/c.vercelletto\/\">@c.vercelletto<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Concert : <em>L&rsquo;Engoulevent<\/em><\/h3>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Cl\u00e9ment Vercelletto<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Caco est le demi-dieu grec cit\u00e9 par Virgile dans l\u2019\u00c9n\u00e9ide, mi-homme, mi-taureau, qui vivait dans une caverne avec ses cacarecos et qui, la nuit, volait, jusqu\u2019\u00e0 \u00eatre tu\u00e9 par Hercule.<\/p>\n\n\n\n<p>De Caco viennent les c\u00e9ramiques, les marmites, le feu, l\u2019assombrissement, l\u2019erreur.<\/p>\n\n\n\n<p>Caco est le milieu du chemin entre dieux et humains, humains et animaux, l\u2019entier et le fragment\u00e9. Il est fils d\u2019un dieu boiteux, de l\u2019incompl\u00e9tude et de l\u2019an\u00e9antissement. Il nous salue par l\u2019ill\u00e9galit\u00e9 et le m\u00e9pris de la propri\u00e9t\u00e9.Il cr\u00e9e de fausses pistes comme celles des traces des sabots des vaches sur le sol en les tirant par la queue pour qu\u2019elles marchent \u00e0 reculons.<br>Leurres, failles de l\u2019arch\u00e9ologie, discontinuit\u00e9s g\u00e9ologiques, anomalies stratigraphiques, pointant dans la direction oppos\u00e9e \u00e0 sa fin, la caverne.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec le temps, les tessons s\u2019amoncellent, les classes se m\u00e9langent, les continents deviennent trop \u00e9troits : il faut plus d\u2019espace, et qu\u2019il soit plat<\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019il n\u2019y avait pas les h\u00e9ros, nous serions \u00e0 l\u2019abri des certitudes.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;monstrum horrendum, informe, ingens, cui lumen ademptum.&nbsp;\u00bb (Virgile, \u00c9n\u00e9ide, liv. III, v. 658)<\/p>\n\n\n\n<p>Petit glossaire :<br>Caco \/ Cacus : fils de Vulcain (Dieu des forges et des volcans). Dans les langues romanes (portugais et espagnol), son nom devient \u00ab&nbsp;caco&nbsp;\u00bb, fragment, tesson, reste. Entre entier et bris\u00e9.<br>Cacarecos \/ Caccabu : Du latin vulgaire caccabus : quelque chose de peu de valeur, diachronique, obsol\u00e8te, us\u00e9, ou bien ce qui sert \u00e0 donner de la consistance au mortier.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u0153uvre de Claudia Washington a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en collaboration avec Prestimage.<\/p>\n\n\n\n<p>Claudia Washington est une artiste et chercheure en art contemporain, d\u2019origine br\u00e9silienne, install\u00e9e en France depuis 2019. Elle explore les espaces comme champs de tensions et de flux mat\u00e9riels, sociaux et g\u00e9ologiques. Son travail comprend des installations dans l\u2019espace public, des performances, des \u0153uvres collectives et des expositions mus\u00e9ales, int\u00e9grant photographie, dessin, sculpture, c\u00e9ramique, textes et vid\u00e9o. Le caract\u00e8re participatif de son art s\u2019inscrit dans la lign\u00e9e des collectifs d\u2019artistes br\u00e9siliens et des politiques culturelles des ann\u00e9es 2000 ax\u00e9es sur la participation populaire, auxquelles elle a pris part activement. Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au Festival Mozin\u2019Arts (Montreuil), \u00e0 la Bienal Internacional de Curitiba (Br\u00e9sil), au Museu de Arte do Rio de Janeiro (MAR), ainsi que dans d\u2019autres expositions internationales.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/iawashimage\">@iawashimage<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><em>Pari avec Caco<\/em><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Claudia Washington<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>L&rsquo;artiste multidisciplinaire parisienne Violeta West imagine des paysages surr\u00e9alistes et color\u00e9s, des formes et des corps asym\u00e9triques. Cette vision se refl\u00e8te dans ses \u0153uvres d&rsquo;art et ses productions musicales. Parmi ses productions originales, on trouve \u00ab Tourne-T\u00eate \u00bb, un morceau club aux percussions puissantes destin\u00e9 \u00e0 enflammer les foules. Ses sets de DJ puisent dans un oc\u00e9an de catalogues pr\u00eats \u00e0 enflammer les dancefloors, allant du bmore au rap, en passant par la techno, le dub, le grime, le breakbeat, la jungle et bien d&rsquo;autres styles, comme vous pouvez le d\u00e9couvrir dans ses diff\u00e9rentes \u00e9missions sur Rinse France.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/violetawest\">@violetawest<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">DJ set<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Violeta West<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Artistes exposant\u00b7es : <\/p>\n\n\n\n<p>Fabienne Francfort<br>Catherine Minot<br>Romuald Cardon<br>Benoit Graisset-Recco<\/p>\n\n\n\n<p>Le groupe Les yeux dans le dos est n\u00e9 de la rencontre de six photographes amateur\u00b7ices passionn\u00e9\u00b7es au sein d\u2019un atelier de la Maison Populaire. Six Montreuillois\u00b7es, et autant de regards sur le monde, mais une m\u00eame envie de partage d\u2019exp\u00e9riences et d\u2019\u00e9motions, de connaissances et de prises de recul sur leurs productions.<br>Les membres du collectif ont d\u00e9cid\u00e9 ensemble de se rendre visibles.<br>Mozin\u2019Arts est pour eux l\u2019occasion de pr\u00e9senter leurs photos dans un site architectural remarquable, en b\u00e9n\u00e9ficiant du savoir-faire de Prestimage, imprimeur num\u00e9rique install\u00e9 \u00e0 Mozinor depuis 2008.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.lesyeuxdansledos.fr\">www.lesyeuxdansledos.fr<\/a><br><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/lesyeuxdansledos_photo\/\">@lesyeuxdansledos_photo<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\">Installation collective de photographies<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Les yeux dans le dos<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p>Josef Zekoff est un peintre, dessinateur et \u00e9diteur autrichien qui vit et travaille \u00e0 Vienne. Il est cofondateur de la c\u00e9l\u00e8bre maison d&rsquo;\u00e9dition Harpune Verlag, cr\u00e9\u00e9e \u00e0 Vienne en 2010 et sp\u00e9cialis\u00e9e dans les livres d&rsquo;artistes en \u00e9dition limit\u00e9e, qui publie notamment la s\u00e9rie <em>Moby Dick Filet<\/em>. Les peintures de Zekoff s&rsquo;int\u00e9ressent profond\u00e9ment \u00e0 la place de l&rsquo;\u00eatre humain, repr\u00e9sent\u00e9 sous la forme de figures nues et vuln\u00e9rables, de labyrinthes architecturaux ou d&rsquo;objets quotidiens qui apparaissent comme des reliques archa\u00efques, transportant leur pr\u00e9sence mythifi\u00e9e dans le pr\u00e9sent. Ses images se lisent comme des symboles de la m\u00e9moire et de l&rsquo;incertitude de notre position dans le monde. Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans de nombreuses expositions individuelles et collectives \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle internationale, notamment \u00e0 Hambourg, New York, Vienne, Los Angeles, Munich, Copenhague et Berlin.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/josef_zekoff\/\">@josef_zekoff<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Josef Zekoff<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group is-content-justification-space-between is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-9366075c wp-block-group-is-layout-flex\">\n<details class=\"wp-block-details is-layout-flow wp-block-details-is-layout-flow\"><summary>Plus d&rsquo;infos<\/summary>\n<p><em>Sous l\u2019ombre<\/em> est une passerelle photographique entre des b\u00e2timents embl\u00e9matiques : les \u00e9difices de la Cit\u00e9 Universitaire, et la Zone Industrielle de Mozinor.<br>Le travail d\u2019archive et de t\u00e9moignage est avant tout un pr\u00e9texte pour faire de belles photos car parfois nul besoin de th\u00e9oriser la terre enti\u00e8re. <br>Cette s\u00e9rie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans le cadre de l&rsquo;Atelier de Photographie Argentique men\u00e9 par Yanis Houssen, dans le laboratoire de la Fabrique des Illusions, \u00e0 Mozinor, o\u00f9 les auteur.es ont d\u00e9couverts les proc\u00e9des de la photographie argentique. Les tirages des images ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s sur les papiers photos de V\u00e9ronique Bourgoin. <\/p>\n\n\n\n<p><em>Synth\u00e8se<\/em> est une composition de toiles r\u00e9investies par des aplats de teintes de Mozinor. \u00c0 travers cette palette l\u2019objectif est de synth\u00e9tiser l\u2019imbrication des couleurs dans cette architecture.<br>Accompagn\u00e9 d\u2019une \u00e9dition, nous mettons en avant les \u00e9l\u00e9ments cl\u00e9 du b\u00e2timent, repr\u00e9sent\u00e9s proportionnellement. La r\u00e9utilisation de toiles anonymes et la transparence est une illustration des multiples vies de Mozinor des ann\u00e9es 70 \u00e0 son allure actuelle.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Zig et Zig est un duo compos\u00e9 de Marius Chudeau et Chlo\u00e9 Duffaud, \u00e9tudiants en graphisme \u00e0 l&rsquo;Ensaama &#8211; Olivier de Serres. Leur pratique est tourn\u00e9e autour de la photographie argentique, de l\u2019analyse de l\u2019espace et du corps.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/zigetzig\/\">@zigetzig<\/a> <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/marius_chudeau\/\">@marius_chudeau<\/a> <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/chloeduffaud\/\">@chloeduffaud<\/a><\/p>\n<\/details>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-text-align-left has-medium-font-size\"><em>Sous l&rsquo;ombre<\/em> ; <em>Synth\u00e8se<\/em><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-layout-flex wp-block-group-is-layout-flex\">\n<h4 class=\"wp-block-heading has-text-align-right\">Zig &amp; Zig : <br>Marius Chudeau <br>&amp; Chlo\u00e9 Duffaud<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\u2022<\/h4>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:var(--wp--preset--spacing--20)\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group alignfull has-global-padding is-content-justification-center is-layout-constrained wp-container-core-group-is-layout-df757ecc wp-block-group-is-layout-constrained\" style=\"margin-top:0;margin-bottom:0;padding-top:calc( 0.5 * var(--wp--style--root--padding-right, var(--wp--custom--gap--horizontal)));padding-right:var(--wp--style--root--padding-right, var(--wp--custom--gap--horizontal));padding-bottom:calc( 0.5 * var(--wp--style--root--padding-right, var(--wp--custom--gap--horizontal)));padding-left:var(--wp--style--root--padding-left, var(--wp--custom--gap--horizontal))\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide has-global-padding is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-group alignwide is-content-justification-center is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-c4c8befd wp-block-group-is-layout-flex\" style=\"border-style:none;border-width:0px;min-height:0px;margin-top:0;margin-bottom:0;padding-top:var(--wp--preset--spacing--20);padding-bottom:var(--wp--preset--spacing--20)\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><noscript><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1448\" height=\"816\" data-skip-lazy src=\"https:\/\/mozinarts.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/Capture-decran-2025-07-02-a-12.25.58.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3784\" style=\"width:216px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/mozinarts.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/Capture-decran-2025-07-02-a-12.25.58.png 1448w, https:\/\/mozinarts.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/Capture-decran-2025-07-02-a-12.25.58-300x169.png 300w, https:\/\/mozinarts.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/Capture-decran-2025-07-02-a-12.25.58-1024x577.png 1024w, https:\/\/mozinarts.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/Capture-decran-2025-07-02-a-12.25.58-768x433.png 768w, 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